LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309849

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, rendue sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, fait suite à la demande de l'expert désigné dans le cadre d'une expertise préventive ordonnée pour des travaux de démolition en vue de la création d'un parc urbain à Istres. Le juge des référés a ordonné la mise en cause de plusieurs sociétés titulaires de lots de travaux (désamiantage, démolition, VRD, espaces verts, serrurerie) et de leurs assureurs respectifs, estimant cette extension utile à la bonne exécution de l'expertise. Il a également prononcé la mise hors de cause d'anciens propriétaires ayant cédé leurs biens et ordonné la mise en cause des nouveaux propriétaires. La solution retenue vise à garantir que toutes les parties potentiellement concernées par les travaux soient représentées dans le cadre de l'expertise.

Avocat : SELARL MARS AVOCATS

10 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510443

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 21 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’absence de prise en compte de sa présence ancienne et de sa vulnérabilité n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. De même, le moyen fondé sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a été jugé manifestement insuffisamment étayé. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.

« Précédent640641642643644645646Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510448

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’absence de trouble à l’ordre public était inopérant et que le moyen fondé sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.

Avocat : KHAYAT

10 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600669

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion pris par le préfet des Bouches-du-Rhône à l’encontre de M. A.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ou de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TRAQUINI

10 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601792

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la directrice générale de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) rejetant une demande de bourse scolaire, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée, soit Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis). Par une ordonnance du 10 février 2026, le président du tribunal a transmis le dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.

10 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600332

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’un titre de perception émis par la rectrice de l’académie de Dijon pour le recouvrement d’un trop-perçu de rémunération. La requérante n’a pas joint à sa demande la copie d’un recours au fond en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste conduit au rejet de la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité.

10 février 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501795

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire marocain contre un permis français. Le préfet ayant abrogé la décision contestée en cours d’instance, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme A... est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

10 février 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502708

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui demandait au juge d’intervenir pour obtenir des informations sur l’avancement de sa demande de titre de séjour ou pour enjoindre à la préfecture de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a rappelé que le juge administratif ne peut être saisi que de conclusions tendant à l’annulation d’une décision ou à la condamnation de l’administration, et qu’il ne peut adresser d’injonctions à titre principal ni se substituer à l’administration. La requête, ne contenant aucune conclusion recevable, a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

10 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500564

Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office de M. B..., qui demandait l'annulation du refus implicite du procureur d'Avignon de lui communiquer des documents relatifs à des interventions sur sa propriété. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, M. B... est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement, sans examen au fond.

10 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500316

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la région Occitanie rejetant sa déclaration d’activité de prestataire de formation. Le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office par ordonnance du 10 février 2026, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code.

10 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501379

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents relatifs à une exécution d’office. Le tribunal, s’interrogeant sur l’intérêt que la requête conservait pour son auteur, a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 10 février 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.

10 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501874

Le Tribunal administratif de Nîmes, par une ordonnance du 10 février 2026, a donné acte du désistement de M. B... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite de la procureure de la République d'Avignon de communiquer des documents administratifs liés à une infraction d'urbanisme. Le requérant n'ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant l'invitation qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1, R. 612-5-1, R. 611-8-3 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

10 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600933

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., demandeur d'asile vivant à la rue, qui sollicitait son hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'établissant pas une situation de vulnérabilité particulière justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. En conséquence, les demandes d'injonction à l'encontre de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) et du préfet de la Haute-Garonne ont été rejetées. L'ordonnance a néanmoins admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : FRANCOS

10 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508095

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. et Mme C..., qui demandaient au juge d'enjoindre au maire de contrôler la conformité d'un abri de jardin et de faire cesser une irrégularité. Le tribunal rappelle qu'il ne peut être saisi que de conclusions en annulation ou en indemnisation, et non d'injonctions relevant du pouvoir de l'administration. À supposer que la requête soit interprétée comme un recours contre la décision de non-opposition à déclaration préalable du 22 août 2025, elle est irrecevable faute de précision sur les règles d'urbanisme méconnues et inopérante car la décision est délivrée sous réserve des droits des tiers. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable et infondée sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508365

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Dalink Management d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 retirant une autorisation tacite et s’opposant à une déclaration préalable pour une centrale agrivoltaïque expérimentale. Le tribunal a mis en demeure la société de produire un mémoire complémentaire expressément annoncé dans sa requête, en application de l’article R. 612-5 du code de justice administrative. Faute de production dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 10 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.

10 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505312

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme B... qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le préfet de l'Hérault ayant délivré à l'intéressée un titre de séjour portant la mention "salarié" postérieurement à l'introduction de la requête, l'arrêté attaqué a été implicitement retiré, privant d'objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOULIN

10 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600461

Le Tribunal administratif de Rennes, saisi par M. C... d'un recours contre un arrêté fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière, constate que l'intéressé n'est plus placé en rétention administrative et réside en Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal estime que le litige relève désormais de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, lieu de résidence de l'étranger. Par souci de bonne administration de la justice, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CIMADE

10 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512191

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de la Haute-Savoie d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Saint-Jean-d’Aulps du 15 juillet 2025, relative à la recapitalisation d’une société d’économie mixte. Postérieurement à l’introduction de la requête, la commune a retiré cette délibération par une nouvelle délibération du 3 décembre 2025. Constatant que les conclusions à fin d’annulation avaient ainsi perdu leur objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

10 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509538

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de la requête de M. B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Haute-Savoie. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le juge a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté, et l’ordonnance prend acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

10 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510259

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contre un permis de construire délivré par le maire de Lus-la-Croix-Haute. Le requérant, propriétaire de plusieurs biens dans le hameau, n'a pas démontré que la construction projetée affecterait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation, il n'a pas établi de perte de vue ou d'atteinte à la valeur de ses propriétés, ni justifié d'une qualité de voisin immédiat. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE GULLUDEC

10 février 2026