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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 962

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102479

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. E... et Mme B..., résidents canadiens, d'une demande de décharge des prélèvements sociaux (CSG et CRDS) appliqués à une plus-value immobilière réalisée en France en 2019. Les requérants invoquaient une violation des principes de libre circulation des capitaux (article 63 TFUE) et du principe d'égalité de traitement prévu par l'accord franco-canadien de sécurité sociale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il s'est notamment appuyé sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne (arrêt De Ruyter) pour rappeler que ces prélèvements, participant au financement de la sécurité sociale, sont soumis au principe d'unicité de législation, mais a estimé que les requérants ne relevaient pas du champ d'application des règlements européens en cause.

Avocat : DEGAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216877

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse de deux indus de prime d'activité d'un montant total de 2 002,83 euros. La requérante soutenait que l'erreur de déclaration était involontaire et que sa situation financière ne lui permettait pas de rembourser. Le tribunal a jugé que les indus étaient fondés, car Mme B... avait omis de déclarer une pension vieillesse, et a estimé qu'elle ne justifiait pas de sa bonne foi ni de sa précarité au sens de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409517

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un litige relatif à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 à 2023, concernant un hôtel particulier du Mans divisé en quatorze logements. Le requérant contestait le classement de l’ensemble immobilier en catégorie 4 et l’application d’un coefficient d’entretien de 1,20, demandant une évaluation lot par lot en catégorie 5 ou 6. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que l’administration avait correctement évalué la valeur locative en retenant un local de référence pertinent et en appliquant les règles du code général des impôts, sans erreur de droit ni de fait.

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518038

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. A..., occupant sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2025, de libérer le logement universitaire qu'il occupe. La juridiction a considéré que la demande du CROUS de Nantes ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que l'expulsion présentait un caractère d'urgence et d'utilité, car le logement ne pouvait être attribué à un étudiant éligible. Le juge a enjoint à l'occupant de quitter les lieux dans un délai de huit jours et a autorisé le CROUS à recourir à la force publique passé ce délai.

Avocat : SELARL PUBLI-JURIS

20 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518478

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans droit ni titre d'un logement de la cité universitaire Chanzy gérée par le CROUS de Nantes. Le juge a constaté que le maintien dans les lieux de l'occupant, après la fin de son admission et une mise en demeure, faisait obstacle au logement d'autres étudiants et portait atteinte à la continuité du service public, caractérisant ainsi l'urgence et l'utilité de la mesure. La solution retenue est l'injonction de libérer les lieux sous huit jours, avec possibilité de recourir à la force publique passé ce délai. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 822-1 à L. 822-5 et R. 822-29 à R. 822-32 du code de l'éducation.

Avocat : SELARL PUBLI-JURIS

20 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518479

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... d'un logement universitaire géré par le CROUS de Nantes. Le juge a constaté que l'occupant, dont le titre d'occupation avait expiré le 31 août 2025, se maintenait sans droit ni titre dans les lieux malgré une mise en demeure. La mesure a été jugée urgente et utile pour assurer la continuité du service public du logement étudiant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives aux logements universitaires.

Avocat : SELARL PUBLI-JURIS

20 novembre 2025
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400560

Le Tribunal administratif de la Martinique a été saisi par M. C..., fonctionnaire, d’une demande de versement du supplément familial de traitement pour ses trois enfants en garde alternée, à compter du 6 août 2019. La rectrice de l’académie de Martinique a implicitement rejeté sa demande, et l’intéressé a contesté ces décisions. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour défaut de moyen, estimant que la requête était suffisamment motivée. Il a également écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté, au motif que l’administration n’avait pas prouvé que M. C... avait eu connaissance des décisions implicites de rejet, rendant les délais de recours inopposables.

Avocat : BRUNO

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400694

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la demande de Mme A..., agent hospitalier, qui sollicitait la condamnation du CHU de la Martinique à l'indemniser pour le retard dans le traitement de sa demande d'allocation temporaire d'invalidité. Le tribunal a estimé qu'aucune faute de service n'était caractérisée, un refus implicite étant né du silence de l'administration deux mois après la demande, conformément à l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté la responsabilité sans faute, rappelant que les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite prévoient une réparation forfaitaire des préjudices liés à un accident de service. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL BERTE & ASSOCIES

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500561

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la SARL Cipac Industrie, qui contestait les pénalités de retard et le non-paiement du solde d’un marché de fourniture de véhicules d’incendie conclu avec la Nouvelle-Calédonie. Le tribunal a jugé que le retard de 170 jours dans la livraison, imputable à la société, justifiait l’application de pénalités contractuelles conformément au CCAG/MFS, et que la retenue de garantie n’avait pas à être libérée en raison de l’exécution non conforme du marché. La solution retenue est fondée sur les dispositions de la délibération n° 136/CP du 1er mars 1967 et du CCAG/MFS.

Avocat : ELMOSNINO

20 novembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500636

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté les requêtes de la SARL ABI contestant des avis de sommes à payer et un commandement de payer émis par la province Nord pour des pénalités de retard. La société invoquait l'incompétence du signataire et la force majeure, mais le tribunal a jugé ces moyens non fondés. Il a également écarté l'exception d'incompétence soulevée par la province Nord concernant le commandement de payer, en application de l'article 34 de la loi du 29 décembre 1990 et de l'article 1167 du code des impôts de la Nouvelle-Calédonie.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

20 novembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA108Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300059

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a statué sur la demande de la SA SIKOA, un organisme HLM, qui sollicitait un dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2020, en raison de travaux d'économie d'énergie réalisés dans ses résidences. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer pour la somme de 72 511 euros, déjà dégrevée par l'administration en cours d'instance. Sur le surplus, le tribunal a rejeté la demande, jugeant que la société n'avait pas apporté la preuve que les dépenses exposées correspondaient précisément aux travaux d'économie d'énergie visés par l'article 1391 E du code général des impôts de Saint-Martin. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour le montant restant en litige.

Avocat : SELARL ONELAW

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303113

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., agent contractuel de la commune de Marseille, d'une demande d'indemnisation de 20 000 euros pour le préjudice matériel et moral résultant du refus de la commune de maintenir sa rémunération pendant son congé de maternité. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'incompétence de la juridiction administrative pour connaître des conclusions fondées sur le non-versement des indemnités journalières de sécurité sociale. En application des articles L. 142-1 à L. 142-3 du code de la sécurité sociale, ces litiges, relatifs aux droits de l'assuré social, relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : LAROUSSI ROBIO

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309982

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant son placement en surnombre et demandant réparation pour les préjudices subis suite à des mesures de suspension et de sanction disciplinaire. Saisi en annulation et en plein contentieux, le tribunal a jugé que la suppression de son poste et son placement en surnombre étaient illégaux, faute pour la commune de Rognac d’avoir consulté le comité social territorial préalablement, en méconnaissance des articles L. 542-1 et L. 542-2 du code général de la fonction publique. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de placement en surnombre et a condamné la commune à verser à Mme A... une somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices moral et professionnel, tout en rejetant le surplus de ses demandes indemnitaires, notamment celles liées au harcèlement moral.

Avocat : SELARL ERGASIA

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513999

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de l’administration des douanes, qui sollicitait, sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative, la désignation d’un expert pour constater l’avancement et les non-conformités de travaux réalisés par la société Europe & Communication. Le juge des référés a estimé que la demande, en ce qu’elle visait à faire apprécier la conformité au marché et à préconiser des mesures, excédait la simple constatation de faits prévue par ce texte. Par suite, la mesure sollicitée n’entrait pas dans le champ d’application de l’article R. 531-1, entraînant le rejet de la requête.

Avocat : CBC AVOCATS

20 novembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300285

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., un fonctionnaire de la commune d'Avignon, qui demandait la reconnaissance d'une faute inexcusable de son employeur pour manquement à son obligation de protection de la santé. Le tribunal a estimé que les conclusions indemnitaires fondées sur les articles L. 452-1 et suivants du code de la sécurité sociale relevaient de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : SCP MAZARIAN-ROURA-PAOLINI

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303235

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme D... et de Mme E... qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 17 juillet 2023 de la présidente du conseil départemental du Gard. Cet arrêté autorisait La Poste à occuper le domaine public routier départemental (RD 30 D0193) pour y installer une boîte aux lettres collective, sur le fondement des articles L. 113-2 du code de la voirie routière et L. 3221-4 du code général des collectivités territoriales. Les requérants contestaient la distance de leur domicile à cette boîte, invoquant des problèmes de mobilité et un projet d'élargissement de chemin, mais le tribunal a jugé que ces moyens étaient sans incidence sur la légalité de l'autorisation d'occupation du domaine public. La solution retenue est le rejet de la requête, l'arrêté attaqué se bornant à régir l'occupation du domaine public sans porter atteinte au droit d'accès des requérants à leur propriété.

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304809

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B..., agent de l’EHPAD Les Cigales, d’une demande d’indemnisation pour le non-versement de la prime de service au titre de l’année 2022. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’établissement, estimant que la décision de non-versement, fondée sur l’appréciation de la manière de servir, n’est pas purement pécuniaire. Sur le fond, il a jugé que le refus de versement de la prime, motivé par des manquements constatés sur deux jours seulement, était entaché d’illégalité, car il ne reposait pas sur une évaluation annuelle complète de l’agent. En conséquence, l’EHPAD a été condamné à verser à Mme B... une somme de 4 373,85 euros au titre du préjudice financier, ainsi que 1 500 euros pour le préjudice moral, avec intérêts au taux légal à compter du 29 août 2023, sur le fondement de l’arrêté du 24 mars 1967 et du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300219

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme F..., ingénieur territorial, qui demandait la condamnation de la communauté d’agglomération Nîmes Métropole pour son licenciement intervenu en 2022. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 40 et 42 du décret n° 88-145 du 15 février 1988, une erreur manifeste d'appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que la décision de licenciement était fondée sur une restructuration des services et sur les conclusions d'une enquête administrative, et que la collectivité n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, les demandes indemnitaires de Mme F... ont été rejetées, de même que ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303827

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., éducatrice de jeunes enfants, contestant son changement d'affectation au sein de la commune de Pernes-Les-Fontaines, le refus de rétablir son régime indemnitaire complet et la présence de certaines pièces dans son dossier administratif. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions implicites de rejet nées le 17 juin 2023, faute de respect du délai de recours contentieux de deux mois. Le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires et celles relatives à l'annulation de la décision d'affectation du 20 février 2023, en se fondant sur les dispositions du code de justice administrative et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BETROM

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304847

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A..., agent hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice financier et moral résultant du refus de l’EHPAD Les Cigales de lui verser la prime de service au titre de l’année 2022. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’établissement, estimant que la décision de non-versement, fondée sur l’appréciation de la manière de servir, n’avait pas un caractère purement pécuniaire. Sur le fond, la solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur l’application de l’arrêté du 24 mars 1967 relatif aux conditions d’attribution des primes de service et du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

20 novembre 2025• 4ème Chambre