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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600977

Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de référé). Solution retenue : Non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet après la délivrance d'une attestation de décision favorable par la préfecture. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures d'urgence) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604394

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Espagne. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que l'administration n'avait pas rapporté la preuve que l'entretien individuel préalable, exigé par l'article 5 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013), avait été conduit par une personne qualifiée en droit national. La décision s'appuie sur le droit de l'Union européenne, en particulier le règlement Dublin III, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

2 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604643

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de reconduite suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, sans méconnaître l'article 3 de la CEDH. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : KOSO OMAMBODI

2 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404571

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante camerounaise et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que ce refus, fondé sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, méconnaissait son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de son pacte civil de solidarité et de sa vie familiale établie en France. Le préfet est enjoint de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

2 avril 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601711

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre son arrêté d'expulsion et les mesures associées. La juridiction estime qu'en raison de la gravité et de la récence de ses condamnations pénales, notamment pour des faits de stupéfiants et de vol, sa présence constitue une menace grave pour l'ordre public, justifiant l'expulsion malgré son parcours d'insertion et son état de santé. Elle applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'éloignement et considère que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'est pas disproportionnée au regard de cette menace.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

2 avril 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601937

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. B..., qui retirait sa demande de suspension d'une sanction disciplinaire universitaire. Le juge constate que ce désistement est pur et simple et qu'aucun motif ne s'oppose à y donner suite. La procédure est close sans examen du fond, sur le fondement des règles générales de procédure du code de justice administrative.

2 avril 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600853

Le Tribunal Administratif de Nancy statue sur deux requêtes en référé-suspension concernant le retrait d'agrément et le licenciement d'une assistante familiale par le département des Vosges. La requérante s'étant désistée de ses demandes principales de suspension et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement. Il rejette ses conclusions subsidiaires tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : CACCIAPAGLIA

2 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601935

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a jugé la demande **manifestement irrecevable** car le requérant n'avait pas introduit une requête distincte à fin d'annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond.

Avocat : MALEYSSON MARIELLE

2 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607363

**Sujet principal** : Demande de suspension et d'injonction concernant le refus de délivrance d'une carte de résident, suivie d'un désistement partiel du requérant. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement du requérant concernant les conclusions en suspension et injonction, et condamne l'État à lui verser 800 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative), réduisant ainsi le montant initialement demandé. **Textes appliqués** : Article L. 761-1 du code de justice administrative pour l'allocation des frais irrépétibles.

Avocat : CABINET LGAVOCATS (AARPI)

2 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603660

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête du préfet de Seine-et-Marne demandant l'expulsion d'une demandeur d'asile d'un centre d'hébergement. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas établies, notamment au regard de la situation de vulnérabilité de l'intéressée et de la présence de ses enfants. Par ailleurs, les conclusions reconventionnelles de la requérante visant à annuler la décision de fin de prise en charge ont été jugées irrecevables, car elles excèdent l'office du juge des référés.

Avocat : SOLTANI

2 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604120

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la demande de suspension du refus d'octroi d'un "contrat jeune majeur" à un jeune majeur pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a admis l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative, au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il a suspendu l'exécution de la décision de refus et enjoint au département de prendre en charge le requérant jusqu'au jugement au fond.

Avocat : ZENNOU

2 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604122

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre le refus d'exécuter une décision d'accompagnement mutualisé (AESH-m) pour son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, relevant notamment une évaluation scolaire "bonne" en cours d'année. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et le code de l'éducation.

Avocat : BAYOU

2 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604131

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé d'un changement d'affectation d'un infirmier hospitalier. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de communication préalable du dossier et le défaut de motivation, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu du contexte de menaces de mort pesant sur l'agent et de l'obligation de protection de l'employeur public. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAKES

2 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606123

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugiée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et **suspend l'exécution de la décision implicite de rejet**. Il enjoint au préfet de réexaminer sa situation et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour assortie d'une autorisation de travail, sous astreinte. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux) et l'article R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délai de délivrance de la carte de résident). Le juge estime que le dépassement du délai légal et la situation précaire de la requérante caractérisent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ADRIEN MÉLANIE

2 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604459

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de référé-suspension formée par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex contre l'arrêté municipal d'opposition à un projet d'antenne relais. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation au regard du PLU, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, sans avoir à statuer sur la condition d'urgence ou la recevabilité, la suspension de l'arrêté et les demandes subsidiaires ont été refusées.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

2 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601707

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'injonction visant à ordonner le remplacement d'une enseignante absente, la fourniture de supports pédagogiques et la désinsectisation d'une école primaire. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une urgence justifiant une mesure conservatoire, au regard notamment de l'obligation de l'État d'assurer le service public de l'éducation (articles L. 122-1-1 et D. 321-1 du code de l'éducation). La demande de provision au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : KRZISCH

2 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604870

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement d'une carte de séjour. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire, notamment en ne démontrant pas que son impossibilité de travailler lui cause un préjudice irréversible. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : NUNES

2 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605432

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société Colas France visant à annuler son éviction d'un marché public de travaux d'assainissement pour offre anormalement basse. Le juge estime que la collectivité, la communauté d'agglomération Val Parisis, a correctement mis en œuvre la procédure de vérification des offres anormalement basses prévue par le code de la commande publique, en sollicitant des explications et en procédant à une appréciation globale. La décision d'écarter l'offre est donc jugée légale.

Avocat : SPI AVOCATS

2 avril 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403060

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 15 mai 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. B..., un ressortissant sénégalais. La juridiction a retenu un vice de légalité externe, constatant que l'arrêté avait été signé par un secrétaire général sans que la délégation de signature de la préfète ne lui en confère le pouvoir. La décision est fondée sur une méconnaissance des règles de compétence et de signature des actes administratifs.

Avocat : ROULET

2 avril 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601801

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant chinois, visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a estimé que le préfet du Morbihan avait légalement pris ces décisions, notamment en raison de la gravité des faits de proxénétisme reprochés à l'intéressé, justifiant le refus d'un délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive européenne 2008/115/CE relative au retour des étrangers en séjour irrégulier.

Avocat : LE SQUER

2 avril 2026• Reconduite à la frontière