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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 046 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 046

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500580

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande du syndicat mixte d'études et d'aménagement (SMEA) des Portes de l'Orne visant à faire démolir ou déplacer des pylônes électriques de RTE. Le tribunal a jugé que l'implantation des ouvrages était régularisable, une servitude d'utilité publique étant inscrite au livre foncier, et que la balance des intérêts penchait en faveur du maintien de la ligne haute tension pour l'intérêt général. La décision s'appuie sur la jurisprudence du Conseil d'État relative à la démolition d'ouvrages publics irréguliers.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIÉS

30 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402366

**Sujet principal** : Demande de remboursement d'un crédit de TVA par une société au titre de l'organisation d'une manifestation professionnelle. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société Mansit. Il considère que les dépenses engagées pour l'organisation de l'événement "Pay Tech Day" (facture de l'Automobile Club de France) n'ouvrent pas droit à déduction de la TVA, car cette manifestation ne s'adressait pas à ses clients et n'a généré aucune rémunération directe. **Textes appliqués** : Le tribunal applique les principes dégagés de l'article 271 du code général des impôts et de la directive 2006/112/CE, qui subordonnent le droit à déduction à l'existence d'un lien direct et immédiat avec une opération économique imposable. Il valide le raisonnement de l'administration fiscale fondé sur l'absence de contrepartie et de lien avec la clientèle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406716

La société Air France contestait devant le Tribunal Administratif de Paris une amende de 10 000 euros infligée pour avoir transporté une passagère munie d'un visa Schengen mais non autorisée à entrer en Polynésie française. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le transporteur avait manqué à son obligation de vérifier la conformité des documents de voyage au regard de la destination spécifique, en application des articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511611

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Japan Airlines pour contester trois titres de perception émis par le directeur départemental des finances publiques de l'Essonne, d'un montant de 20 000 euros chacun, ainsi que les décisions implicites de rejet des réclamations. La société invoquait notamment l'absence de signature sur les titres, l'incompétence de l'autorité, l'absence de base légale et une méconnaissance de l'autorité de la chose jugée. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et de décharge, mais a réformé les titres en ramenant leur montant à 10 000 euros chacun, en application des dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES (SARL)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524884

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'indemnisation de la Ville de Paris pour des dommages survenus à son scooter lors d'une mise en fourrière. La juridiction a jugé que le requérant ne démontrait pas le caractère anormal et spécial de son préjudice nécessaire pour engager la responsabilité sans faute, et que les dommages allégués étaient préexistants ou sans lien direct avec l'intervention de la fourrière, excluant ainsi une faute. Les textes appliqués relèvent du code de justice administrative, notamment en ce qui concerne les conditions de la réclamation préalable indemnitaire.

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528254

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée et a assorti cette injonction d'une astreinte de 200 euros par mois de retard. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528313

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a prononcé une injonction assortie d'une astreinte. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531191

**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement d'une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal ordonne au préfet de la région d'Île-de-France d'assurer le relogement de la requérante, assorti d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026. **Textes appliqués** : L'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner le relogement et de prononcer une astreinte lorsque, après une décision de commission de médiation, aucune offre adaptée n'a été faite dans le délai requis.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531192

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger d'urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée malgré la décision de priorité et la situation d'expulsion du requérant. L'injonction est assortie d'une astreinte, appliquant les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531196

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger d'urgence Mme B... et sa famille. Le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et assortit l'injonction d'une astreinte.

30 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400869

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de la commission de recours amiable de la CAF de la Seine-Maritime du 14 décembre 2023, qui avait confirmé un indu de prime d'activité. Le tribunal a jugé que la décision de la commission, qui se substitue à la décision initiale, était suffisamment motivée et que l'indu était légalement justifié. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale relatives au recours amiable préalable obligatoire.

Avocat : DELAUNAY

30 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401194

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté l'opposition formée par Mme A... contre une contrainte de France Travail Normandie visant le recouvrement d'un indu d'allocation spécifique de solidarité (ASS). Le juge a écarté l'exception de prescription, en jugeant que l'action en recouvrement était régie par la prescription quinquennale de droit commun (article 2224 du code civil) et que la notification de l'indu avait interrompu ce délai. Il a également considéré que le recours gracieux préalable, prévu à l'article R. 5426-19 du code du travail, était une condition de recevabilité non respectée, rendant la requête irrecevable.

30 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402757

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de la CNRACL de réviser sa pension de retraite. Le tribunal a jugé que la demande de révision, fondée sur l'oubli d'une bonification pour enfant, était irrecevable car formulée hors du délai d'un an prévu pour les erreurs de droit, et que les conditions légales d'interruption d'activité pour bénéficier de cette bonification n'étaient pas établies. La décision s'appuie sur les articles 62 et 15 du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003 relatif au régime de retraite des agents des collectivités locales.

Avocat : CAPITAINE

30 mars 2026• Juge Unique 4
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405055

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête d'un enseignant demandant la prise en compte de son année préparatoire et de la totalité de sa première année d'IUFM en tant qu'allocataire pour le calcul de sa pension de retraite. La juridiction a jugé que la décision de la rectrice de l'académie de Normandie était conforme aux textes applicables, notamment l'article 14 de la loi n°91-715 du 26 juillet 1991 et le décret n°91-586 du 24 juin 1991. Elle a ainsi estimé que les périodes litigieuses ne pouvaient être intégrées dans la constitution et la liquidation du droit à pension dans les circonstances de l'espèce.

30 mars 2026• Juge Unique 4
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500287

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour retard dans l'envoi d'un chèque énergie par l'Agence de services et de paiement (ASP). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de M. A... Il considère que le retard dans l'envoi du chèque énergie 2023 est principalement imputable au requérant pour n'avoir pas fourni à temps les justificatifs requis (notamment sa taxe d'habitation), et que l'ASP n'a pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Les demandes indemnitaires sont donc infondées. **Textes appliqués** : Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie (notamment l'article L. 124-1) relatives à l'attribution du chèque énergie et sur les principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : RENOULT

30 mars 2026• Juge Unique 4
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2107354

**Sujet principal** : Recours en décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2019 et 2020, fondé sur la disproportion alléguée du taux par rapport aux dépenses du service. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de décharge totale. Il estime que les excédents de recettes (11,45% en 2019 et 14,75% en 2020) ne caractérisent pas, en l'espèce, une disproportion manifeste du produit de la taxe par rapport aux besoins de financement du service, au sens de l'article 1520 du code général des impôts. **Textes appliqués** : Article 1520 du code général des impôts (régime de la TEOM et conditions du dégrèvement pour disproportion).

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

30 mars 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306779

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'indemnisation de M. et Mme F... pour préjudice lié au traitement de leur demande d'autorisation de travail. La juridiction a estimé que les délais et les difficultés rencontrés, bien que regrettables, ne constituaient pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, faute de démontrer un préjudice direct et certain. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code du travail relatives à la procédure d'autorisation de travail.

Avocat : SELARL AEQUAE AVOCATS

30 mars 2026• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309729

Le Tribunal Administratif de Versailles statue sur une demande de dégrèvement d'impôt sur le revenu. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement.

30 mars 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403794

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un titre de recette pour une redevance spéciale sur les déchets commerciaux et artisanaux. Le tribunal a estimé que ce litige, relatif à l'assiette et au recouvrement d'une redevance instituée en vertu de l'article L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales, relevait de la compétence de la juridiction judiciaire. Il a fondé sa décision d'incompétence sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que le service en cause avait un caractère industriel et commercial.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

30 mars 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410696

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la société LNA Santé de sa requête, qui visait à réformer un arrêté modificatif de l'ARS Centre-Val de Loire concernant une dotation financière pour 2023. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1, qui l'autorise à constater ce désistement par ordonnance. Aucune observation n'ayant été formulée par l'administration et le désistement étant inconditionnel, la procédure est close.

Avocat : SELARL MUSSET AVOCATS

30 mars 2026