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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517508

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté malgré cette décision et a assorti l'injonction d'une astreinte. Cette ordonnance est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

9 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517539

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée et a assorti son injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit d'un fonds national. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose cette injonction au juge lorsque les conditions légales sont réunies.

9 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517560

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme A... et sa famille. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard, fait suite à la reconnaissance par la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du caractère prioritaire et urgent de sa demande, restée sans offre de logement adapté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

9 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517569

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant et sa famille, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que le demandeur, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée. L'injonction est assortie d'une astreinte de 550 euros par mois de retard au profit d'un fonds national, à compter du 1er mai 2026.

9 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517571

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme B... et sa famille. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 550 euros par mois de retard, fait suite à la reconnaissance de la requérante comme prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation départementale. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant l'absence d'offre de logement adapté malgré la décision de la commission.

9 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601368

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale contestée. La demande a été jugée irrecevable au regard des conditions d'urgence et de fond requises par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, conduisant à son rejet en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601642

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge estime que la requérante, qui a sollicité son premier titre en 2024 seulement, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré son séjour ancien en France. La décision est rendue sans examen du sérieux du moyen, en application de la procédure de rejet sans instruction prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MINKO MI NZE

9 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601991

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une requête en excès de pouvoir contre le rejet d'un recours administratif préalable obligatoire (RAPO) concernant l'ajournement d'une demande de naturalisation. Il constate que le recours, formé contre la décision ministérielle prise en application de l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, relève de la compétence exclusive du Tribunal administratif de Nantes en vertu de l'article R. 312-18 du code de justice administrative. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET CARL HENRY DESTIN

9 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602079

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. La juridiction estime que la demande est irrecevable, car l'exécution de la mesure d'éloignement ne peut intervenir avant un jugement au fond en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui prive la requête d'objet. Le juge se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative pour statuer sans instruction ni audience.

Avocat : Lyros Avocats

9 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206307

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants de leur recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de mise en sécurité. En conséquence, il n'y a plus de litige à juger sur le fond. La juridiction rejette par ailleurs la demande de la commune concernant la condamnation des requérants à des frais non compris dans les dépens, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FARRUGIA

9 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410601

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société Cobat dans son recours en excès de pouvoir contre la commune d’Ecouen. La juridiction constate que le désistement, formulé par la requérante, est pur et simple. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à donner acte d'un tel désistement.

9 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505589

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette une requête en excès de pouvoir par ordonnance. Le requérant demandait au juge de réexaminer le refus préfectoral de son regroupement familial, ce qui équivaut à une demande gracieuse. La juridiction estime que cette demande est manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut se substituer à l'administration ou connaître d'une demande gracieuse, en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

9 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512337

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation. Le sujet principal est le refus de restitution de points sur le permis de conduire. La juridiction relève que l'administration a déjà restitué les points contestés suite à la suppression de l'infraction du relevé, rendant la demande d'annulation sans objet. Les conclusions indemnitaires au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : DEVOS

9 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512510

Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'une décision municipale refusant l'admission d'un enfant en toute petite section de maternelle. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de jugement). Solution retenue : La juridiction donne acte du désistement des requérants, réputés s'être désistés pour n'avoir pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai imparti. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 612-5-1, R. 611-8-3 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, relatifs à la procédure de désistement et aux notifications par voie électronique.

9 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519649

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement de la requête de M. A... B... visant à contester le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de la requête après le rejet de la demande de suspension par le juge des référés. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit qu'un requérant est réputé s'être désisté s'il ne confirme pas sa requête dans le délai d'un mois après un tel rejet.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

9 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516459

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant. Le sujet principal concerne le rejet d'une demande d'annulation d'un refus implicite de titre de séjour, la juridiction ayant constaté l'absence de réponse du requérant à une invitation à confirmer le maintien de ses conclusions. La solution retenue est le classement de l'affaire suite à ce désistement réputé, appliquant les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure de confirmation des conclusions.

Avocat : ROCHE

9 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525114

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui avait saisi la justice pour contester le refus implicite du ministre de l'intérieur de restituer des points à son permis de conduire. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.

Avocat : DEVOS

9 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505451

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de sa demande de bourse d'études pour dossier incomplet. Le juge a estimé que le refus d'enregistrer une demande en raison d'un dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. En l'absence de régularisation du dossier par le requérant malgré une demande en ce sens, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 février 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600082

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., professeure en congé longue maladie, qui demandait la suspension de l’exécution d’une note d’information du recteur du 11 juillet 2025 et des mesures financières subséquentes. Cette note mettait en œuvre le décret n° 2024-641 du 27 juin 2024 réduisant la majoration et l’indexation de traitement des agents en congé de longue maladie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de ses charges courantes et de la précarisation alléguée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

9 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600285

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait à être convoquée par la préfecture pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer une menace imminente sur sa situation personnelle ou familiale, et en l'absence d'éléments concrets sur sa précarité. L'ordonnance rappelle que l'urgence doit être appréciée concrètement et ne saurait résulter de simples considérations générales.

9 février 2026