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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532956

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision d'indemnisation concernant un harki, pour incompétence territoriale du tribunal saisi. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Lille, compétent car le requérant est domicilié à Roubaix (Nord). **Textes appliqués** : Articles R. 351-3, R. 312-6 et R. 221-3 du Code de justice administrative, relatifs aux règles de compétence territoriale pour les litiges concernant les avantages attachés à une qualité (ici, dans le cadre de la loi relative aux harkis).

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534577

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. A... qui contestait des arrêtés d'éloignement. Cette décision est motivée par le fait que le requérant, en ne fournissant aucune adresse de notification, a rendu impossible toute communication de la juridiction et toute mesure de régularisation de sa requête, pourtant requise par les articles R. 411-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Le tribunal applique ainsi l'article R. 222-1 du même code, qui lui permet de constater l'absence de lieu à statuer dans une telle situation procédurale.

10 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602928

Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une demande en récusation d'un expert. La demande est devenue sans objet après que l'expert désigné se soit spontanément dessaisi de sa mission. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet du recours.

10 février 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600591

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un ressortissant guyanien demandant l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable pour tardiveté, le recours ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant la décision implicite de rejet née du silence du préfet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles R.* 432-1 et R. 432-2.

Avocat : Billel ZEKRI

10 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309584

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants, mettant ainsi fin à l'instance. Le litige portait sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Tournan-en-Brie. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour enregistrer ce désistement.

Avocat : IORIO

10 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310358

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants de leur recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. Il donne également acte du désistement de la commune de Favières de ses conclusions indemnitaires. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DE NARDI-JOLY & LEBRETON

10 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412919

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester des décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le requérant n'a pas joint à sa demande la copie de l'acte attaqué, malgré une mise en demeure de régularisation. La requête est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée en application des articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600477

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B... comme irrecevable pour défaut de délai. Le requérant contestait un arrêté préfectoral de novembre 2025 lui enjoignant de quitter le territoire, mais son recours contentieux, enregistré en janvier 2026, est intervenu après l'expiration du délai légal d'un mois. La juridiction applique les articles L. 911-1 et R. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, précisant que ce délai n'est pas prorogé par un recours administratif préalable.

Avocat : MIMOUN

10 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601566

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. A... visant à annuler l'autorisation de son licenciement et le refus de retrait de cette autorisation. La juridiction estime que les moyens dirigés contre la décision de rejet sont inopérants, celle-ci étant légalement fondée sur l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration qui limite le délai de retrait. Elle considère également que les griefs contre la décision d'autorisation initiale ne sont pas suffisamment étayés pour en apprécier le bien-fondé, justifiant ainsi un rejet par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601264

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a renvoyé le dossier devant le tribunal administratif de Melun pour cause d'incompétence territoriale. Le litige principal concernait le recours contre un arrêté préfectoral fixant un pays de renvoi. La solution de renvoi s'appuie sur les articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du placement de l'intéressé au centre de rétention du Mesnil-Amelot 2.

Avocat : ALLEG

10 février 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600313

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... contestant le calcul et la récupération de son aide à la création d'entreprise (ACRE) par France Travail. Le juge a estimé que le litige, portant sur une prestation servie au titre du régime d'assurance chômage, relevait de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. La décision s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui attribuent ce contentieux au juge judiciaire, et applique l'article L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter la requête pour incompétence.

10 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520546

Sujet principal : Irrecevabilité d'une requête visant à obtenir du juge administratif la rectification d'un dysfonctionnement informatique et la confirmation de la prise en compte d'une demande de naturalisation. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (statuant par ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du Code de justice administrative. Le juge rappelle que sa saisine nécessite un recours contre une décision administrative, ce qui n'est pas le cas ici, la requête ne formulant pas de conclusions en annulation ou en indemnisation.

10 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521501

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir formé contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que la décision administrative, fondée sur le défaut de production de pièces dans le délai imparti (article 40 du décret du 30 décembre 1993), ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir, le requérant ne contestant pas l'incomplétude de son dossier. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.

10 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601745

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... visant à suspendre diverses décisions de la commune de Bagnolet concernant sa situation professionnelle et financière. Le juge estime la demande manifestement irrecevable car la requérante n'a pas introduit de recours principal en annulation distinct, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La procédure de rejet sans instruction est appliquée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

10 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602419

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en annulation du placement en rétention administrative pour incompétence, cette contestation relevant du juge judiciaire (article L. 741-10 du CESEDA). Il a en revanche transmis au Tribunal administratif de Melun la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'intéressé ayant été transféré dans son ressort (article R. 922-5 du CESEDA). Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : BALATANA

10 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602420

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté de placement en rétention. Il rejette la demande d'annulation du placement en rétention, estimant que cette contestation relève de la compétence exclusive du juge judiciaire (article L. 741-10 du CESEDA). Concernant l'OQTF, le tribunal se déclare incompétent en raison du transfert du requérant vers un centre de rétention situé dans le ressort du tribunal administratif de Melun, auquel il transmet le dossier (articles R. 922-5 du CESEDA et R. 221-3 du CJA).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602738

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de délivrer un récépissé avec autorisation de travail dans le cadre d'une procédure de référé-liberté. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Le juge rejette la requête, estimant que la demande est manifestement mal fondée. Il considère que le silence gardé par le préfet sur la demande de titre de séjour de la requérante vaut décision implicite de rejet. Textes appliqués : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600952

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... qui demandait la suspension des retenues et compensations opérées par la CAF des Côtes-d'Armor pour le recouvrement d'un indu de prestations sociales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas suffisamment démontré la situation de précarité alléguée malgré sa qualité d'étudiante boursière sans emploi avec cinq enfants à charge. La solution retenue est le rejet de la demande par ordonnance motivée, sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.

10 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508845

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. A... et autres, qui demandaient l'annulation de deux permis de construire délivrés par le maire de Grenoble pour transformer un restaurant en pharmacie. Le tribunal a constaté que les requérants, propriétaires de pharmacies situées à 500 mètres et 1 kilomètre du projet, n'ont pas justifié d'un intérêt à agir valable au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. En effet, ils n'ont invoqué qu'une simple concurrence commerciale et une diminution de la valeur de leurs biens, sans démontrer que le projet affecterait directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

10 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602522

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision ministérielle refusant l'octroi de congés bonifiés pour un déplacement en Martinique. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition légale de l'urgence prévue à l'article L. 521-1 du même code n'était pas remplie pour justifier une suspension.

10 février 2026