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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 236

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406752

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de décharge de la taxe d'habitation 2022 présentée par le fils d'une contribuable décédée. Le tribunal a jugé que la contribuable était toujours réputée avoir la disposition du logement au 1er janvier 2022, date de référence pour l'imposition, faute de preuve formelle de la résiliation effective du bail avant cette date. Cette solution s'appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.

7 avril 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406428

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir la décharge de son obligation de payer des taxes foncières et la mainlevée des actes de poursuite. Le tribunal a jugé que les créances fiscales pour les années 2014, 2017, 2018 et 2019 étaient exigibles et que l'action en recouvrement pour 2019 n'était pas prescrite, en application de l'ordonnance n° 2020-306. Il a également estimé que la contestation du bien-fondé de l'assiette de l'impôt n'était pas recevable dans le cadre d'un contentieux du recouvrement, conformément aux dispositions du livre des procédures fiscales.

Avocat : MELKI

7 avril 2026• 11ème chambre, JU
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408322

**Sujet principal** : Recours contre le refus de renouvellement d'une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement » pour une personne handicapée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de M. B..., estimant que les conditions légales d'attribution de la carte ne sont pas remplies, car le requérant ne démontre pas, au vu des éléments du dossier, une réduction importante et durable de sa capacité et de son autonomie de déplacement à pied au sens des textes applicables. **Textes appliqués** : Articles L. 241-3 et R. 241-12 du code de l'action sociale et des familles, définissant les conditions d'attribution de la carte mobilité inclusion mention « stationnement ».

7 avril 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412067

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur un recours visant l'annulation d'une amende forfaitaire majorée et d'un retrait de points suite à une infraction routière. Le juge a déclaré sans objet la demande concernant l'amende, celle-ci ayant déjà été annulée par l'officier du ministère public. En revanche, concernant le retrait de points, le tribunal a annulé la décision administrative, considérant que l'absence de délivrance des informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route constitue une irrégularité substantielle entachant la procédure.

7 avril 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412037

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur un recours visant à annuler l'invalidation d'un permis de conduire pour solde de points nul et plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que plusieurs infractions avaient été supprimées du dossier du requérant et que son solde de points était redevenu positif (10 points) après l'introduction de sa requête. Par conséquent, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la décision d'invalidation et sur plusieurs retraits de points, ces décisions étant devenues sans objet. Le litige a été réduit à l'examen de trois décisions de retrait de points restantes.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

7 avril 2026• 11ème chambre, JU
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602445

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale déclarant irrecevable une demande de titre de séjour pour vie privée et familiale, ainsi que de mesures d'injonction. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, il a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale, considérant que le requérant n'avait pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, son séjour en France n'étant pas menacé à court terme. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire), et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

7 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604139

Sujet principal : Demande de mesures d'urgence (référé) pour obtenir la communication de documents et le paiement de sommes dues suite à une fin de contrat de travail avec le département des Bouches-du-Rhône. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Le juge estime que la transmission des documents principaux (attestation employeur et solde de tout compte) ayant déjà été effectuée, la demande n'est plus utile. Pour les autres documents demandés, la requérante n'a pas démontré l'urgence ni l'utilité de la mesure. Textes appliqués : Articles L. 521-3, L. 511-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions du référé (urgence, caractère utile et provisoire des mesures).

7 avril 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400082

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Le Printemps immobilier, qui demandait une réduction de sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021. La juridiction a jugé que la société, sur laquelle pesait la charge de la preuve en vertu de l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, n'avait pas démontré le caractère exagéré de l'imposition. Elle n'a pas établi que la surface réelle de ses locaux était inférieure à celle déclarée, ni que l'administration avait fait une application erronée des règles de calcul, notamment celles de l'article 1518 A du code général des impôts.

Avocat : CABINET GRAU AVOCAT (SELUR)

7 avril 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304114

La décision concerne une demande d'indemnisation d'une fonctionnaire victime d'un accident de service survenu sur le parking de son université. Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'annulation de la décision implicite de rejet comme inutile, renvoyant l'examen au fond sur la responsabilité et le quantum de l'indemnisation. Les textes applicables incluent le code général de la fonction publique et la jurisprudence du Conseil d'État sur la responsabilité sans faute pour accident de service.

Avocat : C.V.S.

7 avril 2026• 1 ère Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405675

Sujet principal : Recours contre le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (11ème chambre). Solution retenue : Non-lieu à statuer, car la carte a finalement été délivrée à la requérante après l'introduction du recours, rendant sa demande sans objet. Textes appliqués : Code de l'action sociale et des familles (notamment article R. 241-17-1) et Code de justice administrative.

7 avril 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404426

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». La juridiction a jugé que l'intéressée n'apportait pas la preuve que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied ou nécessitait une assistance systématique, comme l'exigent les articles L. 241-3 et R. 241-12 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision attaquée du président du conseil départemental de Seine-et-Marne est donc légale.

7 avril 2026• 11ème chambre, JU
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601205

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente injonction adressée au préfet des Hauts-de-Seine, en raison de son inexécution. Considérant ce défaut d'exécution comme un élément nouveau, le juge a modifié l'ordonnance initiale en réduisant le délai d'exécution à cinq jours et en portant l'astreinte à 500 euros par jour de retard, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 1 800 euros au requérant au titre des frais exposés dans le litige.

Avocat : AYARI

7 avril 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524984

**Sujet principal** : Demande de suspension et d'injonction en référé-liberté concernant le rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour, suivie d'un désistement partiel de la requérante. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement partiel de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction. Il condamne néanmoins l'État à lui verser la somme de 1 500 euros au titre des frais exposés pour le litige. **Textes appliqués** : Article L. 761-1 du code de justice administrative (frais de procédure).

Avocat : POULY

7 avril 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502306

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a été saisi par un syndicat contestant le refus implicite du préfet de communiquer des documents relatifs à l'instruction d'une demande de classement en zone touristique. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation concernant les justificatifs d'envoi, faute de saisine préalable obligatoire de la CADA. Sur le fond, il a rejeté la requête, considérant que les autres documents sollicités avaient été communiqués ou n'existaient pas, en application des articles L. 311-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DOUËB FRÉDÉRIC

7 avril 2026• Juge Unique 2
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502305

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a été saisi par une fédération syndicale contestant le refus implicite du préfet de Normandie de communiquer des documents relatifs à l'instruction d'un classement en zone touristique. Le tribunal a jugé la requête partiellement irrecevable, pour les conclusions concernant les justificatifs d'envoi, faute de saisine préalable de la CADA, et partiellement infondée, considérant que les autres documents demandés avaient été communiqués ou n'existaient pas. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration (CRPA) relatives à l'accès aux documents administratifs.

Avocat : DOUËB FRÉDÉRIC

7 avril 2026• Juge Unique 2
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302927

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... A... visant à engager la responsabilité de la commune d'Aubagne, de GRDF et de la société SOBECA suite à un accident de motocyclette. Le tribunal a jugé la requête irrecevable à l'encontre de la commune et de SOBECA pour défaut de demande indemnitaire préalable obligatoire, et a estimé que les conditions de la responsabilité de GRDF, en tant que maître d'ouvrage, n'étaient pas établies. La décision s'appuie sur les règles de procédure administrative contentieuse, notamment l'exigence d'une demande préalable.

Avocat : SCP DE ANGELIS ET ASSOCIES

7 avril 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300353

La SAS Maje Hoy contestait devant le Tribunal Administratif de Grenoble des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA) pour les exercices 2015 à 2017. Le tribunal a rejeté la plupart de ses demandes, considérant que l'administration fiscale avait justifié ses rectifications concernant la déductibilité de certaines dépenses et l'application de majorations. Il a toutefois prononcé un non-lieu à statuer pour la partie des impositions ayant fait l'objet d'un dégrèvement partiel en cours d'instance. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la déductibilité des charges et au régime des sociétés mères et filiales.

Avocat : PALOMARES

7 avril 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300492

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'un contribuable contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des pénalités pour les années 2015 et 2016. Le tribunal a jugé que la procédure de rectification de l'administration fiscale, qui a requalifié les revenus de la vente de biens immobiliers de bénéfices commerciaux en plus-values privées, était régulière, car elle ne relevait pas de la procédure de répression des abus de droit (article L. 64 du Livre des Procédures Fiscales). Il a également estimé que le contribuable n'avait pas droit à l'abattement pour durée de détention prévu par l'article 150 VC du Code Général des Impôts, l'immeuble ayant été utilisé pour son activité professionnelle.

Avocat : SELAS RTA AVOCATS

7 avril 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301492

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande d'une artiste tatoueuse visant à bénéficier de l'exonération de la cotisation foncière des entreprises. La juridiction a jugé que l'activité de tatoueur, même créative, n'entre pas dans le champ strict de l'article 1460 du code général des impôts, qui réserve cet avantage aux peintres, sculpteurs, graveurs et dessinateurs vendant le produit de leur art. Elle a également estimé qu'il n'y avait pas de discrimination contraire à la Convention européenne des droits de l'homme, la situation des tatoueurs n'étant pas comparable à celle des artistes visés par la loi au regard de l'objectif poursuivi.

Avocat : LEÓN AGUIRRE

7 avril 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400618

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir l'annulation des décisions refusant la remise gracieuse de plusieurs indus (prime d'activité, prime exceptionnelle et RSA). Le juge a considéré que les demandes de remise, relevant du pouvoir discrétionnaire de l'administration, n'étaient pas justifiées au regard de la situation du requérant, et que les procédures de récupération étaient légales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles.

7 avril 2026• Juge unique 5