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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501432

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de M. B... visant à désigner un expert pour délimiter sa parcelle cadastrée section F n° 442 par rapport à la voirie communale de Castello di Rostino. Le juge a estimé que la mesure d'expertise sollicitée était dépourvue d'utilité, car la délimitation du domaine public routier relève de la compétence exclusive de l'autorité administrative via la procédure d'alignement, conformément aux articles L. 2111-14 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 112-1 du code de la voirie routière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit à la demande d'expertise.

Avocat : GIUDICI

24 novembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501609

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande d'indemnité provisionnelle de Mme C..., ancienne agente de la préfecture de Haute-Corse, souffrant d'une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, le juge a condamné l'État à verser une provision de 99 000 euros, en réparation des préjudices de déficit fonctionnel temporaire et permanent ainsi que des souffrances endurées. En revanche, les demandes relatives au préjudice esthétique permanent et au préjudice sexuel ont été rejetées, leur caractère non sérieusement contestable n'étant pas établi. Les frais d'expertise et une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice ont également été mis à la charge de l'État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PERES

24 novembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502345

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune des Fourgs visant à suspendre l’arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 portant transfert de la compétence « eau » à la communauté de communes des Lacs et Montagnes du Haut-Doubs. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la commune n’établissant pas de conséquences irréversibles ou suffisamment graves justifiant une suspension avant le jugement au fond, et que la condition de doute sérieux quant à la légalité de l’arrêté n’était pas davantage caractérisée. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions de la communauté de communes tendant à l’amende pour recours abusif.

Avocat : LOIC MADJRI

24 novembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405087

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B... suite à sa prise en charge au centre hospitalier Puel de Rodez. La requérante conteste notamment un défaut d'information sur les risques opératoires, l'origine d'une plaie vésicale, des infections nosocomiales et une ablation non consentie de ses trompes. Le juge a considéré la mesure utile en vue d'un éventuel litige indemnitaire, les parties ne s'y opposant pas. L'expert devra décrire l'état de santé antérieur et postérieur de la patiente, et déterminer l'origine, la nature et l'ampleur des préjudices allégués.

Avocat : BIROT - RAVAUT ET ASSOCIES

24 novembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505056

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par la société 2M Construction pour obtenir le paiement provisionnel de situations de travaux impayées par le maître d'ouvrage, Tarn et Garonne Habitat, dans le cadre d'un marché de construction de logements. La société requérante soutenait que sa créance, relative à des lots non affectés par un défaut d'implantation, n'était pas sérieusement contestable. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que l'existence d'un désordre majeur (implantation inversée de quatre logements) et le caractère unique du marché rendaient la créance sérieusement contestable, le maître d'ouvrage étant fondé à suspendre les paiements en raison des malfaçons et de leurs conséquences financières. La décision applique les principes du référé provision (article R. 541-1 du code de justice administrative) et les règles de la commande publique, notamment le CCAG Travaux.

Avocat : URBI & ORBI AVOCATS

24 novembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505880

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la société Le Trio, qui sollicitait la désignation d’un expert économique pour évaluer son préjudice lié aux travaux de la ligne C du métro. La société invoquait une baisse de chiffre d’affaires due à la fermeture d’un passage souterrain. Le juge des référés a estimé que la demande n’était pas utile, car les travaux n’affectaient pas directement l’accès au commerce et la sortie de métro restait proche. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’expertise à son utilité pour un litige potentiel.

24 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300515

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, était saisi par la SCI Parnassa d’une contestation relative à un complément de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et à une majoration de 100 % pour opposition à contrôle fiscal. Le tribunal a jugé que la procédure d’imposition était régulière, car le transfert du siège social de la société en Guadeloupe n’était pas opposable à l’administration fiscale lors du contrôle, et que la société ne s’était pas présentée aux rendez-vous fixés par le vérificateur malgré deux mises en garde. En conséquence, la requête a été rejetée, à l’exception d’un dégrèvement partiel de 60 euros accordé en cours d’instance. Cette décision applique les articles L. 74 du livre des procédures fiscales et 1732 du code général des impôts.

Avocat : MERAULT

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301659

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SCI Almarem d'une demande de décharge de rappels d'impôt sur les sociétés, de taxe sur la valeur ajoutée et de droits d'enregistrement pour les exercices 2016 à 2018. La juridiction a d'abord décliné sa compétence pour les droits d'enregistrement, renvoyant ces conclusions devant le juge judiciaire. Sur le fond, le tribunal a examiné la régularité de la procédure de vérification, notamment le respect de l'obligation d'information prévue à l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : MICHALLON

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302345

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé le titre exécutoire n° 2023-5-15 émis le 22 février 2023 par le CCAS de Pennautier, qui réclamait à Mme B... A... le remboursement de 4 380 euros. Cette somme avait été versée en exécution d'un jugement du 5 décembre 2019, confirmé par un arrêt de la cour administrative d'appel de Marseille du 19 décembre 2022. Le tribunal a jugé que le CCAS, en tant qu'employeur, était tenu d'exécuter le jugement, nonobstant l'absence de personnalité juridique de l'EHPAD. La solution retenue s'appuie sur l'article 11 du code de justice administrative, qui confère force exécutoire aux jugements.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206201

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SARL Air Attack Technologies, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA pour les exercices 2016 et 2017. La société invoquait une irrégularité de la procédure de vérification, notamment le non-respect du contradictoire et l'absence de débat oral, ainsi que le mal-fondé des redressements. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les chefs de rectification étaient justifiés, en application des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales. La demande de décharge a donc été rejetée.

Avocat : ANDRE & ASSOCIES (AVOCATS)

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304437

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la société New System Import LTD, société de droit anglais, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour la période 2009-2016. La requérante soutenait notamment que l'administration n'avait pas prouvé l'existence d'une opposition à contrôle fiscal au sens de l'article L. 74 du livre des procédures fiscales, ni l'exercice d'une activité occulte en France. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification était régulière et que les impositions étaient fondées, en application des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : LOUP

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304730

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier de Carcassonne pour une infection nosocomiale et un manquement au devoir d’information, suite à une arthroplastie du genou. La juridiction a estimé que l’infection contractée ne présentait pas un caractère nosocomial et qu’aucune faute dans la prise en charge n’était établie, se fondant sur les dispositions du code de la santé publique. En conséquence, la demande d’indemnisation de 250 000 euros a été rejetée, de même que la demande subsidiaire d’expertise, jugée inutile. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont également été écartées.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES AVOCATS

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300121

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la SCPRL « Les fées spéciales » visant à obtenir le remboursement d’un crédit d’impôt recherche (CIR) pour l’année 2021. Le litige portait sur l’éligibilité des dépenses de prestations de service externalisées, immobilisées pour la valorisation d’un prototype. Le tribunal a jugé que, conformément à l’article 244 quater B du code général des impôts, le CIR s’applique aux dotations aux amortissements des immobilisations affectées à la recherche, et non à l’amortissement du prototype lui-même. En conséquence, les dépenses de prestations de service en cause ont été exclues des bases de calcul du crédit d’impôt.

Avocat : SINTES

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306845

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, était saisi par la SARL Air Attack Technologies d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 55 800 euros. L’administration fiscale avait compensé cette créance avec des rappels d’impôts contestés par la société, sans lui notifier l’avis de compensation prévu à l’article R. 257 B-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’absence de notification de cet avis n’est pas prescrite à peine de nullité et que la créance du comptable public était liquide et exigible, permettant la compensation sur le fondement de l’article L. 257 B du même code. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de la directive TVA et des principes de neutralité fiscale et de confiance légitime.

Avocat : ANDRE & ASSOCIES (AVOCATS)

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402711

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de la SARL Air Attack Technologies contestant un avis de compensation du 27 novembre 2023. Par cet avis, l'administration fiscale avait compensé un crédit de TVA de 33 564 euros dû à la société avec des dettes fiscales antérieures. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'administration, jugeant que la consignation de la somme litigieuse ne privait pas le litige d'objet. Sur le fond, il a annulé l'avis de compensation au motif que les créances fiscales de l'administration n'étaient pas liquides et exigibles, la société ayant obtenu un sursis de paiement pour les dettes contestées. Cette solution est fondée sur les articles L. 257 B et R. 257 B-1 du livre des procédures fiscales, qui exigent que les créances soient liquides et exigibles pour permettre une compensation.

Avocat : ANDRE & ASSOCIES (AVOCATS)

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403526

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux visant à contester la décision du 14 mai 2024 par laquelle la directrice générale du centre hospitalier universitaire de Montpellier a résilié son contrat à durée indéterminée. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires de Mme B... comme irrecevables, faute pour elle d’avoir présenté une demande préalable à l’administration avant de saisir la juridiction, en application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505473

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A..., victime d’un accident le 7 septembre 2024 dans l’enceinte du centre hospitalier de Lunel. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer ses préjudices, sans préjuger de la responsabilité. La commune de Lunel a été mise hors de cause, l’accident étant survenu sur le domaine privé de l’hôpital. L’expert devra notamment déterminer les liens de causalité avec l’accident et évaluer les différents préjudices subis.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

24 novembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204131

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur la demande de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2013 à 2016, suite à un contrôle fiscal. La requête a été jugée irrecevable pour l'année 2013, faute de réclamation préalable. Pour les années 2014 à 2016, le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer, l'administration ayant déjà accordé un dégrèvement important concernant les revenus de capitaux mobiliers. Le surplus des conclusions, notamment sur la remise en cause de déductions de pensions alimentaires et d'un crédit d'impôt, a été rejeté pour défaut de précision suffisante. La décision applique les articles R. 190-1 du livre des procédures fiscales et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205351

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la SARL Lamberton contestant les cotisations foncières des entreprises (CFE) pour 2020 et 2021. La société contestait les surfaces retenues, la classification de son activité (souhaitant la catégorie "DEP 1" au lieu de "MAG 4") et la surface pondérée totale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant que les surfaces et la classification retenues par l'administration étaient conformes aux articles 1467, 1494, 1498 du code général des impôts et aux articles 310 Q et 324 Z de ses annexes. En conséquence, la demande de décharge partielle des impositions a été rejetée.

Avocat : FAURE

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205909

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SARL Polytec industrie contestant des rappels de TVA et une amende. La société, qui exerçait une activité de conception et maintenance d'équipements, soutenait que son activité relevait de la livraison de biens et non de prestations de services, ce qui aurait modifié l'exigibilité de la TVA. Le tribunal a jugé que l'activité de la société constituait des travaux immobiliers, soumis à la TVA sur les acomptes, et a rejeté l'argument tiré d'une prise de position formelle de l'administration. La décision s'appuie sur les articles 256 et 269 du code général des impôts, ainsi que sur l'article 77 de l'annexe III du même code.

Avocat : TAXENE AVOCATS

24 novembre 2025• 7ème Chambre