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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368 852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 660

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionExcès de pouvoirEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405963

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus de communication de documents administratifs relatifs à un inventaire de zones humides et à des sondages pédologiques. Le tribunal a jugé que seule la décision implicite de rejet du 22 septembre 2024, intervenue après l'avis de la CADA, était susceptible d'être contestée, la décision initiale du 13 juillet ayant été substituée. Il a constaté l'acquiescement de la commune défenderesse aux faits, en application de l'article R. 612-6 du code de justice administrative, suite à son absence de production de mémoire malgré une mise en demeure.

Avocat : LE DANTEC

2 avril 2026• MSS 3ème chambre Mme VILLEBESSEIX
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500853

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour un immeuble de logements collectifs à Saint-Aubin-d’Aubigné. Les requérants invoquaient notamment des vices de forme et de procédure, ainsi qu’une méconnaissance du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) et du code de l’urbanisme. Le tribunal a estimé que les moyens n’étaient pas fondés, notamment en considérant que les accès créés par le projet relevaient de la gestion communale et que les autres griefs n’étaient pas établis.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ARES

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501030

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Hélio Aménagement, qui contestait un arrêté du maire d'Erquy sursisant à statuer sur sa demande de permis d'aménager. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour prendre cet arrêté et que la décision, fondée sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme pour préserver la mise en œuvre d'un futur PLU, était légalement motivée. Il a également écarté la demande de délivrance d'un permis tacite et la requalification de l'arrêté en décision de retrait.

Avocat : SELARL ARES

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508565

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement refusé la délivrance d'un titre de séjour et prononcé l'obligation de quitter le territoire français. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LECLERCQ

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508658

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant, prononçant une obligation de quitter le territoire et une interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en jugeant insuffisamment sérieux et progressifs les études de la requérante, sans tenir compte de l'ensemble de son parcours académique. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NKOGHE

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508670

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de deux ressortissantes géorgiennes visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement exercé son pouvoir discrétionnaire en refusant l'admission au séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 413-1 du CESEDA), et que les mesures d'éloignement ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : GONULTAS

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202596

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de la société France Formation Routière, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral suspendant son agrément pour 15 jours. Le tribunal estime que la suspension, motivée par des manquements répétés dans les formations dispensées, est suffisamment motivée, légalement prise après une procédure contradictoire, et proportionnée. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et l'article R. 3314-24 du code des transports.

Avocat : FLORENT

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303724

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du maire de Châteauneuf-du-Rhône retirant un sursis à statuer et à obtenir la délivrance d'un permis d'aménager tacite. Le tribunal a jugé qu'aucun permis tacite n'était né, car le délai d'instruction de trois mois (majoré à quatre) n'avait pas commencé à courir en raison de l'absence de notification par la mairie de la liste des pièces manquantes dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 423-38 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le retrait du sursis à statuer n'équivalait pas au retrait d'une décision tacite et était légal.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303799

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 17 avril 2023 par lequel la maire de Châteauneuf-du-Rhône a refusé un permis d'aménager. Le tribunal a jugé que le demandeur avait acquis un permis tacite, l'administration ayant notifié une demande de pièces complémentaires illégale qui n'interrompt pas le délai d'instruction. La solution s'appuie sur les articles L. 424-2 et R. 423-38 et suivants du code de l'urbanisme, qui régissent la naissance des permis tacites et les modalités de demande de pièces manquantes.

Avocat : SELARL RETEX AVOCATS

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405085

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Gières. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment concernant les vices de procédure, la méconnaissance des règles d'urbanisme et les troubles de voisinage, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408678

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... C..., un ressortissant brésilien, qui contestait le refus d'entrée sur le territoire français pris par le directeur de la police aux frontières de Modane le 28 mars 2023. La juridiction a estimé que le refus d'entrée, motivé par le dépassement de la durée de séjour autorisée dans l'espace Schengen, était légal et que les garanties procédurales, notamment celles prévues par le code frontières Schengen (règlement UE 2016/399) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, avaient été respectées. Le tribunal a également jugé que les moyens soulevés, concernant l'incompétence, le défaut de motivation ou la violation de la liberté d'aller et venir, n'étaient pas fondés.

Avocat : VIGNERON

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511595

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiée à un ressortissant tunisien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision explicite de refus et d'OQTF du 25 novembre 2025 se substituait à la décision implicite antérieure et que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GHELMA

2 avril 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512725

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 était régulier, notamment car la procédure contradictoire avait été respectée lors de son audition par la police. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le principe général du droit de l'Union relatif au respect des droits de la défense.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512941

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête d'un ressortissant kosovar visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination. La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent par délégation, que le droit d'être entendu n'était pas méconnu dans ce cas de figure, et que le requérant n'apporte pas d'éléments prouvant un risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL LFMA

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512955

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées par la préfète de la Haute-Savoie. La juridiction estime que la décision préfectorale n'est entachée ni d'une erreur manifeste d'appréciation, ni d'un défaut d'examen particulier, et qu'elle ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal fonde sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et rejette également la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour ainsi que la demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat.

Avocat : DANA

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513004

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant l'annulation de l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la décision attaquée, fondée notamment sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la CEDH, est suffisamment motivée et ne révèle pas de défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Les autres moyens, y compris ceux relatifs au droit d'être entendu et à la circulaire Valls, sont également écartés.

Avocat : SONKO

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513037

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. D... et Mme D..., ressortissants algériens, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral leur refusant un certificat de résidence et leur enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement apprécié l'absence de preuve d'une vie familiale effective en France et que les atteintes alléguées au droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'étaient pas caractérisées. Les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour, ainsi que le refus de délivrer un titre de séjour, ont donc été maintenus.

Avocat : CANS

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600565

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur une demande d'injonction visant à étendre une décision de regroupement familial. Le juge a constaté que la préfète avait déjà accordé l'extension demandée au profit de l'enfant du requérant, ce qui rendait la requête sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

2 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602873

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée dans ce type de litige, n'était pas remplie en l'espèce, compte tenu de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et de l'engagement de l'administration à statuer rapidement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

2 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602875

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. La juridiction constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur ces conclusions, la préfète ayant délivré une carte de séjour permanent avant l'ordonnance. Toutefois, elle condamne l'État à verser 1 200 euros à l'intéressé au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que le recours a été nécessaire pour obtenir la décision.

Avocat : DIEYE

2 avril 2026