Jurisprudence administrative
187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187 182
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516316
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société TotalEnergies Electricité et Gaz France de sa requête en recours de plein contentieux. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure engagée contre le lycée professionnel du Haut Forez est éteinte.
Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503937
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre une décision de retrait de points et l'invalidation de son permis de conduire. Le juge constate que le désistement, intervenu par mémoire, ne rencontre aucun obstacle juridique. La procédure est close sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : VINCENT
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600780
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête du syndicat Les territoriaux 63 CFTC comme étant manifestement irrecevable. Le syndicat contestait des arrêtés municipaux attribuant une nouvelle bonification indiciaire (NBI) à certains agents et demandait des injonctions de versement. La juridiction a jugé, en application de l'article L. 113-2 du code général de la fonction publique, que le syndicat n'avait pas qualité pour agir, car les décisions individuelles attaquées ne portaient pas atteinte aux intérêts collectifs des agents qu'il représente.
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602578
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la requête de M. C... qui demandait diverses mesures urgentes contre la cour d'appel de Colmar. Le juge estime que le fonctionnement du service public de la justice judiciaire, qui est au cœur des griefs, ne relève pas de la compétence de l'ordre administratif en vertu du principe de séparation des autorités (loi des 16-24 août 1790). La requête est donc déclarée irrecevable pour incompétence de la juridiction saisie.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503425
Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de la SAS ALS, qui demandait le remboursement d'un crédit de TVA et la réactivation de son compte en ligne. Cette décision intervient car l'administration fiscale a prononcé, en cours d'instance, le dégrèvement total du montant litigieux, privant la demande de son objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en s'appuyant sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.
Avocat : VOGEL
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529364
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti son injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529366
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée et a ordonné ce relogement sous astreinte de 200 euros par mois de retard. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529510
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger d'urgence Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal, rendant l'injonction évidente. La décision, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530699
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger une personne reconnue prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui l'y autorise lorsque la situation l'impose avec évidence. Il a assorti cette injonction d'une astreinte de 200 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530788
Le Tribunal administratif de Paris a ordonné à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui l'y autorise lorsque la situation l'impose avec évidence. L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026, au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532578
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance en plein contentieux, rejette la requête de Mme A... visant à obtenir la remise d'un indu d'aide au logement. Le juge estime que la requête, qui ne fournit pas les éléments nécessaires sur la situation financière actuelle de la requérante malgré une demande de régularisation, ne lui permet pas d'exercer son office de juge de fond. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête ne comportant pas les précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé de la demande de remise gracieuse.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532659
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B... visant à obtenir l'annulation d'une décision de remise de dette partielle sur une aide personnelle au logement. La juridiction estime que la requête, portant sur un recours de plein contentieux, n'est pas suffisamment étayée, car la requérante n'a pas fourni les précisions nécessaires sur sa situation financière pour permettre au juge d'apprécier sa demande de remise totale. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, appliqués après une mise en demeure infructueuse de régularisation de la requête.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533105
**Sujet principal** : Demande d'annulation du recouvrement d'un indu de RSA et du rejet d'une demande de remise de dette. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (ordonnance du président de la formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que les moyens invoqués sont inopérants ou insuffisamment étayés, notamment pour démontrer une situation de précarité justifiant une remise gracieuse. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet par ordonnance) et article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles (récupération et remise possible de l'indu de RSA).
Avocat : CABINET SFEZ
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311262
Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande d'indemnisation pour erreur de diagnostic prénatal. Il a retenu la responsabilité de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris pour faute médicale, en application de l'article L. 114-5 du code de l'action sociale et des familles. La juridiction a condamné l'établissement à indemniser les requérants pour leur préjudice d'impréparation, en fixant le quantum de la responsabilité.
Avocat : ADAGE
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601491
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, compte tenu du profil pénal et pénitentiaire du requérant, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n'est établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-1) et du code pénitentiaire.
Avocat : DAVID
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601757
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime la requête irrecevable, car la décision attaquée avait déjà fait l'objet d'un rejet en annulation avant l'introduction de la demande en référé. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui conditionnent la suspension d'exécution à l'existence d'une requête en annulation parallèle.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601786
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal imposant une assurance spécifique pour la construction d'antennes relais. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'arrêté attaqué ne fait pas obstacle aux travaux et ne prévoit pas de sanction en cas de non-souscription. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative, qui régissent le référé-suspension.
Avocat : KATAM Avocats
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601274
Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi en référé, a rejeté la demande de liquidation d'une astreinte prononcée contre le préfet du Var pour inexécution d'une injonction d'examiner une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a estimé que l'envoi d'un formulaire d'examen par le préfet constituait le début de l'exécution de l'injonction, rendant la liquidation de l'astreinte inopérante. Elle a toutefois condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais exposés par l'avocat de la requérante, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et des articles 37 et 75 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : RIOU
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606524
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir la convocation et la délivrance d'un récépissé dans le cadre d'un renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate que la convocation a été délivrée postérieurement à l'introduction de la requête, rendant la demande d'injonction sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 2 000 euros au requérant au titre des frais exposés pour la défense de ses intérêts, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : GONZALEZ
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602191
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.