Jurisprudence administrative
90 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
90 204
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602230
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir une provision et le paiement de son allocation d'aide au retour à l'emploi de la part du CHU de Montpellier. Le juge a estimé que l'existence et le montant de l'obligation financière invoquée par la requérante étaient sérieusement contestables, au regard des éléments du dossier. La demande a donc été jugée mal fondée sur le fondement des articles R. 541-1 et L. 522-3 du code de justice administratif.
Avocat : RAYNAL
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306458
Sujet principal : Demande d'indemnisation contre l'État pour un accident de ski causé par un mineur placé sous protection judiciaire de la jeunesse. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (formation d'ordonnance). Solution retenue : La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure, sans examen du fond de l'affaire. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de donner acte d'un désistement par ordonnance.
Avocat : SELARL CABINET LAURENT FAVET
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402204
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de la société Techni-plafond, qui contestait des pénalités appliquées par la commune de Val d’Ornain suite à la résiliation d’un marché public de travaux. La juridiction estime la demande irrecevable, car la société n’a pas respecté le délai de recours contentieux de six mois prévu à l’article 50.3.2 du Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) des marchés publics de travaux. La décision s’appuie également sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables par ordonnance.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409940
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante. Le sujet principal est le rejet d'un recours contre une décision d'une commission de médiation départementale concernant une demande de logement social prioritaire. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, constatant que la requérante, invitée à confirmer son intérêt à poursuivre l'instance, n'avait pas répondu dans le délai imparti.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509285
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de Mme C... visant à contester une remise partielle de dette d'APL. La juridiction constate que la requérante, bien qu'invitée à régulariser sa demande, n'a pas fourni d'argumentation suffisante pour étayer son recours. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, permettant le rejet pour défaut manifeste de motivation.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509516
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... contestant le rejet de son recours pour un droit au logement opposable. La juridiction constate que la requérante, après avoir été mise en demeure de motiver sa demande, n'a pas régularisé sa requête en présentant une argumentation suffisante. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, qui permettent le rejet pour défaut manifeste de motivation.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509965
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de Mme B... visant à faire ordonner l'exécution de son droit au logement. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas produit, malgré une mise en demeure, la décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire et devant être logée d'urgence, pièce exigée par les articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, faute de régularisation de la requête.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510173
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas régularisé sa demande en produisant la décision attaquée ou une justification de son recours, malgré une mise en demeure de la juridiction. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui prévoient le rejet des requêtes irrecevables non régularisées.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512066
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de Mme A... visant à contester la mise à charge d'indus de RSA et de prime d'activité. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas exercé les recours administratifs préalables obligatoires, malgré une invitation à régulariser sa demande. La décision s'appuie sur les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, L. 845-2 du code de la sécurité sociale et R. 222-1 du code de justice administratif.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600733
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le rejet de sa demande de remise gracieuse d'un trop-perçu de pension. La juridiction estime que le moyen principal n'est pas suffisamment précisé et que les autres moyens sont inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance pour défaut de précision ou caractère inopérant des moyens.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602861
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate, malgré la grossesse de son épouse, pour justifier la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : BENKHELOUF
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601640
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un retrait de titre de séjour d'une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Juridiction : Tribunal administratif de Strasbourg (formation de référé). Solution retenue : Le juge accorde l'aide juridictionnelle provisoire mais rejette la demande de suspension, estimant que les moyens invoqués ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision de retrait. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (procédure de référé-suspension) ; article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle).
Avocat : SELARL CHAVKHALOV & MILCENT
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602438
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'une mère de famille sollicitant une injonction pour obtenir un hébergement d'urgence et un délai pour quitter un logement occupé sans titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré la situation de précarité alléguée. La décision s'appuie également sur les dispositions de la loi du 5 mars 2007 relative au droit au logement opposable.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423496
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en doublon introduite par une société concernant la restitution d'une contribution électrique. La juridiction a constaté que cette requête (n° 1423496) reproduisait une affaire déjà enregistrée (n° 1423482) le même jour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423521
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double enregistrement. La société demandait le remboursement d'une contribution électrique, mais sa requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. Le tribunal a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour procéder à cette radiation des registres du greffe.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423541
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société Disma International. Le tribunal a constaté que cette requête, enregistrée sous un numéro distinct, constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427218
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double. La société Diaverum Marseille demandait la restitution d'une contribution électrique, mais sa requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour constater ce doublon et ordonner la radiation de la seconde requête.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427270
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société Diaverum Paris, car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. En conséquence, la demande de restitution d'une contribution et la demande de condamnation aux dépens n'ont pas été examinées sur le fond.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534830
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au tribunal administratif de Montreuil pour incompétence territoriale. Le litige principal concerne le refus de protection fonctionnelle opposé à un enseignant contractuel par l'École nationale supérieure Louis Lumière. La juridiction a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, considérant que le lieu d'affectation de l'agent à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) rendait le tribunal de Montreuil compétent.
Avocat : HERIN
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400870
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme A... concernant le refus d'une remise totale de dette d'aide personnelle au logement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater ce désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.