LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

574 795 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

574 795

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 216

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601265

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de fermeture d'un établissement Intermarché. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, considérant que les manquements à l'hygiène alimentaire constatés par l'autorité administrative justifient la mesure. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par la société requérante.

Avocat : SELARL JURIADIS

3 avril 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600693

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal ordonnant le huis clos d'un match de football. Le juge a estimé que le maire, agissant dans le cadre de ses pouvoirs de police générale pour prévenir des troubles à l'ordre public, n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DARMANIN

3 avril 2026
« Précédent64656667686970Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504546

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation suffisante de l'arrêté, qui prenait en compte la situation personnelle du requérant et le rejet définitif de sa demande d'asile. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 notamment) et le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5).

Avocat : BIGARNET VALENTIN

3 avril 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504808

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation suffisante et l'examen de la situation personnelle de l'intéressée. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESPRAT ADELE

3 avril 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601096

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de trois arrêtés municipaux plaçant un agent territorial en congé maladie ordinaire. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence financière suffisante, ni ne présente un moyen sérieux créant un doute sur la légalité des décisions contestées, qui relèvent du pouvoir d'appréciation de l'autorité territoriale. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 avril 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600749

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A... B..., qui contestait une décision ministérielle relative au calcul de son ancienneté. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond du litige.

3 avril 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601554

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête visant à annuler et suspendre la réunion d'un conseil communautaire pour irrégularité de convocation. Le juge a estimé que les requérants, en invoquant l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'avaient pas établi que l'urgence invoquée portait atteinte à une liberté fondamentale. La demande a donc été jugée mal fondée et rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

3 avril 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600772

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (refus de titre de séjour avec OQTF et assignation à résidence) concernant un étranger. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'état de santé de l'enfant du requérant ne créait pas un besoin de protection au sens de l'article L. 425-9 du CESEDA. Les décisions attaquées sont donc jugées légales.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

3 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601578

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal s'opposant à une extension de maison. Le juge a estimé que le maire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fondant son refus sur le règlement du PLUi, qui limite les extensions en zone UHT-i aux dimensions de la construction existante à la date d'approbation du plan (17 février 2020), sans tenir compte des agrandissements ultérieurs. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions pertinentes du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

3 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601458

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande de suspension en référé d'un soldat contestant une mise en demeure pour désertion et la suspension de sa solde. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision militaire attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles pertinents du code de la défense.

3 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601490

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A... qui demandait l'injonction à l'ANTS de traiter sa demande d'échange de permis de conduire. Cette décision fait suite à la notification, postérieure à l'introduction du recours, de l'acceptation de sa demande par l'administration le 2 avril 2026. Le juge s'est fondé sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour constater que la requête était devenue sans objet.

3 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601622

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Villars en désignant un expert. Cette décision, prise en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et des articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, vise à faire constater l'état d'un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. L'expert devra remettre son rapport dans un délai de vingt-quatre heures.

3 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602418

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté de transfert vers la Slovénie au titre du règlement Dublin. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que le signataire était compétent, que l'information a été délivrée dans une langue comprise (le français) et que l'entretien a été mené par un agent qualifié. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANNE

3 avril 2026• Eloignement 72 heures
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601448

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de particuliers demandant au maire d'Alès de faire cesser les nuisances d'un café. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée car les requérants n'avaient pas précisé le fondement juridique de leur saisine en urgence parmi les différents régimes prévus par le code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction lorsque la demande est manifestement mal fondée.

3 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602426

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert du requérant vers la Croatie pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a retenu que l'entretien préalable, prévu par l'article 5 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013), n'avait pas été conduit par une personne dont la qualification était établie, ce qui constitue un vice de procédure. Le préfet est enjoint de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : GHETTAS

3 avril 2026• Eloignement 72 heures
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601849

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande du préfet de la Haute-Garonne d'expulser un demandeur d'asile d'un centre d'hébergement d'urgence (HUDA). Le juge a considéré que la procédure n'était pas applicable, car l'intéressé, dont la demande d'asile a été acceptée, relevait désormais du dispositif des centres d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) et non plus de l'hébergement d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 et L. 551-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui excluent les bénéficiaires d'une protection internationale de la procédure d'expulsion accélérée.

3 avril 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601852

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet d'une demande d'expulsion d'un demandeur d'asile débouté d'un CADA, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés a rejeté la requête du préfet, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard de la vulnérabilité psychique de l'intéressé et de l'absence de saturation avérée du dispositif d'hébergement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERCIER

3 avril 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602607

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la commune de Toulouse de sa requête initiale. Cette requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visait à obtenir l'expulsion d'occupants d'une aire de grand passage et le recours à la force publique. L'affaire est donc close sans examen au fond, les défendeurs n'étant plus présents sur les lieux au moment de l'instruction.

Avocat : D'AVOCATS FLINT-SANSON-SAINT GENIEST

3 avril 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602797

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Blagnac en désignant un expert pour constater l'état des immeubles riverains avant des travaux de démolition. Le juge a retenu le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet une telle mesure d'instruction en l'absence de décision administrative préalable. La mission de l'expert, dont les modalités sont précisément définies, vise à établir un constat préalable susceptible de donner lieu à un futur litige.

3 avril 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602800

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exclusion d'un enfant d'un service périscolaire. Le juge estime que les requérants n'établissent pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne démontrant pas une menace sérieuse et immédiate pour la scolarité de l'enfant. La demande est donc jugée irrecevable sur ce fondement procédural.

3 avril 2026