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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500709

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de la SCI L’Ebène, qui sollicitait la décharge de la taxe sur les logements vacants pour l’année 2024 concernant un bien situé à Rians. La société invoquait l’inhabitabilité du logement, nécessitant des travaux importants, et une vacance indépendante de sa volonté. Le tribunal a rappelé qu’il appartient au contribuable d’apporter la preuve de ces circonstances, en se fondant sur les articles 232 du code général des impôts et les réserves émises par le Conseil constitutionnel. La solution retenue est le rejet de la requête.

24 novembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516036

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir une expertise médicale pour établir un lien de causalité entre sa vaccination contre la Covid-19 et l'apparition d'un syndrome des anti-synthétase. La requérante avait déjà saisi l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM), dont le rejet de sa demande fait l'objet d'un recours contentieux pendant devant le même tribunal. Le juge a estimé que la mesure d'expertise sollicitée n'était pas utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, dès lors que le juge du fond pourrait l'ordonner s'il l'estimait nécessaire dans le cadre de l'instruction du litige principal.

BJMR AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 novembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302477

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé provision sur la demande de Saint-Etienne Métropole, a rejeté la requête. La métropole sollicitait le versement d'une provision de 29 078,39 euros pour des travaux réparatoires sur une voirie, ainsi que le remboursement des frais d'expertise, en se fondant sur un rapport d'expertise judiciaire. Le juge a constaté que les parties avaient signé un protocole transactionnel prévoyant le paiement d'une somme globale de 31 200 euros par les constructeurs et leurs assureurs, en échange du désistement de la métropole. En l'absence de désistement et de preuve d'un défaut de paiement intégral, l'obligation invoquée n'était pas sérieusement contestable, rendant la demande de provision irrecevable. La décision applique l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP REFFAY & ASSOCIES

24 novembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508635

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme E... sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante, qui a subi une chirurgie réparatrice au CHU de Saint-Étienne en mai 2022, invoque des complications cicatricielles, un défaut d'information sur les risques et un résultat esthétique insatisfaisant. Le juge a estimé la mesure utile et a désigné un expert pour évaluer la prise en charge, la conformité aux règles de l'art et l'origine des préjudices. Il a rejeté les conclusions des parties visant à ce qu'il leur soit "donné acte" de déclarations ou de réserves, ainsi que celles relatives aux dépens.

Avocat : SARDIN ET THELLYERE (ST AVOCATS)

24 novembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510671

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de provision de 5 000 euros formée par Mme B... contre le Centre Hospitalier Universitaire de Saint-Étienne sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La requérante invoquait une faute médicale lors de l'exérèse d'un naevus conjonctival à la place du naevus dermique de la paupière programmé. Si le tribunal a reconnu que cette erreur constituait un manquement susceptible d'engager la responsabilité de l'hôpital, il a estimé que l'existence d'un préjudice indemnisable et le montant de la créance n'étaient pas établis avec un degré suffisant de certitude en l'absence d'expertise. La demande a donc été rejetée.

Avocat : DENAMBRIDE

24 novembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514134

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise préventive à la demande de Saint-Etienne Métropole. Cette expertise vise à dresser un état descriptif et qualitatif des berges du Furan et des immeubles situés aux 36 et 38 allée de la Rive à l’Etrat, dans le cadre d’un projet d’arasement de seuils et d’installation d’une canalisation. Le juge a considéré que la demande présentait un caractère utile, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur les propriétés avoisinantes. Un expert a été désigné pour constater l’état actuel des lieux et recenser toute dégradation existante.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

24 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501600

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 400 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2019, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, resté hébergé dans un foyer. Le tribunal a également accordé 270 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : TOMAS

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501765

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 650 euros à M. B... pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2023, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État à compter du 9 août 2023. Le tribunal a estimé que le maintien en hébergement temporaire, malgré des conditions non insalubres, causait des troubles dans ses conditions d'existence, justifiant cette indemnité incluant intérêts et préjudice moral.

Avocat : BAGUET

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501786

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à indemniser M. B... pour la carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire pour un relogement d’urgence, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La responsabilité de l’État a été engagée à compter du 9 juillet 2020, faute d’offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a retenu que M. B..., dépourvu de logement après une expulsion et privé de la résidence alternée de ses enfants, subissait des troubles dans ses conditions d’existence ouvrant droit à réparation.

Avocat : BAGUET

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504103

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation, qui demandait réparation pour l'absence d'offre de relogement par l'État. Le tribunal a constaté la carence fautive de l'État à compter du 30 novembre 2024, engageant sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Cependant, la demande d'indemnisation a été rejetée, faute pour le requérant d'apporter des éléments circonstanciés prouvant la réalité des préjudices subis.

Avocat : KWEMO

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504211

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation de 5 000 euros pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement par l'État, malgré une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du non-respect du délai de six mois pour proposer un relogement. La solution retenue est la condamnation de l'État à verser une indemnité à M. B..., en tenant compte des troubles dans ses conditions d'existence et de la durée de la carence, avec application des textes précités et des dispositions relatives à la prorogation des délais pendant la période d'urgence sanitaire.

Avocat : ESTEVENY

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504698

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à indemniser M. B... pour son absence de relogement, après que celui-ci a été reconnu prioritaire par la commission de médiation en mars 2021. La carence fautive de l’État, qui n’a pas proposé de logement dans le délai légal de six mois, engage sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le préjudice, lié aux troubles dans les conditions d’existence, est évalué en fonction de la durée de la carence et de la situation du demandeur.

Avocat : MOMMESSIN

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504704

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme B... pour la carence fautive de l'administration à la reloger, en application de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2012, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a évalué le préjudice subi entre le 26 mai 2023 et la date du jugement, tenant compte de l'hébergement temporaire chez des tiers et du handicap de son mari. L'État a été condamné à verser 2 000 euros pour troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral, ainsi que 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOMMESSIN

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302039

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient la réduction de leur impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux pour 2018. Les requérants contestaient le calcul de leurs bénéfices industriels et commerciaux (BIC) issus de locations meublées, estimant que l'administration n'avait pas pris en compte le report de déficits antérieurs. Le tribunal a jugé que l'imputation des déficits avait déjà été effectuée et avait généré un crédit d'impôt modernisation du recouvrement, conformément à l'article 60 de la loi de finances pour 2017, rendant impossible un dégrèvement supplémentaire. La demande a donc été rejetée, y compris celle relative aux frais de justice.

24 novembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302326

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. et Mme A... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2011 à 2015, assorties d'intérêts et de pénalités. L'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 52 762 euros, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer à hauteur de cette somme. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions des requérants, jugeant notamment que les impositions litigieuses n'étaient pas prescrites et que la procédure de taxation d'office n'avait pas à être mise en œuvre. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, notamment les articles L. 169, L. 196, L. 23 C et 1649 A.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

24 novembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306349

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de la SAS SD 78 Services à domicile, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 3 000 euros au titre d’avril 2023, correspondant à des droits d’entrée dans une franchise. La société ne justifie pas que cette taxe, facturée en novembre 2020, n’était pas déjà incluse dans un précédent crédit de TVA remboursé en janvier 2022, ni la date de paiement de la facture. Le tribunal applique les articles 271 du code général des impôts et 242-0 E de l’annexe II du même code.

24 novembre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213446

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de M. B..., professeur des écoles suspendu de ses fonctions. Le requérant soutenait que la suspension était illégale et lui avait causé des préjudices moral et financier. Le tribunal a jugé que la mesure de suspension était légale, car les faits reprochés, fondés sur des témoignages circonstanciés et une plainte pénale, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité au regard de l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510695

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension d'une sanction d'exclusion temporaire de fonctions de 90 jours infligée à une agente du centre hospitalier d'Armentières. Le juge des référés a reconnu l'urgence, la privation de rémunération excédant un mois, et a examiné le moyen tiré d'un vice de procédure lié au défaut d'information du droit de se taire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : GUILMAIN

24 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512654

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par Mme G... pour sa fille B.... L'expertise vise à déterminer l'origine et les conséquences d'une infection à streptocoque B contractée par l'enfant après sa naissance à l'hôpital Nord de Marseille (AP-HM). Le tribunal a désigné un collège de deux experts (pédiatre et pédiatre néonatologiste) avec une mission détaillée incluant l'examen de l'enfant, l'analyse des soins prodigués, la recherche d'éventuelles fautes médicales, et l'évaluation du lien entre l'infection et la prise en charge hospitalière. La solution retenue est l'organisation de cette mesure d'instruction utile, sans préjuger du fond du litige, en présence de l'AP-HM, de son assureur, de l'ONIAM et de la caisse de sécurité sociale.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

24 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513623

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C... visant à obtenir la suppression de mentions d’infractions sur son relevé d’information intégral et le recrédit de points de permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant disposant d’un permis valide avec un capital de deux points à la date de l’ordonnance. En revanche, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. C... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : COHEN

24 novembre 2025