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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602539

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'injonction urgente visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction et l'examen de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, considérant que la menace de suspension d'un contrat d'apprentissage ne caractérise pas, à elle seule, une situation nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600842

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 19 juin 2025 par laquelle la commission de discipline du Conseil national des activités privées de sécurité avait infligé à la société Intervention Méditerranée Sécurité une interdiction d'exercice de douze mois et une pénalité de 15 000 €. Le juge a estimé que la requête, identique à deux précédentes déjà rejetées, ne présentait pas de caractère d'urgence. En conséquence, la société a été condamnée à une amende de 2 000 € pour recours abusif en application de l'article R.741-12 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GHERSON

5 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600379

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé suspension de Mme B... A... contre les décisions implicites de rejet de sa demande de titre de séjour. La requête est d'abord jugée irrecevable car la requérante n'a pas produit la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision de refus n'entraîne pas un éloignement imminent ou une séparation familiale grave et immédiate. La demande est donc rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : NIZARI

5 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516379

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 17 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a considéré que ces moyens étaient soit inopérants, soit manifestement infondés, et a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la mesure d'éloignement. La décision se fonde sur les articles L. 614-1, L. 911-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PREZIOSO

5 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506124

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande d’exécution d’un jugement du 10 décembre 2018 enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui assurer un logement. Le tribunal a constaté que le préfet n’avait pas exécuté cette injonction, les offres de logement antérieures au jugement étant inopérantes et la radiation du demandeur du fichier des logements sociaux ne valant pas renonciation à son droit. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, il a ordonné une astreinte de 250 euros par mois à compter du 1er mars 2026, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, et a condamné l’État à verser 1 100 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : M'HAMDI

5 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511263

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS TC EFX dirigée contre un permis d'aménager délivré le 4 novembre 2019 par le maire d'Aix-en-Provence pour un lotissement de 19 lots. Le juge a constaté, sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 600-2 du code de l'urbanisme, que le recours était tardif. Il a été établi que le permis avait fait l'objet d'un affichage régulier et continu sur le terrain à compter du 26 novembre 2024, faisant courir le délai de recours de deux mois, lequel était expiré à la date d'enregistrement de la requête.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

5 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516503

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait la révision du montant d’indemnisation alloué par la commission nationale des harkis, mais il a saisi le juge avant que l’administration n’ait statué sur sa demande préalable. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, le recours prématuré dirigé contre une décision non encore née est irrecevable et peut être rejeté par ordonnance sans régularisation préalable.

5 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516559

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait l'annulation de décisions de blocage de comptes et de moyens de communication. Le requérant avait saisi la juridiction par courriel, ce qui ne respecte pas les obligations de transmission par voie électronique via le téléservice dédié ou par dépôt postal, conformément aux articles R. 414-2 et R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 2 janvier 2026, restée sans effet, la requête n'a pas été régularisée dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, prononce le rejet pour irrecevabilité manifeste.

5 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600664

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... épouse C..., qui contestait le montant de l'indemnité de 3 000 euros allouée par la commission nationale indépendante au titre de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022. La requérante avait en réalité formé un recours gracieux, ce qui ne relève pas de la compétence du juge administratif, lequel ne peut ni adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

5 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601605

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... B... comme manifestement irrecevable. La requérante demandait la suspension d’une procédure de recouvrement fiscal, mais sa requête ne contenait ni conclusions claires à l’attention du juge ni moyens de droit intelligibles. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que cette absence de formalités essentielles rendait la requête irrecevable sans possibilité de régularisation.

5 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601782

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande était mal fondée, car le préfet avait implicitement rejeté la demande de renouvellement de titre de séjour de l'intéressé quatre mois après son dépôt, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, l'absence de délivrance d'un nouveau récépissé ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

5 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500142

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme A... de sa requête en annulation d’une décision du centre hospitalier de Chalon-sur-Saône refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 29 janvier 2024. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, malgré une demande adressée à son conseil. Le tribunal a constaté que le désistement d’office était acquis avant la réception d’un courrier tardif de la requérante. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

5 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502138

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Côte-d’Or a délivré à l’intéressé une carte de résident valable jusqu’en 2035, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il rejette toutefois la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

5 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503233

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 août 2025 refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal du placement de M. C... en rétention administrative au centre de Geispolsheim-Strasbourg (Bas-Rhin). En application des articles L. 741-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 922-4 du même code, le tribunal a constaté que le lieu de rétention se situe dans le ressort du tribunal administratif de Strasbourg. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, désormais compétente pour connaître du litige.

Avocat : AIRIAU STEVEN

5 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600318

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de permis de visite émanant du centre de détention de Châteauroux, se déclare incompétent territorialement. Il qualifie cette décision de mesure de police administrative relevant de l’article L. 341-7 du code pénitentiaire. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence est attribuée au tribunal du lieu de résidence du demandeur. Constatant que la requérante réside dans le Cher, le tribunal transmet l’affaire au Tribunal administratif d’Orléans.

5 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600426

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A... Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'affaire au fond devait être jugée prochainement, rendant la suspension provisoire inutile. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : NOURANI LYLIA

5 février 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502219

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. et Mme A... d’un litige relatif au refus d’un prêt bancaire fondé sur un critère d’âge. Par une ordonnance du 5 février 2026, la présidente du tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Elle a considéré que les relations entre un établissement bancaire et ses clients relèvent du droit privé et donc de la compétence des tribunaux judiciaires. Cette solution a été prise sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400012

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B., assistante d'éducation, d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du ministre de l’éducation nationale de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 9 octobre 2023. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a estimé que, en tant qu’agent contractuel de l’État relevant du régime général de sécurité sociale en vertu du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, le litige relève du contentieux général de la sécurité sociale et donc de la compétence du juge judiciaire, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale.

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

5 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500234

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l’association Vivre ensemble au Balados, qui demandait l’annulation d’un permis de construire modificatif. La juridiction a constaté que le président de l’association, qui avait introduit le recours pour excès de pouvoir, n’avait pas produit l’autorisation préalable du bureau exigée par l’article 14 de ses statuts pour agir en justice. Malgré une demande de régularisation du tribunal, l’association n’a pas fourni cette autorisation, rendant la requête manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, l’association a été condamnée à verser 700 euros à la SCCV Balados 201 au titre des frais de justice.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

5 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508450

Le Tribunal administratif de Toulouse a donné acte du désistement de la SASU Alpha Drones France, qui contestait le classement sans suite de sa demande d’autorisation pour un spectacle de drones. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension le 12 décembre 2025, en l’absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. Conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société devait confirmer le maintien de sa requête en annulation dans un délai d’un mois, ce qu’elle n’a pas fait. Elle est donc réputée s’être désistée.

5 février 2026