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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 046 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 046

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 531

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxEffacer tout
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501867

Le Tribunal Administratif de La Réunion a statué sur un recours en plein contentieux visant l'annulation du refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Le sujet principal est l'appréciation de l'état de santé de la requérante au regard des critères légaux pour bénéficier de ce droit. La juridiction a examiné la demande au regard des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue, non explicitement formulée dans l'extrait fourni, dépend de l'appréciation par le juge du respect ou non de ces critères par l'administration.

8 avril 2026• R222-13 (JU 2)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603890

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre sous huit jours un titre de séjour à un ressortissant arménien, malgré une décision favorable notifiée depuis plus d'un an. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant le délai anormal de délivrance et les difficultés pratiques subies par l'intéressé. Il a également mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive du requérant à l'aide juridictionnelle.

LEONARD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
8 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604141

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a fait droit à la demande du préfet des Bouches-du-Rhône d'expulser une famille d'un lieu d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. Le juge a constaté l'absence de contestation sérieuse, la demande d'asile ayant été définitivement rejetée, et a retenu le caractère d'urgence et d'utilité de la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

8 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604143

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un couple de demandeurs d'asile déboutés de leur logement en centre d'accueil. Le juge a retenu l'urgence au vu de la saturation des capacités d'hébergement dans le département et a rejeté les moyens des occupants fondés sur leur vulnérabilité et sur la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUARNIERI

8 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604458

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une attestation de prolongation d'instruction autorisant le travail à un ressortissant étranger dont la demande de renouvellement de titre de séjour était pendante. Le juge a constaté une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison des conséquences du silence de l'administration sur le droit au séjour et au travail du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et assortit l'injonction d'une astreinte.

Avocat : SEPULCRE

8 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604680

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant tunisien dont la demande de renouvellement de carte de résident était bloquée sur le téléservice ANEF. Le juge a constaté que le requérant avait accompli les diligences requises (contact avec le centre d'assistance et tentative de rendez-vous "blocage ANEF") sans succès, se trouvant ainsi dans l'impossibilité d'utiliser la procédure dématérialisée. Sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles R. 431-2 et arrêtés d'application), le tribunal a enjoint au préfet de convoquer l'intéressé pour le dépôt de sa demande et le déblocage de son compte, estimant que l'urgence était caractérisée par les conséquences d'un tel blocage sur sa situation.

Avocat : GHERIB

8 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605108

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, déposée par voie postale pour un changement de catégorie vers la mention "salarié", était complète et que le délai de quatre mois pour une décision implicite de rejet, prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était pas encore expiré. Par conséquent, il n’y avait pas d’urgence justifiant une mesure d’injonction sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

8 avril 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300234

**Sujet principal** : Recours en indemnisation d'une fonctionnaire territoriale contre le refus de reconnaissance du caractère imputable au service de sa maladie. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation de la requérante. Il estime que le département de la Manche n'a pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité en refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie, ce refus étant légal. **Textes appliqués** : L'article 57 de la loi du 26 janvier 1984 (statut de la fonction publique territoriale) et l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (instituant le congé pour invalidité temporaire imputable au service).

Avocat : SELARL JURIADIS

8 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600076

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater les désordres affectant la propriété du requérant suite à des travaux publics réalisés par la commune de Bonifacio et à en déterminer l'origine et le coût. Le Bureau de recherches géologiques et minières a été mis hors de cause, et aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HUGLO LEPAGE

8 avril 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600317

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale de provision de Mme B..., celle-ci ayant été satisfaite par l'administration. Le juge a néanmoins condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer lorsqu'il ne reste plus à juger que cette question de frais.

Avocat : PERES

8 avril 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600546

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête d'un candidat contestant le refus de délivrance de son permis de conduire. Le juge estime irrecevable la contestation directe de l'appréciation de l'inspecteur lors de l'examen pratique, celle-ci ne constituant pas une décision administrative séparable. Les conclusions indemnitaires et en injonction sont rejetées comme inopérantes, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la demande de transmission d'une question prioritaire de constitutionnalité. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route relatives à la délivrance du permis.

8 avril 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602790

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé-liberté d'un refus de congé pour formation syndicale opposé à un agent public. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (statuant en référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande. Il estime d'abord que le syndicat CGT, qui a introduit la requête, n'a pas d'intérêt à agir direct pour contester une décision individuelle concernant un agent. Sur le fond, il considère que l'atteinte à la liberté syndicale n'est pas caractérisée comme *grave* au sens de la procédure d'urgence, notamment car l'agent pourrait solliciter une autre session de formation et que le refus, motivé par les nécessités du service, ne présente pas un caractère manifestement illégal. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du Code de justice administrative (référé-liberté) et articles L. 214-1 et suivants du Code général de la fonction publique (congé pour formation syndicale).

8 avril 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602792

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une décision de refus de la commission DALO. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car suspendre ce refus ne permettrait pas de remédier immédiatement au besoin de logement du requérant, qui conserve la possibilité de former une nouvelle demande. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

8 avril 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302409

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de dégrèvement d'une amende fiscale de 18 958 euros infligée à la requérante en tant que gérante d'une SARL. La juridiction a jugé que l'amende, prononcée en application des articles 117, 1754 et 1759 du code général des impôts pour défaut de désignation des bénéficiaires de distributions, n'était pas prescrite, le délai de reprise de l'administration ayant été régulièrement interrompu. Elle a également estimé que la mise en redressement judiciaire de la société ne justifiait pas une remise de l'amende.

Avocat : LOUP

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306339

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les deux requêtes d'un ancien fonctionnaire territorial contre la commune de Saint-Nazaire-d'Aude. Concernant le remboursement de frais de déplacement, le tribunal a jugé que la demande était irrecevable, car le rejet d'une demande indemnitaire préalable ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours en annulation. Concernant la demande d'indemnisation pour harcèlement moral, le tribunal a retenu la prescription quadriennale des créances sur les communes, édictée par la loi du 31 décembre 1968, pour rejeter la demande.

Avocat : CABINET ACCORE AVOCATS

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306558

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la demande de M. A... visant à obtenir la décharge de l'obligation de payer des cotisations de taxe foncière dues par sa mère défunte. La juridiction estime que, en sa qualité d'héritier acceptant et indivisaire, M. A... est personnellement tenu au paiement des impositions établies au nom de la succession, et ce même en l'absence de partage. La décision s'appuie sur les articles du code général des impôts (notamment 1403 et 1682) et du code civil (notamment 724, 731 et 870) relatifs à la dévolution successorale et à l'obligation solidaire des héritiers pour les dettes de la succession.

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400442

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SA Montpellier Rugby Club visant à obtenir la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2022 à 2024. La juridiction a jugé que le club disposait bien, pour les besoins de son activité, d'une partie du complexe sportif « Yves du Manoir » mis à sa disposition par la métropole, ce qui justifie l'assujettissement. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles 1467 et 1467 A du code général des impôts définissant la base de la CFE. La demande de condamnation de l'État aux dépens a également été rejetée.

Avocat : CABINET YDES

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400985

**Sujet principal** : Recours en décharge d'impositions supplémentaires sur le revenu et prélèvements sociaux (années 2016 à 2018) suite à une vérification de comptabilité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le contribuable, en ne présentant pas d'observations substantielles contestant le bien-fondé des redressements dans les délais impartis, ne peut se prévaloir d'un vice de procédure lié à l'absence de réponse de l'administration. **Textes appliqués** : Article R. 57-1 du Livre des Procédures Fiscales (motivation de la proposition de rectification et réponse aux observations).

Avocat : GUILLERM

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405011

La SAS Chevrin Geli a saisi le Tribunal Administratif de Montpellier pour contester le rejet de sa demande de crédit d'impôt en faveur des métiers d’art (CIMA) au titre de l'exercice 2023. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'entreprise ne démontrait pas remplir les conditions cumulatives prévues par l'article 244 quater O du code général des impôts, notamment concernant la nature de ses ouvrages (uniques ou en petite série) et la justification du temps de travail directement affecté aux activités éligibles. La décision s'appuie également sur l'absence de label "Entreprise du patrimoine vivant" valide à la période concernée.

Avocat : LACOMBE

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502338

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SA Montpellier Rugby Club visant à obtenir la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2022 à 2024. La juridiction a jugé que le club disposait bien, pour les besoins de son activité, d'une partie du complexe sportif « Yves du Manoir » mis à sa disposition par la métropole, ce qui justifie l'assujettissement. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles 1467 et 1467 A du code général des impôts définissant la base de la CFE. La demande de condamnation de l'État aux dépens a également été rejetée.

Avocat : CABINET YDES

8 avril 2026• 2ème chambre