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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520146

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à annuler le prétendu refus du préfet de convoquer un étranger pour déposer sa demande de titre de séjour. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable, car l'administration n'est soumise à aucun délai légal pour donner suite à une demande de rendez-vous en préfecture, ce silence ne constituant pas une décision implicite de rejet. La décision s'appuie sur l'absence de délai contraignant prévu par l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative concernant l'irrecevabilité manifeste.

16 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515574

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette par ordonnance la requête en référé-suspension de M. A... contre son obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la requête, qui invoquait l'ancienneté du séjour, la vie familiale et l'insertion sans fournir de pièces justificatives, ne comporte que des moyens insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes dont les moyens ne sont pas assortis des précisions nécessaires.

16 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516584

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de rendez-vous pour un titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car l'administration n'est soumise à aucun délai légal pour convoquer un étranger suite à une telle demande en ligne. Par conséquent, l'absence de réponse ne peut être considérée comme une décision de rejet susceptible d'un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : MEGHERBI

16 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510593

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler le refus préfectoral de convoquer et d'admettre son séjour. La juridiction estime que le moyen tiré du défaut de motivation est manifestement infondé et que les autres griefs, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et la CEDH, ne sont pas suffisamment étayés. L'ordonnance de rejet est prononcée en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes présentant des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précisés.

Avocat : DOS SANTOS

16 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510571

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette les requêtes d'un ressortissant indien visant à annuler le classement sans suite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour par le préfet de Seine-Saint-Denis. La juridiction estime que la décision attaquée, qui invitait simplement le requérant à reformuler sa demande via une nouvelle procédure en ligne sans se prononcer sur le fond, ne constitue pas un acte faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Les requêtes sont donc jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PREVOT

16 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513889

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un ressortissant népalais demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour "salarié". Le juge estime la requête manifestement irrecevable, car le silence de la préfecture sur une demande de rendez-vous pour déposer un dossier ne constitue pas une décision implicite de rejet, l'administration n'étant soumise à aucun délai légal pour recevoir l'étranger. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du Code de justice administrative et R. 432-1 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILLEROT

16 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513795

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et demande d'indemnisation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée par ordonnance, car elle est jugée irrecevable et manifestement infondée. Le requérant n'a pas formulé de conclusions contentieuses précises et n'a pas fourni d'éléments suffisants à l'appui de ses demandes. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes et au pouvoir de rejet par ordonnance.

16 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516608

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme C... d'un recours pour excès de pouvoir contestant le taux de 2,33 % de sa pension de réversion versée par la CNRACL. Après avoir informé le tribunal qu'elle avait finalement obtenu un taux de 50 % et un rappel de pension, Mme C... a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions. En l'absence de réponse dans le délai d'un mois, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

16 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601927

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été accordée à la sous-préfète d'Arles. Le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, invoquant des craintes en cas de retour en Côte d'Ivoire, a été écarté comme manifestement insusceptible de venir au soutien de la requête, les allégations étant peu précises et contradictoires. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MADYAN

16 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602576

Refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... pour défaut d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le juge constate que la demande de renouvellement de titre de séjour, déposée le 16 janvier 2024, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 16 mai 2024 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZANAT

16 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600467

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que la requête est mal fondée car la procédure spéciale prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui offre des garanties équivalentes et plus protectrices, est exclusive de la procédure de suspension de droit commun de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande de suspension est irrecevable et la requête est rejetée.

Avocat : PAPINOT

16 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404165

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’Habitat (ANAH) retirant partiellement une prime de transition énergétique. En cours d’instance, l’ANAH a informé le tribunal qu’une nouvelle prime avait été attribuée à la requérante. Le tribunal a alors invité Mme A... à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de confirmation dans le délai imparti, la requérante est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

16 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600608

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... C... et Mme B... C... qui sollicitaient la cessation de l'affichage en mairie d'un procès-verbal de notification d'un avertissement pénal probatoire. Les requérantes invoquaient une atteinte grave à leur vie privée et à leur réputation en pleine campagne électorale. Le juge a estimé que la contestation portait sur des décisions de l'autorité judiciaire (procureur de la République), relevant de la compétence exclusive du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

16 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600609

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. C... et du refus de reconstitution de points. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier concrètement de l'impossibilité d'exercer son activité professionnelle de gérant de négoce automobile sans son permis. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : LE DALL

16 février 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502832

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de France Travail refusant le versement de la seconde partie de l’aide à la reprise et à la création d’entreprise (ARCE). Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence des juridictions judiciaires. Il s’est fondé sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui soumettent les contestations relatives aux prestations d’assurance chômage, dont l’ARCE, au régime contentieux antérieur à la création de France Travail.

16 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600476

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d’admission exceptionnelle au séjour opposée à M. A..., ressortissant albanais, par le préfet du Gard. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie, le requérant se bornant à invoquer sa situation irrégulière sans justifier de circonstances particulières. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : NOIROT

16 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600689

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la Transition écologique refusant à M. A... l’accès à un site nucléaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit la décision attaquée ni justifié de l’impossibilité de le faire, empêchant le juge d’apprécier le bien-fondé de ses conclusions. L’ordonnance a été rendue sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

16 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502498

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un refus de permis de construire émis par le maire de Fronton. Par un acte enregistré le 15 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 février 2026. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

16 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507124

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la commune d’Escalquens pour un montant de 13 089,55 euros. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et de décharge, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET BERTIN AVOCATS

16 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601003

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandaient d’enjoindre à la commune d’Abjat-sur-Bandiat et à la communauté de communes du Périgord Nontronnais de dresser un procès-verbal d’infraction pour des constructions édifiées sans autorisation d’urbanisme. Le juge a estimé que la demande, qui visait à contraindre l’administration à exercer ses pouvoirs de police, ne relevait pas des mesures utiles et urgentes que le juge des référés peut prescrire sur ce fondement, en l’absence de contestation sérieuse ou de péril grave. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3, L. 480-1 et L. 480-4 du code de l’urbanisme, rappelant que le juge des référés ne peut se substituer à l’autorité administrative compétente pour dresser un procès-verbal d’infraction.

Avocat : SELARL PIPAT - DE MENDITTE - DELAIRE - DOTAL

16 février 2026