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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 210

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601852

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet d'une demande d'expulsion d'un demandeur d'asile débouté d'un CADA, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés a rejeté la requête du préfet, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard de la vulnérabilité psychique de l'intéressé et de l'absence de saturation avérée du dispositif d'hébergement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERCIER

3 avril 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602155

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'occupants sans titre d'une aire d'accueil des gens du voyage fermée pour travaux. Le juge a estimé que l'occupation illicite, caractérisée par une entrée forcée et des branchements électriques non autorisés, portait atteinte au fonctionnement du service public et justifait une mesure d'urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, retenant l'utilité de la mesure et l'absence de contestation sérieuse, afin de permettre la remise en état du site pour la saison à venir.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 avril 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602607

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la commune de Toulouse de sa requête initiale. Cette requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visait à obtenir l'expulsion d'occupants d'une aire de grand passage et le recours à la force publique. L'affaire est donc close sans examen au fond, les défendeurs n'étant plus présents sur les lieux au moment de l'instruction.

Avocat : D'AVOCATS FLINT-SANSON-SAINT GENIEST

3 avril 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602797

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Blagnac en désignant un expert pour constater l'état des immeubles riverains avant des travaux de démolition. Le juge a retenu le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet une telle mesure d'instruction en l'absence de décision administrative préalable. La mission de l'expert, dont les modalités sont précisément définies, vise à établir un constat préalable susceptible de donner lieu à un futur litige.

3 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505911

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus était légalement justifié au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était régulière. L'assignation à résidence du 20 mars 2026 a également été jugée légale. Les textes principaux appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : KAOULA

3 avril 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507734

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater les nuisances et évaluer le préjudice subi par un propriétaire voisin suite à la construction d'un EHPAD par le centre hospitalier d'Agen-Nérac. Le juge a estimé que l'expertise était utile pour un éventuel futur litige en responsabilité, le lien de causalité entre l'ouvrage et le préjudice allégué ne pouvant être écarté à ce stade.

Avocat : TANDONNET

3 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600730

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... visant à obtenir une injonction pour le dépôt de son dossier de séjour. Le juge a considéré que la demande était sans objet, car l'intéressé avait déjà obtenu un rendez-vous à la préfecture en juillet 2025. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUCHAIR

3 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602828

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de séjour. Le juge a constaté que la préfète avait, postérieurement à la requête, accordé le titre de séjour sollicité, rendant la demande de suspension sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande d'allocation de frais de procédure.

Avocat : BLANDIN

3 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308936

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur rejetant la demande de naturalisation de M. B..., pour erreur manifeste d'appréciation. La juridiction a estimé que le requérant, malgré la résidence à l'étranger de sa fille mineure, avait durablement fixé le centre de ses intérêts familiaux et matériels en France, au regard notamment de son PACS, de sa vie commune et de son intégration professionnelle. Le juge a appliqué les articles 21-15 et 21-16 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : TCHEUMALIEU FANSI

3 avril 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308938

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté le recours en excès de pouvoir d'une requérante contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, statuant sur le recours préalable, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fondant sa décision sur des faits de violences sur mineur ayant donné lieu à un rappel à la loi. Les circulaires invoquées par la requérante, dépourvues de caractère réglementaire, ne pouvaient être utilement opposées. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

3 avril 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503716

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant nigérian. Le tribunal a annulé l'arrêté du 27 janvier 2025, considérant que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'examen des attaches personnelles et familiales du requérant en France. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PAUGAM

3 avril 2026• 12eme chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01840

3 avril 2026• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602013

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prononçant une interdiction de retour de deux ans à l'encontre d'un ressortissant nigérian. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet n'avait pas correctement apprécié la situation personnelle et familiale du requérant, notamment ses liens de vie commune avec une concubine en situation régulière et sa participation à l'éducation de leurs enfants, ce qui constituait des circonstances humanitaires devant être prises en compte. La décision s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENDER EMILIE

3 avril 2026• Magistrate Mme ZETTOR
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600339

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la société GCA Réunion qui contestait la procédure de passation d'un marché public pour un lot de travaux. Le juge a estimé que les manquements allégués aux obligations de publicité et de mise en concurrence n'étaient pas établis, notamment concernant l'insuffisance d'information, la dénaturation du mémoire technique et le non-respect du principe d'égalité. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1, L. 551-2 et L. 551-10 du code de justice administrative.

Avocat : CERVEAUX FREDERIC

3 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301759

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, rejette la demande d'indemnisation de la société ZF Grand Prix contre la commune d'Eyguières suite à la résiliation d'une convention d'occupation du domaine public. La juridiction estime que la résiliation, motivée par un intérêt général (la création d'une société d'économie mixte), ne constitue ni une faute ni un détournement de pouvoir engageant la responsabilité de la commune. Bien que reconnaissant le principe d'une indemnisation pour résiliation unilatérale d'intérêt général, le tribunal juge que la société requérante n'apporte pas la preuve du préjudice direct et certain qu'elle invoque.

Avocat : VEBER ASSOCIES

3 avril 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306123

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'attribution d'un logement social par la commission d'une SA HLM. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, qui avait tenu compte de la situation patrimoniale et des ressources de la requérante, n'était entachée ni d'une erreur manifeste d'appréciation ni d'une illégalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment ses articles L. 441 et suivants, relatifs aux critères d'attribution des logements sociaux.

Avocat : SOCRATE

3 avril 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402031

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale et d'une provision en réparation d'un préjudice suite à une chute sur une déviation piétonne. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande. Il estime que la déviation piétonne dangereuse était installée par une entreprise privée dans le cadre d'un chantier autorisé par la commune, et que la responsabilité de la métropole ou de la commune ne peut être engagée pour un défaut d'entretien normal de la voirie dans ce cas. **Textes appliqués** : Principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics (obligation d'entretien normal, preuve du lien de causalité et causes d'exonération).

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

3 avril 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410514

Le Tribunal Administratif de Marseille statue sur une contravention de grande voirie pour occupation sans autorisation d'un poste à flot dans le port de Sausset-les-Pins. Constatant le décès de la prévenue, Mme B..., il se déclare non-lieu à statuer sur l'action publique en paiement d'une amende, celle-ci étant éteinte. En revanche, sur le fondement des articles L. 2122-1 et L. 2132-2 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 5337-1 du code des transports, il autorise la métropole d'Aix-Marseille-Provence à procéder à l'évacuation d'office du navire « Dolce Vita ».

3 avril 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603778

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement de la carte de résident d'un ressortissant tunisien. Le juge a retenu la présomption d'urgence, prévue par la jurisprudence pour les refus de titre de séjour, et a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, dans l'attente du jugement au fond sur la demande d'annulation.

Avocat : CARMIER

3 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603853

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé-suspension de Mme et M. C... D... visant des décisions implicites de rejet de renouvellement de leur certificat de résidence algérien. Le juge a jugé la requête collective irrecevable, car l'examen des situations individuelles des deux requérants, bien que mariés, nécessitait deux recours distincts. La décision s'appuie sur les conditions de recevabilité des requêtes collectives en droit administratif et sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé (article L. 521-1).

Avocat : MICHEL-BECHET

3 avril 2026