Jurisprudence administrative

582 081 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

582 081

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504568

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... D..., ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé au sens de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et que le préfet avait procédé à l'examen requis de sa situation particulière. Elle a également jugé que les conditions pour bénéficier de plein droit d'un titre de séjour au titre de la "vie privée et familiale" en application de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 n'étaient pas remplies, notamment au regard de la durée de son séjour irrégulier et de l'absence d'atteinte disproportionnée à sa vie familiale.

Avocat : SCP AUDARD & ASSOCIES

17 mars 2026• 2ème chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 513682

16 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513682.20260316• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511556

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

16 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:511556.20260316• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510708

Avocat : SCP SPINOSI

16 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:510708.20260316• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506542

Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA

16 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506542.20260316• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494397

Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN

16 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:494397.20260316• 3ème et 8ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493615

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

16 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:493615.20260316• 3ème et 8ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494883

Avocat : SCP ZRIBI, TEXIER

16 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:494883.20260316• 3ème et 8ème chambres réunies
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605194

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande de suspension du rejet de son titre de séjour. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de cette demande. Toutefois, le juge condamne l'État à verser au requérant la somme de 600 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

16 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601365

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Il n'y a plus lieu de statuer, l'administration ayant délivré le récépissé demandé avant le jugement. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601361

Sujet principal : Demande d'injonction pour permettre le dépôt d'une demande de renouvellement de carte de résident. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction, car l'administration a régularisé la situation en procédant à la remise informatique de la carte. Les conclusions sont rejetées, mais l'État est condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais du litige. Textes appliqués : Articles L. 521-3 du code de justice administrative, L. 433-3 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRZEIN

16 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601359

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et de réintégration d'un agent contractuel licencié pour faute grave par la commune de Saint-Mandé. Le juge a estimé que l'urgence, condition nécessaire pour prononcer une suspension, n'était pas caractérisée en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : NAUSICA

16 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601355

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante camerounaise demandant l'injonction au préfet du Val-de-Marne de lui remettre son titre de séjour. Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale, le titre ayant été délivré après l'introduction de la requête, mais rejette la demande subsidiaire concernant le dépôt d'une nouvelle demande de renouvellement. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AMOUGOU ESSAMA

16 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607556

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête de M. C... qui demandait la suspension de l'invalidation de son permis de conduire. La juridiction a décliné sa compétence, estimant que le litige, relatif à une décision de police administrative, relevait du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant (Limoges). La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale.

Avocat : DEBRENNE

16 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606935

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant guinéen demandant l'exécution d'une précédente injonction ordonnant la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle et, constatant qu'une nouvelle convocation avait été délivrée pour régulariser sa situation, a déclaré ses conclusions à fin d'injonction sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

16 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602235

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance ayant suspendu le refus de titre de séjour et enjoint un réexamen. Le juge constate que le préfet a produit une fiche confirmant le réexamen de la demande, ce qui constitue une exécution de la décision antérieure. Par conséquent, il estime qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'exécution présentée sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

16 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601957

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant son pays de reconduite à la frontière. La juridiction écarte tous les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'incompétence, les vices de notification et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle estime que le requérant, condamné à une interdiction judiciaire du territoire, n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir l'existence d'un risque exceptionnel lié à son état de santé en cas de retour. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les conventions internationales pertinentes.

Avocat : HEBRARD

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601880

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), ainsi que contre une assignation à résidence. Le tribunal a annulé l'arrêté de refus de séjour et l'OQTF du 29 août 2025, considérant que le préfet avait méconnu l'obligation de saisir la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'étranger justifiant d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. L'assignation à résidence du 24 février 2026 a été annulée par voie de conséquence.

Avocat : ELSAESSER

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600264

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a ordonné au préfet du Bas-Rhin de permettre à une ressortissante camerounaise de déposer sa demande de titre de séjour en qualité de conjointe de Français, en lui ouvrant l'accès à la rubrique correspondante sur la plateforme ANEF ou en la convoquant à un rendez-vous physique. Le juge a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées, la requérante ayant démontré son impossibilité d'utiliser le téléservice malgré ses diligences. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERRY

16 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504181

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant ivoirien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 qui refusait un titre de séjour, ordonnait son éloignement et prononçait une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, et que les conditions légales pour l'octroi d'un titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies. Les autres moyens, notamment ceux invoqués sous l'angle de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

16 mars 2026• 4ème Chambre