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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206119

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SCI Hôtel du pont, qui contestait la réintégration de dépenses de travaux dans ses revenus fonciers. La société avait réalisé des travaux de transformation complète d’un immeuble vétuste en un restaurant et des appartements, incluant la modification du gros œuvre. Le tribunal a jugé que ces travaux, par leur importance, équivalaient à une reconstruction ou à une construction, et ne constituaient donc pas des charges déductibles au sens des articles 28 et 31 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARLU RYCKMAN

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206205

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur la demande de M. A... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016, assorties de pénalités pour manquement délibéré. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur des dégrèvements partiels déjà accordés en cours d'instance, pour un montant total de 6 651 euros. Sur le fond, il a rejeté la requête, considérant que l'administration avait apporté la preuve que les sommes inscrites au compte courant d'associé de M. A... dans la société Eco Rent constituaient des revenus distribués au sens du 2° de l'article 109 du code général des impôts. La décision s'appuie sur les articles 109 et 158 du code général des impôts, ainsi que sur l'article 1729 pour les pénalités.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KOSNJEK

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206306

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant les suppléments d'impôt sur le revenu et de contributions sociales mis à sa charge au titre de l'année 2016. Le requérant, condamné pour trafic de stupéfiants, contestait l'application de la présomption de revenus prévue à l'article 1649 quater-0 B bis du code général des impôts, en soutenant ne pas avoir eu la libre disposition des biens saisis. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué ce texte, la présomption n'étant pas renversée par les arguments du requérant. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge fiscale.

Avocat : SELARL FISCAVOC

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207762

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. A... qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2017, issues d’un contrôle sur pièce fondé sur l’article 1649 quater-0 B bis du code général des impôts. Le requérant, impliqué dans un trafic de stupéfiants, n’a pas rapporté la preuve contraire à la présomption de libre disposition des produits saisis, permettant ainsi l’imposition de leur valeur vénale. Sa demande de remise gracieuse est jugée irrecevable, car relevant de la compétence exclusive de l’administration fiscale. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et pénalités maintenues.

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207811

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., avocat, qui contestait des rappels de TVA et pénalités pour la période 2018-2020. Le tribunal a jugé régulière la procédure de taxation d'office, estimant que les revenus de M. A... dépassaient le seuil de la franchise de TVA. Il a également écarté les moyens relatifs à la violation du secret professionnel, à l'absence de motivation de la pénalité de 10% et à la double imposition, confirmant ainsi les rectifications fondées sur les articles 256, 266, 267, 283 et 287 du code général des impôts.

Avocat : SELAS ABOCAP CONSEIL

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301427

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. B... tendant à la décharge des cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux auxquelles il a été assujetti au titre de l'année 2017. Le litige portait sur la qualification de M. B... comme seul maître de l'affaire de la SASU Alpes Etanche Pro et, par conséquent, comme bénéficiaire des revenus distribués par cette société. Le tribunal a admis la substitution de base légale demandée par l'administration, appliquant l'article 109 du code général des impôts (bénéfices non mis en réserve) en lieu et place de l'article 111 (rémunérations occultes). Il a jugé que M. B... était bien le seul maître de l'affaire, présumé bénéficiaire des revenus distribués, en raison de son rôle prépondérant dans la gestion de la société.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301829

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. B... tendant à la décharge d'une amende fiscale de 20 000 euros infligée sur le fondement de l'article 1740 B du code général des impôts. Le tribunal a jugé que le requérant, interpellé en possession de stupéfiants, d'argent liquide et de véhicules, avait la libre disposition de ces biens, objets d'un trafic de stupéfiants. Cette situation, constatée par un procès-verbal de flagrance fiscale, faisait présumer un revenu imposable conformément à l'article 1649 quater-0 B bis du même code, présomption que M. B... n'a pas renversée. La solution retenue confirme ainsi l'application de l'amende prévue par le code général des impôts en matière de flagrance fiscale liée au trafic de stupéfiants.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303668

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... B... qui contestait le refus de l'administration fiscale de déduire des charges de travaux de sa SCI. Le tribunal a jugé que les travaux litigieux, ayant transformé un immeuble vétuste en un restaurant et des appartements après démolition des cloisons, constituaient des travaux de reconstruction ou d'agrandissement, non déductibles des revenus fonciers en application des articles 28 et 31 du code général des impôts. En conséquence, la demande de réintégration des sommes dans les charges déductibles et de rétablissement des déficits fonciers a été rejetée.

Avocat : SELARLU RYCKMAN

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303670

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... C... demandant la réintégration de charges déductibles de ses revenus fonciers pour les années 2016 à 2018. Le litige portait sur la déductibilité de travaux réalisés par la SCI Hôtel du pont, que l'administration fiscale avait requalifiés en travaux de construction, reconstruction ou agrandissement. Le tribunal a jugé que ces travaux, ayant transformé la configuration des lieux (création d'un restaurant et d'appartements), ne pouvaient être considérés comme des dépenses d'entretien, de réparation ou d'amélioration déductibles au sens des articles 28 et 31 du code général des impôts. La solution retenue confirme le bien-fondé des rectifications opérées par l'administration.

Avocat : SELARLU RYCKMAN

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501570

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé-provision, a été saisi par la SCI Les Kumquats pour contester son assujettissement à la taxe foncière sur un terrain communal loué à long terme. La société soutenait que le bail, assorti de restrictions d'usage, ne constituait ni un bail emphytéotique, ni un bail à construction, ni un droit réel immobilier au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Le tribunal a donné raison à la requérante, jugeant que les restrictions d'usage empêchaient de qualifier le bail d'emphytéotique ou de bail à construction, et que la SCI ne pouvait donc être considérée comme redevable de la taxe foncière. En conséquence, l'obligation de l'État à rembourser les sommes versées n'étant pas sérieusement contestable, le tribunal a accordé la provision demandée de 15 291,30 euros.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

24 novembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501586

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. C... et Mme B... qui sollicitaient la condamnation de l’État à leur verser 606,71 euros pour le remplacement des vitres de leur véhicule, brisées par un détenu lors de travaux de débroussaillage au centre pénitentiaire de Casabianda. Le juge a estimé que l’existence de l’obligation de l’administration n’était pas sérieusement contestable au sens de l’article R.541-1 du code de justice administrative, en raison de l’imprécision des faits (notamment l’absence de lien de causalité clair entre les dommages et les travaux). La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : GIUDICI

24 novembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504319

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête du président de la communauté de communes du pays châtillonnais. Cette demande visait à nommer un nouvel expert pour vérifier si des travaux sur un immeuble en péril, propriété de la SCI du Bourg, avaient mis fin au danger imminent. Le juge a estimé que la demande était devenue sans objet, car un premier rapport d’expertise avait déjà été rendu et un arrêté de mise en sécurité avait été pris sur le fondement des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de la requête.

24 novembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504426

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par le maire de Bessy-sur-Cure sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné une expertise en référé pour constater l’état d’un immeuble dangereux appartenant à M. A.... La solution retenue consiste à désigner un expert avec mission d’examiner le bâtiment, de proposer des mesures de mise en sécurité et d’évaluer l’existence d’un danger imminent. Cette décision s’appuie sur les articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article R. 556-1 du code de justice administrative.

24 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302238

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, était saisi par la SCCV OC d’une demande de décharge des pénalités de 40 % pour manquement délibéré, appliquées sur le fondement de l’article 1729 du code général des impôts, à la suite de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA). La société, qui avait accepté les rappels de TVA, contestait l’intention délibérée de l’infraction. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’administration apportait la preuve du manquement délibéré, la société, en tant que professionnelle de la construction, ne pouvant ignorer ses obligations déclaratives en matière de TVA sur les ventes d’immeubles neufs.

Avocat : MAUREL

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304964

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la demande de M. D... et Mme E... tendant à être déchargés des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales auxquelles ils ont été assujettis au titre des années 2016 et 2017. Le tribunal a jugé que les moyens relatifs à la régularité de la procédure de vérification de comptabilité de la SARL Air Attack Technologies étaient inopérants en raison du principe d'indépendance des procédures fiscales. Il a également estimé que les propositions de rectification des 18 décembre 2019 et 24 septembre 2020 étaient suffisamment motivées au sens des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ANDRE & ASSOCIES (AVOCATS)

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402220

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SARL Mad Films Mens Insana, qui demandait la condamnation de l'État pour le retard de près de vingt mois dans le remboursement d'un crédit d'impôt audiovisuel au titre de l'année 2017. La société invoquait une faute de l'administration fiscale, estimant que le remboursement, effectué le 2 mars 2020, était intervenu bien après le délai de six mois prévu par l'article R. 198-10 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'établissait pas que le retard lui avait causé un préjudice direct et certain, et que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts (article 220 sexies) et du livre des procédures fiscales, sans faire droit aux demandes d'indemnisation.

Avocat : CABINET LAURENCE-MARIE GERARD

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201845

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux au titre de l'année 2015, pour un montant total de 1 825 898 euros. Le litige portait sur la qualification de distribution occulte de bénéfices au sens de l'article 111 c) du code général des impôts, en raison d'une cession de titres à un prix délibérément minoré. Le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve d'un écart significatif entre le prix convenu et la valeur vénale des parts, ainsi que d'une intention libérale entre parties en relation d'intérêts, et que la majoration de 40 % pour manquement délibéré était fondée. La décision s'appuie sur les articles 109, 111 c) et 158 du code général des impôts, ainsi que sur l'article 1729 du même code.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207100

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a statué sur la requête de la SA Carbec, qui contestait des suppléments de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2018 à 2021. La société soutenait que les rehaussements étaient fondés sur des travaux de mise aux normes de 1996, ne constituant pas des installations nouvelles imposables. Le tribunal a circonscrit le litige à un montant total de 29 181 euros, correspondant à la contestation partielle de la société. Après avoir examiné les moyens, la décision a rejeté la requête, confirmant le bien-fondé des impositions supplémentaires. Cette solution s'appuie sur les articles 1467, 1380, 1381, 1382 et 1495 du code général des impôts, ainsi que sur l'article 324 B de son annexe III.

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301419

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SASU Alpes Etanche Pro, qui demandait la décharge de suppléments d’imposition (TVA et impôt sur les sociétés) suite à des vérifications de comptabilité. La société soutenait que la procédure était irrégulière car menée en présence du liquidateur judiciaire, mais le tribunal a jugé, sur le fondement de l’article L. 614-9 du code de commerce, que les opérations devaient être conduites avec le liquidateur, le débiteur étant dessaisi. De plus, les vérifications ont eu lieu en présence des dirigeants avant la liquidation ou avec le mandataire, garantissant un débat contradictoire. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518999

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Vendée, a ordonné l’expulsion sans délai de Mme B... C... et de son fils majeur du logement pour demandeurs d’asile qu’ils occupaient à Chantonnay. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative, en raison du rejet définitif de la demande d’asile et du maintien dans les lieux sans droit ni titre. Le juge a constaté l’urgence et l’absence de contestation sérieuse, la saturation du dispositif national d’accueil justifiant la libération des lieux.

24 novembre 2025