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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368 852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionExcès de pouvoirEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500131

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à un ressortissant kosovar, père de trois enfants français. La juridiction a estimé que la décision administrative constituait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant prévu par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a relevé l'ancienneté et la régularité du séjour du requérant ainsi son implication dans la vie de ses enfants, concluant à une erreur manifeste d'appréciation de l'autorité préfectorale.

Avocat : GOUEDO

2 avril 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500245

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet de la Sarthe avait légalement exercé son pouvoir de police des étrangers, notamment au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les mesures contestées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a également jugé que les conditions pour enjoindre la délivrance d'un titre de séjour n'étaient pas réunies.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOUILLON

2 avril 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505845

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les décisions préfectorales de février 2025 refusant son titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour, notamment au regard de la durée de sa présence en France et de son intégration. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DESOUCHES

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506012

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant égyptien demandant l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet de Maine-et-Loire. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions, notamment au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : SMATI

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506138

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... épouse A... visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision fixant le pays de destination, pris par le préfet de la Sarthe. Le tribunal a jugé que la requérante, pouvant bénéficier d'une procédure de regroupement familial, n'était pas fondée à invoquer l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés d'un défaut de motivation ou d'une méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : CESSE

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603918

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le juge a retenu que l'OFII avait méconnu ses obligations d'évaluation individuelle de la vulnérabilité du requérant, prévues aux articles L. 522-1 à L. 522-3 du CESEDA. La décision a été annulée pour insuffisance de motivation et erreur manifeste d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SARL ALTG19

2 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603919

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur le dépôt tardif de la demande, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, car le requérant justifiait d'un motif légitime. La décision s'appuie sur les articles L. 522-1 à L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : SARL ALTG19

2 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603920

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... B..., un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation d'un arrêté de transfert vers la Bulgarie. Le tribunal a jugé que les conditions de l'entretien individuel, notamment le droit à l'information garanti par l'article 4 du règlement Dublin III (n° 604/2013) et l'article L. 141-2 du CESEDA, avaient été respectées. Il a également estimé que les autres moyens, relatifs aux articles 3, 5, 17 et 23 du même règlement ainsi qu'aux conventions européennes, n'étaient pas fondés.

Avocat : RENAUD

2 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604075

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de deux ressortissants turcs visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux ordonnant leur transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant l'information, l'entretien individuel, l'examen de la situation personnelle et le risque de traitement inhumain, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARBIER

2 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604280

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. H... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Suède au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et de l'insuffisance de motivation. La juridiction a appliqué le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

2 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605368

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension d'urgence (référé-suspension) concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant tunisien. Le juge a rejeté la demande, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence suffisante justifiant la suspension de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatives à l'urgence et à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CHAUMETTE

2 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605427

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral d'assignation à résidence. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire, une assignation à résidence n'étant pas, par elle-même, constitutive d'urgence. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAHANI

2 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605555

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension d’un refus de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que le requérant, un ressortissant tchadien, n’apportait pas la preuve d’une situation d’urgence justifiant la suspension de la décision préfectorale. La juridiction a appliqué les conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée ne soit établi pour justifier la mesure.

Avocat : DESFRANCOIS

2 avril 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302646

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un permis de construire délivré à une SCI pour une maison et une piscine. La juridiction a jugé que les box à chevaux de la requérante, constituant un bâtiment ouvert, ne pouvaient être regardés comme un "bâtiment renfermant des animaux" au sens du règlement sanitaire départemental. Par conséquent, les règles de distance prévues à l'article L. 111-3 du code rural et à l'article 153-4 du règlement sanitaire départemental d'Eure-et-Loir n'étaient pas applicables pour faire obstacle au projet.

Avocat : CABINET FIDAL

2 avril 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400767

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un professeur demandant l'annulation du refus implicite de protection fonctionnelle par le recteur d'académie. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour défaut de délai, le recours n'ayant pas été formé dans les deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative. Le fond de la demande, concernant l'application des articles L. 134-1 et suivants du code général de la fonction publique sur la protection fonctionnelle, n'a donc pas été examiné.

Avocat : SELARL ETHIS

2 avril 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401423

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire et à sa motivation, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoquées. Les moyens tirés d'une atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ont également été écartés.

Avocat : KONATE

2 avril 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401471

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante marocaine. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son intégration familiale et professionnelle en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

2 avril 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403056

Le Tribunal Administratif d'Orléans a jugé une requête en excès de pouvoir visant à annuler un titre exécutoire émis par la communauté d'agglomération Bourges Plus pour le remboursement de travaux de raccordement au réseau d'eaux usées. Le tribunal a déclaré la requête recevable, considérant que le délai de recours n'avait pas commencé à courir en raison d'une mention incomplète des voies de recours sur l'avis de paiement, en application de l'article R. 421-5 du code de justice administrative. Il a rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée par la collectivité et renvoyé l'examen du fond de l'affaire à une audience ultérieure.

Avocat : WAUTIER

2 avril 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403390

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... D..., qui contestait un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour, ordonnant son éloignement et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire, la motivation suffisante et l'examen sérieux de sa situation personnelle et familiale. Elle a ainsi jugé que le refus de séjour et les mesures d'éloignement ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BIKINDOU

2 avril 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404006

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 29 août 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant indien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne procédant pas à l'examen global des critères prévus par l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant l'insertion du demandeur. Le tribunal a également rejeté les autres moyens soulevés, dont le défaut de motivation, et a renvoyé l'affaire devant l'autorité préfectorale pour une nouvelle instruction conforme à la loi.

Avocat : DEZALLE

2 avril 2026• 2ème chambre