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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368 852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 613

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionExcès de pouvoirEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410784

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de refus opposée à la demande de carte de résident d'une ressortissante marocaine, ascendant à charge d'un Français. Le juge a retenu l'illégalité de cette décision en raison de l'absence de communication des motifs de rejet par la préfecture, malgré une demande régulière de l'intéressée, méconnaissant ainsi l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande et de statuer dans un délai de deux mois, tout en rejetant la demande d'astreinte et la prise en charge des frais d'instance.

Avocat : DEME

2 avril 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410892

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler sa radiation d'un mois de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression de ses allocations par France Travail. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en constatant l'absence d'actes positifs et répétés de recherche d'emploi, malgré le projet de création d'entreprise du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 5412-1, L. 5421-3 et R. 5426-3 du code du travail, qui conditionnent le maintien des allocations à une recherche active d'emploi.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026
• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509055

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté d'éloignement et d'interdiction de circulation pris à l'encontre d'un ressortissant roumain. La juridiction a jugé que les faits de violence domestique invoqués par la préfète du Rhône ne caractérisaient pas, à eux seuls, une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration n'ayant pas procédé à l'examen individuel de la situation de l'intéressé, notamment au regard de sa situation familiale, la décision est entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SENE

2 avril 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509700

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 est suffisamment motivé et que la mesure d'éloignement, prise après le rejet définitif de sa demande d'asile, ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

2 avril 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602418

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant l'accès aux conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que le requérant, entré régulièrement en France avec un visa étudiant et ayant entamé un parcours de transition de genre, justifiait d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile en dehors du délai de 90 jours prévu par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le refus de l'OFII était entaché d'une erreur de droit.

Avocat : STADLER

2 avril 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603303

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous aux requérants pour le dépôt de leur demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée compte tenu du délai anormalement long (près de deux ans) écoulé depuis leur première demande de rendez-vous et des conséquences de cette situation sur leur droit au séjour. La juridiction a appliqué la jurisprudence selon laquelle l'administration doit permettre l'enregistrement d'une demande dans un délai raisonnable.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

2 avril 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603409

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous à un couple de ressortissants algériens pour le dépôt de leur demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous depuis plus de deux ans malgré leurs démarches et de leurs attaches familiales en France. L'État a également été condamné à verser 500 euros au couple au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LANTHEAUME

2 avril 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603538

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant arménien contre son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par un sous-préfet agissant en vertu d'une délégation de signature régulière, était légal et suffisamment motivé. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent cette mesure d'éloignement.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

2 avril 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603555

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant albanais. Le juge estime que la décision, fondée sur une obligation de quitter le territoire français antérieure, est régulière, suffisamment motivée et a été prise après audition de l'intéressé. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROYON

2 avril 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225767

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme H... visant à annuler l'arrêté du 18 juillet 2022 portant tableau d'avancement à l'échelon spécial du grade de pharmacien général de santé publique. La juridiction a jugé que la signature de l'arrêté par la cheffe de service était régulière, en application de l'article 1er du décret du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature. Elle a également estimé que les critères d'avancement, définis par l'article 15 du décret du 30 décembre 1992 et l'article L. 522-8 du code général de la fonction publique, n'avaient pas été méconnus et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée dans le choix des candidats.

2 avril 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300459

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 18 juillet 2022 portant tableau d'avancement au grade de pharmacien général de santé publique, ainsi que les décisions de nomination individuelles qui en découlaient. La juridiction a retenu que le tableau avait été établi par ordre alphabétique, méconnaissant ainsi l'obligation légale de le dresser par ordre de mérite, conformément à l'article L. 522-18 du code général de la fonction publique et à l'article 13 du décret du 28 juillet 2010. Cette illégalité de l'arrêté fondateur a entraîné l'annulation des nominations qui en dépendaient.

Avocat : DIANI

2 avril 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313273

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés ministériels relatifs au temps de travail d'une fonctionnaire de police. Le tribunal a annulé l'arrêté renouvelant l'autorisation de travail à temps partiel, car il méconnaissait le droit de la requérante à reprendre son activité à temps plein de plein droit au terme de la période précédente, en application des articles L. 823-1 et L. 612-8 du code général de la fonction publique. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation concernant l'arrêté organisant la reprise à temps plein à une date ultérieure, celle-ci étant conforme à une demande expresse de l'intéressée.

2 avril 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325157

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 18 septembre 2023 portant tableau d'avancement au grade de pharmacien général de santé publique, ainsi que les nominations individuelles qui en découlaient. La juridiction a retenu que le tableau avait été établi par ordre alphabétique, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 522-18 du code général de la fonction publique et de l'article 13 du décret du 28 juillet 2010, qui imposent un classement par ordre de mérite. Le tribunal a jugé inutile d'examiner les autres moyens soulevés par la requérante, pharmacien inspecteur en chef non inscrite au tableau.

2 avril 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326451

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un arrêté ministériel portant tableau d'avancement à l'échelon spécial du grade de pharmacien général de santé publique. Le tribunal a annulé l'arrêté du 18 septembre 2023, considérant que les agents inscrits ne remplissaient pas les conditions légales prévues par l'article 15 du décret n°92-1432 du 30 décembre 1992. La juridiction a estimé que le ministre avait méconnu ces dispositions en inscrivant des agents ne satisfaisant ni aux conditions d'ancienneté et de détachement, ni à la dérogation limitée à 20% des nominations pour "valeur professionnelle exceptionnelle".

2 avril 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326833

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un tableau d'avancement et de nominations au grade de pharmacien général de santé publique pour vice de procédure. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (5e Section - 1re Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté du 18 septembre 2023 portant tableau d'avancement ainsi que les décisions de nomination individuelles qui en découlent, car le tableau a été établi par ordre alphabétique au lieu de l'ordre de mérite requis. **Textes appliqués** : L'article L. 522-18 du code général de la fonction publique et l'article 13 du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010, qui imposent l'établissement du tableau d'avancement par ordre de mérite.

2 avril 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503421

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que l'arrêté préfectoral du 2 août 2024, qui motivait le refus par une menace à l'ordre public, était légal. La décision s'appuie sur les articles L. 432-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

2 avril 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518325

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'avis médical et à la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du CESEDA ainsi que de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANGLIVIEL

2 avril 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522391

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation d'un arrêté de reconduite à la frontière sans délai et d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet de police était compétent pour signer l'arrêté et que la décision était suffisamment motivée, fondée sur le séjour irrégulier de l'intéressé (article L. 611-1 du CESEDA). Il a également estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'étaient pas établis en l'absence d'éléments concrets sur sa situation personnelle.

Avocat : DARROT

2 avril 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522891

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement et l'interdiction de retour d'un ressortissant bangladais. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au vice de procédure et à la méconnaissance du droit au maintien sur le territoire (articles L. 541-1 et L. 542-1 du CESEDA), n'étaient pas fondés. La juridiction a jugé que l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était légal.

Avocat : TOMASI

2 avril 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523061

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., une étudiante marocaine, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en considérant que son parcours académique, marqué par l'absence de validation de cinq années successives et un troisième changement d'orientation, ne caractérisait pas des études réelles et sérieuses au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également écarté les moyens tirés d'un vice d'incompétence, d'une insuffisance de motivation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAIK

2 avril 2026• 5e Section - 1re Chambre