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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505004

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 ouvrant une participation du public par voie électronique pour la constatation des limites du domaine public maritime à Villeneuve-Loubet. Le juge a estimé que cet arrêté, pris sur le fondement des articles L. 2111-5 et R. 2111-8 du code général de la propriété des personnes publiques, constitue une simple mesure préparatoire ne faisant pas grief et n'est donc pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est le rejet de la requête en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PASTUREL

10 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505021

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D... qui contestait le refus du conseil départemental des Alpes-Maritimes de saisir la chambre disciplinaire d'une plainte contre un médecin. La requérante reprochait au praticien une agressivité et une erreur médicale lors d'une coloscopie. Le tribunal a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement non assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision a donc été rejetée par ordonnance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600270

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait des mesures urgentes pour la transcription d’un acte de naissance. Le juge a constaté que le litige, relatif au fonctionnement des services de l’état civil, relève de la compétence exclusive de l’autorité judiciaire en application des articles 34-1 et 48 du code civil. Par conséquent, la demande a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

10 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600303

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte alléguée au droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) n'était pas grave et manifestement illégale, faute d'éléments suffisants sur l'ancienneté et la régularité de son séjour. En conséquence, la suspension de la mesure d'éloignement a été refusée.

Avocat : ROZENBERG

10 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600355

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d'amendes forfaitaires majorées liées à des infractions au code de la route. Le juge a estimé que cette contestation relevait de la compétence de la juridiction judiciaire, car elle concernait la procédure pénale et les poursuites en recouvrement qui en sont indissociables. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de la route, du code de procédure pénale et du décret n°64-1333 du 22 décembre 1964.

10 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600371

Requête en injonction. Tribunal administratif de Mayotte. Rejet pour irrecevabilité manifeste. La requérante demandait au juge d'enjoindre au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour, sans présenter de conclusions en annulation ou indemnitaires. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration et a rejeté la requête sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

10 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300644

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministère de l’économie rejetant sa demande de révision de non-inscription sur la liste d’aptitude pour une promotion au grade d’attaché d’administration de l’État. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 10 février 2026.

Avocat : TROJMAN-COHEN

10 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601442

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 octobre 2025 par laquelle la métropole d’Aix-Marseille-Provence a refusé de renouveler le contrat d’occupation d’un poste à flot de M. A... au port de La Ciotat. Le juge a estimé que le refus de renouvellement constitue une simple mesure d’exécution du contrat et non une résiliation unilatérale, de sorte que le requérant ne peut en demander la suspension dans le cadre d’un référé suspension. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

10 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515105

Rejet d’une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Marseille. Le requérant contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, jugeant que les moyens de légalité externe (incompétence, insuffisance de motivation) étaient infondés et que les moyens de fond (violation de l’article 8 de la CEDH et de l’article L. 435-1 du CESEDA) n’étaient pas assortis de précisions suffisantes.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

10 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514206

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par un collectif de familles de résidents d’un EHPAD pour demander l’annulation d’un arrêté conjoint de l’ARS et du Conseil départemental suspendant totalement l’activité de l’établissement pour six mois. Le juge des référés avait préalablement rejeté la demande de suspension de cet arrêté, faute de moyen sérieux. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant devait confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois suivant la notification de cette ordonnance de rejet. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, le collectif est réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : NOÛS AVOCATS

10 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600585

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation au fond, condition de recevabilité prévue à l’article R. 522-1 du même code. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3.

10 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601170

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du directeur académique des Bouches-du-Rhône réduisant à 12 heures par semaine la scolarisation d'un enfant handicapé en ULIS. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence, défaut de motivation et méconnaissance des articles L. 351-2, D. 351-4, D. 351-5 et D. 351-7 du code de l'éducation, ainsi que de la convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, l'atteinte à la situation de l'enfant n'étant pas suffisamment grave et immédiate au regard des éléments fournis.

Avocat : CHABAS

10 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601300

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement d’hébergement d’urgence à M. B... et sa famille. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant attendu près de trois mois après avoir eu connaissance de la décision pour saisir le tribunal, sans justifier de démarches auprès de l’administration durant cet intervalle. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOPENA

10 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601358

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant comorien marié à une Française. La condition d’urgence a été présumée remplie, s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 433-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : COLAS

10 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601368

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B... A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière caractérisant une incidence immédiate et grave du refus sur sa situation, la décision contestée n'ayant ni pour objet ni pour effet de le séparer de son conjoint. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet.

Avocat : ATGER

10 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601432

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant d'enregistrer la demande d'asile de Mme A... en procédure normale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l'absence d'élément nouveau depuis le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MORA

10 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601639

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B... contre la décision du maire de Manosque le plaçant en congé de maladie ordinaire à demi-traitement. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence, condition nécessaire pour bénéficier de la suspension prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

10 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601712

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. B... visant à suspendre la décision du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône portant radiation du revenu de solidarité active (RSA) et notification d’un indu. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence, exigée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie, notamment en raison du délai prévisible de jugement au fond inférieur à deux mois. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CAPDEFOSSE

10 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601894

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant la suppression du remisage à domicile de son véhicule de service. La juridiction a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle ne portait atteinte ni à ses droits statutaires, ni à sa rémunération, ni à ses libertés fondamentales. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

10 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601994

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de suspension présentée par Mme A... B... contre le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’autoriser le regroupement familial pour ses deux enfants. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la séparation d’avec ses enfants résultant d’un choix personnel et durable depuis octobre 2023. En conséquence, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CAPDEFOSSE

10 février 2026