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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302700

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation provisionnelle et d’expertise médicale contre l’ONIAM pour des préjudices consécutifs à une opération chirurgicale du poignet en 2016. Le tribunal a rejeté la demande de déclaration de jugement commun à la CPAM et à l’ONIAM, cette dernière étant déjà partie à l’instance. Sur le fond, le tribunal a estimé que les conditions d’engagement de la solidarité nationale n’étaient pas réunies, faute de lien de causalité établi entre l’acte chirurgical et le dommage, et a donc rejeté l’intégralité des conclusions de la requérante.

Avocat : BIROT - RAVAUT ET ASSOCIES

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302805

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention chirurgicale au centre hospitalier de Cahors le 11 octobre 2019. La commission de conciliation et d’indemnisation (CCI) avait reconnu le caractère nosocomial de l’infection et imputé la réparation à l’établissement. Le tribunal a fixé l’indemnisation définitive de Mme A... à 54 193,65 euros, montant correspondant à la provision déjà allouée par ordonnance de référé, et a rejeté le surplus de ses demandes. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la responsabilité des établissements de santé en cas d’infection nosocomiale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306180

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 27 mars 2023 par laquelle le directeur général de la Caisse des dépôts et consignations a ramené son taux d’invalidité de 12 % à 7 %, mettant fin à son allocation temporaire d’invalidité. Le tribunal a écarté les moyens de défaut de motivation, de défaut d’examen et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur le décret n° 2005-442 du 2 mai 2005 et le barème indicatif prévu à l’article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., incluant sa demande d’injonction et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307112

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., agent du CHU de Toulouse, qui contestait le refus implicite de protection fonctionnelle et demandait réparation pour harcèlement moral et manquement à l'obligation de sécurité. Le tribunal a jugé que les méthodes d'encadrement reprochées à son supérieur, disposant d'une autorité fonctionnelle, n'excédaient pas l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et que le lien entre son état de santé et les faits dénoncés n'était pas établi. En l'absence de faute de l'administration, la responsabilité du CHU n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 133-3, L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique et L. 4121-1 du code du travail.

Avocat : SABATTE

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502389

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Saint-Cyprien et de la Communauté de communes sud Roussillon afin de déterminer l’origine et les causes des malfaçons affectant les travaux de réaménagement de la halle à marée du port. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également donné acte des désistements partiels des requérants à l’encontre de la société Hiscox SA et de la SAS Qualiconsult Immobilier.

Avocat : VATELOT

26 novembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507847

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Brangues. La commune sollicitait une expertise pour déterminer l'origine des désordres affectant son école communale (infiltrations, moisissures, affaissement de plancher), susceptibles de compromettre sa destination. Le juge a considéré la mesure utile et a ordonné une expertise, tout en mettant hors de cause la société QBE Insurance Europe Limited au profit de QBE Europe SA/NV.

Avocat : SELARL HEINRICH AVOCATS

26 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211469

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 13 juillet 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire suite à plusieurs infractions routières. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que l'absence de notification des retraits de points antérieurs n'affecte pas la légalité de la décision finale, et que l'administration n'a pas à prouver la délivrance de l'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour chaque infraction. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B....

Avocat : CALDERERO

26 novembre 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216188

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire tchadien. Le tribunal a jugé que les conclusions du requérant devaient être regardées comme dirigées contre la décision initiale du 30 juin 2022 et non contre le rejet de son recours gracieux. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation ni de défaut d'examen, et que le moyen tiré du caractère frauduleux du permis n'était pas établi. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012.

Avocat : THOUMINE

26 novembre 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303799

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant un titre de recettes de 135 euros émis par la commune d’Angers pour l’enlèvement d’un dépôt illégal de déchets. La requérante invoquait son impossibilité de respecter le calendrier de collecte et son manque de ressources financières. Le tribunal a jugé que la facturation était fondée en principe, dès lors que l’intéressée était identifiée comme l’auteure du dépôt sauvage, et que les circonstances personnelles invoquées ne remettaient pas en cause cette obligation. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 2212-2 et L. 2224-13 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur un arrêté municipal fixant les frais applicables.

Avocat : LEX PUBLICA

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317195

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Groupama Rhône Alpes Auvergne, en qualité d'assureur, d'une demande d'annulation d'un titre exécutoire émis par la communauté d'agglomération de la région nazairienne et de l'estuaire (CARENE) pour un montant de 67 482,13 euros, en réparation d'un dommage causé à une canalisation lors de travaux. La requérante contestait notamment la compétence de l'auteur du titre, l'absence de signature du bordereau et le défaut de base de liquidation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le bordereau était régulièrement signé par une personne disposant d'une délégation de signature régulièrement publiée, et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : BCV AVOCATS

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301833

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. F..., ancien capitaine de gendarmerie, contestant le refus du ministre des armées de réviser sa pension militaire d'invalidité pour aggravation de son état de stress post-traumatique et d'attribuer de nouvelles pensions pour plusieurs autres infirmités. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision initiale du ministre étaient irrecevables, celle-ci ayant été remplacée par la décision de la commission de recours de l'invalidité (CRI) du 15 février 2023. Sur le fond, après avoir examiné les preuves médicales, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en maintenant le taux de 60% pour l'infirmité n°1 et en refusant l'attribution de pensions pour les autres infirmités, faute de lien suffisant avec le service. La requête a été rejetée dans son intégralité, sur la base des dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.

Avocat : HUON CHRISTIAN

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404634

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la MAIF, subrogée dans les droits de Mme A..., victime d'une chute lors d'une charge des forces de l'ordre pendant une manifestation non autorisée le 23 mars 2019. La responsabilité sans faute de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a retenu une faute d'imprudence de la victime, réduisant la part de responsabilité de l'État à 80 %. En conséquence, l'État a été condamné à verser à la MAIF la somme de 4 698,08 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 2 mai 2024 et de leur capitalisation.

Avocat : LAROUDIE EMMANUEL

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502500

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. C.... Le requérant sollicitait cette mesure pour établir son état de santé, dans le cadre d’une procédure pénale pour fraude aux prestations sociales et en vue de régulariser sa situation administrative. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d’utilité, d’une part car le litige pénal ne relève pas de la compétence administrative, et d’autre part car aucun litige actuel avec un organisme social n’était justifié.

26 novembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206730

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. C..., ancien militaire, qui contestait la décision de la commission de recours d’invalidité du 14 septembre 2022. Cette décision avait confirmé le refus du ministre des armées de réévaluer à plus de 50 % le taux d’invalidité de son état de stress post-traumatique et de lui attribuer l’allocation « grand invalide n° 9 » prévue aux articles L. 131-2 et R. 131-9 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre. Le tribunal a jugé que le requérant n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer une aggravation de son infirmité justifiant un taux supérieur à 50 % ou une incapacité totale et définitive à exercer une activité professionnelle. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code précité et le guide barème indicatif qui y est annexé.

Avocat : UZAN-KAUFFMANN

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304169

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme et M. A... qui contestaient le refus du préfet de l'Ariège de prendre des arrêtés de prescription pour remédier à un fontis sur leur propriété, qu'ils attribuaient à un barrage hydroélectrique. Le tribunal a considéré que le fontis ne présentait pas de risque pour la sécurité civile ou la qualité des eaux, et que le préfet n'avait pas commis de faute dans l'exercice de ses pouvoirs de police de l'eau (articles L. 211-5 du code de l'environnement et L. 511-5 du code de l'énergie). Il a également jugé que les requérants, en tant que riverains, étaient tenus à l'entretien des berges en vertu de l'article L. 215-14 du code de l'environnement, et que l'exception d'illégalité de l'arrêté de 2011 n'était pas fondée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARC

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505859

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de M. A..., agent territorial, visant à désigner un expert pour évaluer l'ensemble des préjudices résultant de son accident de service du 5 avril 2024. La juridiction a considéré que cette mesure d'expertise était utile, car l'expertise médicale déjà réalisée n'avait pas déterminé l'intégralité des préjudices subis, et ce, sans préjuger de leur existence ou de leur étendue. La demande de la commune de Corneilhan tendant au rejet de la requête a été rejetée, de même que ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, M. A... n'étant pas la partie perdante. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner toute mesure utile d'expertise.

Avocat : GOUY-PAILLIER PAUL

26 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213554

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... contestant les retraits de points consécutifs à deux infractions routières (excès de vitesse) commises les 3 et 30 septembre 2020, ainsi que la décision « 48SI » du 23 juin 2022 constatant la perte de validité de son permis. Le tribunal a rappelé que l'administration doit prouver qu'elle a délivré au conducteur l'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, garantie essentielle pour contester l'infraction. En l'espèce, il a été établi que les amendes forfaitaires majorées avaient été payées, ce qui, selon la jurisprudence, présume que l'information a été régulièrement délivrée, sauf preuve contraire non apportée par le requérant. Par conséquent, la requête de M. A... a été rejetée.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

26 novembre 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216073

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la Vendée de prendre en compte un stage de récupération de points effectué les 30 septembre et 1er octobre 2022. Le tribunal a jugé que la lettre « 48 SI » notifiant la perte de validité du permis pour épuisement du capital de points avait été régulièrement notifiée à l'intéressé le 26 octobre 2019, avant le stage. En application des articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route, le préfet était tenu de refuser la reconstitution des points. Les moyens soulevés par le requérant ont été écartés comme infondés.

26 novembre 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306067

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Mariamin, qui demandait la condamnation de Nantes Métropole à l’indemniser pour rupture abusive de pourparlers. Le tribunal a jugé que la rupture unilatérale des négociations par la personne publique n’est pas fautive en l’absence de motif d’intérêt général, et que la société requérante n’a pas démontré que Nantes Métropole lui avait donné une assurance suffisante quant à la signature du contrat pour engager sa responsabilité. Les préjudices allégués, notamment les frais engagés et la perte de bénéfices, n’ont pas été considérés comme indemnisables, car la société ne pouvait ignorer le risque lié aux pourparlers. La décision s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518037

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B... et Mme D... et des occupants de leur chef de la parcelle du domaine public de Nantes Métropole située à Saint-Aignan-de-Grand-Lieu. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, l'occupation sans droit ni titre faisant obstacle à l'utilisation du terrain pour les besoins du service public de la recherche universitaire et posant des problèmes de salubrité. Cependant, compte tenu de la saturation des aires d'accueil et de la présence d'enfants en bas âge, le tribunal a accordé un délai aux occupants pour évacuer les lieux, conciliant ainsi l'intérêt général avec les impératifs humanitaires et le droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : SELARL A4

26 novembre 2025