LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA93-2510571

Tribunal Administratif de Montreuil — Décision N° TA93-2510571

lundi 16 février 2026

JuridictionTribunal Administratif de Montreuil
SectionTribunal Administratif de Montreuil
N° DossierTA93-2510571
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantPREVOT

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette les requêtes d'un ressortissant indien visant à annuler le classement sans suite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour par le préfet de Seine-Saint-Denis. La juridiction estime que la décision attaquée, qui invitait simplement le requérant à reformuler sa demande via une nouvelle procédure en ligne sans se prononcer sur le fond, ne constitue pas un acte faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Les requêtes sont donc jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :


Par une requête n°2510571, enregistrée le 20 juin 2025, M. B... A..., représenté par Me Prévot, demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite sa demande d’admission exceptionnelle au séjour et a refusé de lui délivrer un récépissé lié à cette demande ;
2°) d’enjoindre, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour dans un délai de 48 heures à compter de la décision à intervenir et d’enjoindre, sous la même condition d’astreinte, à l’examen de sa demande dans un délai de quatre mois à compter de la décision à intervenir ;
3°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 2 000 euros au titre des frais liés au litige ainsi qu’aux entiers dépens, en application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de la renonciation de son conseil à l’aide juridictionnelle.

Par une requête n°2412625, enregistrée le 5 septembre 2024, M. A..., représenté par Me Prévot, demande au tribunal :

1°) d’annuler la décision par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a implicitement rejeté sa demande d’admission exceptionnelle au séjour et a refusé de lui délivrer un récépissé lié à cette demande ;
2°) d’enjoindre, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de sa demande de titre de séjour dans un délai de 48 heures à compter de la décision à intervenir ;



3°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 2 000 euros au titre des frais liés au litige ainsi qu’aux entiers dépens, en application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de la renonciation de son conseil à l’aide juridictionnelle.

Vu :
- la décision du bureau d’aide juridictionnelle du 13 septembre 2024 accordant l’aide juridictionnelle totale à M. A... dans l’instance n°2412625 ;
- la demande d’aide juridictionnelle présentée par M. A... dans l’instance n°2510571 ;
- les autres pièces du dossier.

Vu :
- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;
- le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens (…) ».

Les requêtes susvisées numéros 2412625 et 2510571 ont été introduites par le même requérant et présentent à juger des questions semblables. Il y a lieu de les joindre pour statuer par une même ordonnance.

M. A..., ressortissant indien, a sollicité une demande de rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour au titre de l’admission exceptionnelle au séjour, le 10 mars 2024 sur le site « www.demarches-simplifiees.fr ». Les services de la préfecture ont procédé, le 2 juin 2025, au classement sans suite de cette demande au motif « qu’une nouvelle démarche pour les demandes de régularisation - AES a été mise en place récemment » en indiquant le lien de la nouvelle démarche à suivre. Toutefois, il ne ressort ni des écritures du requérant ni des pièces du dossier que ce dernier aurait formé à nouveau sa demande via le lien indiqué dans le message précité. Partant, la décision attaquée, qui ne se prononce pas sur le bien-fondé de la demande et se borne à l’inviter à la déposer sur un nouveau lien, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. Par suite, les requêtes de M. A..., dirigées contre la même décision, sont manifestement irrecevables et doivent être rejetées.











O R D O N N E :



Article 1er : Les requêtes susvisées de M. A... sont rejetées.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A....

Fait à Montreuil, le 16 février 2026.

Le président de la 12e chambre






E. Jauffret



La République mande et ordonne au préfet de la Seine-Saint-Denis, ou à tout autre préfet territorialement compétent, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l’exécution de la présente ordonnance.


Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions