Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601436
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a considéré que le recours était prématuré, car le délai de quatre mois pour qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour naisse (article R. 432-2 du CESEDA) n'était pas encore expiré. Par conséquent, la requête n'était pas dirigée contre une décision, ce qui la rendait irrecevable au regard de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601529
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant, dont la situation n'implique ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre de séjour, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier une mesure provisoire. La demande est donc jugée irrecevable sur ce fondement sans qu'il soit besoin d'examiner le sérieux des moyens au fond.
Avocat : SANGUE
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601546
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de protection fonctionnelle opposé à un agent de l'éducation nationale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une **urgence** au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car les circonstances invoquées (dégradation de l'état de santé, absence de prise en charge des frais juridiques) ne résultent pas de manière suffisamment grave et immédiate de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions cumulatives de l'urgence et du doute sérieux pour la suspension).
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601597
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision ordonnant à un agent public de vérifier l'implantation de son bureau. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisante justifiant la suspension, notamment au regard des délais et des conditions d'exercice de ses fonctions syndicales. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501532
**Sujet principal** : Désistement d'instance d'une société requérante (SAS Severini) suite à son défaut de confirmer le maintien de sa requête après le retrait de l'acte attaqué. **Juridiction** : Tribunal administratif de Bordeaux (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement implicite de la SAS Severini, mettant ainsi fin à la procédure, car celle-ci n'a pas répondu à l'invitation à confirmer le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, relatifs au désistement et à la procédure de confirmation du maintien des conclusions.
Avocat : LAVEISSIERE
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401412
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS ATELIER 234 de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait initialement la condamnation de l'Agence Publique pour l'Immobilier de la Justice au paiement de plusieurs factures. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte.
Avocat : ENSENAT
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405182
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de l'Institut de Recherche pour le Développement (IRD) de sa requête en plein contentieux visant à obtenir réparation de divers préjudices liés à un projet de construction. La juridiction a rejeté les demandes de condamnation aux frais irrépétibles formulées par les autres parties sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle a laissé chacune des parties à la charge de ses propres frais d'instance, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Avocat : ABEN
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602449
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette, par ordonnance, une requête contestant les élections municipales et communautaires d'Audierne. Le juge estime que les requérants, n'étant pas électeurs dans la commune, n'ont pas qualité pour agir. La requête est donc déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article L. 248 du code électoral.
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602513
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, se prononce sur une demande d'annulation d'une décision de remise aux autorités slovènes prise par le préfet de la Loire-Atlantique. Considérant que la rétention administrative du requérant a pris fin, la juridiction estime que la procédure d'urgence prévue à l'article L. 921-2 du CESEDA n'est plus applicable. En application des articles R. 351-3 du CJA et R. 922-4 du CESEDA, et dans un souci de bonne administration de la justice, elle transmet le dossier au tribunal administratif de Nantes, compétent car le requérant réside dans son ressort.
Avocat : CIMADE
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509515
Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de la SARL DEFI de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de sursis à statuer. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un désistement lorsque plus aucune question n'est à juger. La procédure est ainsi close sans examen du fond du litige.
Avocat : SELARL BG AVOCATS
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509667
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la préfète de l'Isère de son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Cette décision fait suite au retrait par la commune du permis litigieux, éteignant l'objet du litige. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'entériner un tel désistement par ordonnance.
Avocat : ELECTA JURIS
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511118
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d'un titre de voyage. La juridiction constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci étant devenue sans objet suite à l'admission du requérant à l'aide juridictionnelle totale. Elle condamne l'Etat à verser à l'avocate du requérant la somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : GHELMA
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511384
Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre le refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le requérant, après le rejet de sa seconde demande en référé-suspension, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Il est donc réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions.
Avocat : ROUVIER
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511756
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme B... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour pour parent d'enfant malade. Le désistement est réputé acquis, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, car la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. Par conséquent, il n'est pas statué sur le fond de sa demande d'annulation et d'injonction.
Avocat : KUMMER
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511992
Le Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le président de la formation de jugement avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu'il n'a pas fait dans le délai d'un mois imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, l'absence de réponse vaut désistement, mettant ainsi fin à la procédure.
Avocat : ROUVIER
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512273
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme A... concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « salarié ». La juridiction constate que la requérante, mise en demeure de confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de sa demande d'annulation et d'injonction.
Avocat : SECHAUD
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512742
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme A... concernant l'annulation du refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. La juridiction condamne l'État à verser 800 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais exposés et non couverts par l'aide juridictionnelle, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Elle précise que cette condamnation est subordonnée à la renonciation de l'avocat à percevoir la part contributive de l'État au titre de cette aide juridictionnelle.
Avocat : HUARD
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513642
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir concernant le rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour et le refus de délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, et a rejeté ses autres conclusions.
Avocat : SCHURMANN
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601224
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante, Mme A..., dans son recours contre le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Ce désistement est constaté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. La juridiction admet par ailleurs Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : SCHURMANN
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601325
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme irrecevable. Le juge constate que sa demande de titre de séjour avait déjà été enregistrée par la préfecture avant l'introduction du recours, privant celui-ci d'objet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Avocat : HUARD