Jurisprudence administrative
582 081 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
582 081
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500417
**Sujet principal** : Recours d'une contribuable contestant le montant de son impôt forfaitaire annuel (TPE) pour 2024, estimant que l'imposition basée sur un chiffre d'affaires prévisionnel est disproportionnée par rapport à ses revenus réels. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française (formation de 1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il considère que l'impôt forfaitaire des TPE, régi par l'article LP. 368-3 du code des impôts local, est déterminé sur la base du chiffre d'affaires de l'année précédente (N-1) et non sur les revenus effectifs de l'année d'imposition (N). Le régime forfaitaire, par nature, ne tient pas compte des variations de chiffre d'affaires de l'année en cours. **Textes appliqués** : L'article LP. 368-3 du code des impôts de la Polynésie française (régime fiscal simplifié des TPE). Le principe de proportionnalité et le droit à l'erreur (loi du 10 août 2018) sont écartés comme inapplicables en l'espèce.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601306
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, donne acte du désistement d'instance de la requérante, Mme B..., qui retirait sa demande d'expertise sur sa prise en charge hospitalière. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. La décision applique les règles de procédure du code de justice administrative relatives au désistement.
Avocat : ENSEN AVOCAT
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603201
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, condition nécessaire pour accorder la suspension en vertu de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Bien que la condition d'urgence ait été reconnue, le tribunal a considéré que les éléments produits ne permettaient pas de mettre sérieusement en cause le bien-fondé du refus de renouvellement.
Avocat : PACCARD
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603423
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande d'un ressortissant algérien visant à suspendre son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à annuler son assignation à résidence. Le tribunal estime que les violences conjugales et le harcèlement dont il est l'auteur envers la mère de son enfant font obstacle à l'invocation d'un changement de circonstances familiales protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'assignation à résidence et au réexamen des situations.
Avocat : DEAT-PARETI
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604769
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet à délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La juridiction constate que l'administration a, postérieurement à la requête, délivré une attestation de prolongation d'instruction au demandeur. En application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, elle estime qu'il n'y a donc plus lieu de statuer, la demande ayant perdu son objet.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604368
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer le requérant pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par le délai de plus de sept mois écoulé depuis le dépôt de la demande, laissant l'étranger sans titre valable et exposé à un risque d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, rappelant l'obligation pour l'administration d'examiner les demandes dans un délai raisonnable.
Avocat : MIRZEIN RUDY
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604356
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu le refus implicite de renouvellement d'un certificat de résidence décennal opposé à un ressortissant algérien. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 créait un doute sérieux sur la légalité de la décision et que la condition d'urgence était remplie. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant sous deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour autorisant le travail, sous astreinte.
Avocat : PIERROT
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604323
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'étranger disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en mai 2026. La décision a été rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : HARIR
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604248
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de retrait de point ayant entraîné l'invalidation du permis de conduire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, en raison notamment des infractions répétées du requérant et des exigences de sécurité routière. Il n'est donc pas procédé à l'examen du doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604243
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour et de carte de résident d'un étranger. Le requérant s'étant désisté de sa demande de suspension, le juge a acté ce désistement et a rejeté ses conclusions restantes, notamment les demandes d'injonction sous astreinte et de condamnation aux frais d'instance. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : THIBAUD
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604213
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision préfectorale de clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui disposait encore d'un récépissé valide au moment de sa demande, ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise pour la suspension. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : LENGRAND
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604209
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de renouvellement de titre de séjour autorisant le travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a accueilli la requête en partie. Il a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à la requérante un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, afin de lui permettre de régulariser sa situation. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction de délivrer un rendez-vous, estimant que l'obtention du récépissé rendait cette mesure inutile. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles"), combiné avec les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, considérant que la situation administrative de blocage (impossibilité d'obtenir une autorisation de travail sans titre de séjour valide) justifiait une
Avocat : CARDOT
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604202
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de délivrance d'une carte de résident pour réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en septembre 2026. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.
Avocat : DE SEZE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604200
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral rejetant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et ordonnant la quitter le territoire. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête en suspension, estimant qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).
Avocat : DOUCOURE NIAMÉ
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604189
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine pour examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car le requérant avait tardé à saisir la justice après les difficultés initiales. La demande était donc irrecevable sur ce fondement.
Avocat : KARIMI
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603933
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction relative au refus de renouvellement d'une attestation de prolongation d'instruction et d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales lors de l'audience, le juge a simplement donné acte de ce désistement. La décision a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser des frais irrépétibles à son avocat, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : LENGLET
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603488
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... et l'astreignant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le recours en annulation formé contre l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) ayant un effet suspensif de plein droit, la condition d'urgence requise pour la suspension n'était pas remplie pour cette partie de la demande. Le juge a également estimé que les moyens soulevés contre le refus de renouvellement du titre de séjour, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne créaient pas un doute sérieux sur sa légalité.
Avocat : MERHOUM AMINA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602735
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante libanaise visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, agissant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise, notamment en ne justifiant pas de démarches infructueuses préalables ou de circonstances particulières. La demande a donc été jugée irrecevable faute de condition d'urgence.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602733
Sujet principal : Demande d'injonction urgente pour délivrance d'un récépissé de titre de séjour autorisant le travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge constate que la demande a perdu son objet, car le préfet a délivré le récépissé après l'introduction de la requête, et décide qu'il n'y a pas lieu de statuer. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602580
La décision concerne une demande d'injonction adressée au préfet pour la délivrance d'un document provisoire de séjour. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, constatant ainsi un non-lieu à statuer. Cette solution intervient après que la préfecture a délivré une attestation de prolongation d'instruction, rendant la demande initiale sans objet. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.