96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
96 903
Décisions totales
383 581
Ordonnances
298 407
Avec résumé IA
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Avocat : SCP SEVAUX, MATHONNET
Avocat : SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS
Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH
Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON
Avocat : SCP ZRIBI, TEXIER
Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT
Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON
Avocat : SARL GURY & MAITRE
Avocat : SCP FABIANI PINATEL
**Sujet principal** : La demande de remboursement d'un crédit d'impôt pour dépenses de production cinématographique par la société Barney Production au titre de l'exercice 2022. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris (1re Section - 3e Chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il considère que l'administration fiscale a légalement refusé le remboursement du crédit d'impôt, car la société n'a pas correctement déduit de sa base de calcul certaines subventions publiques reçues, comme l'exige la loi. **Textes appliqués** : L'article 220 sexies du code général des impôts (régissant le crédit d'impôt pour la production cinématographique) et les dispositions du livre des procédures fiscales concernant l'opposabilité des instructions administratives.
La société Leroy Merlin France contestait devant le **Tribunal Administratif de Melun** le calcul de sa cotisation foncière des entreprises pour 2020, arguant d'une erreur dans l'application du coefficient de localisation et des dispositifs transitoires (planchonnement et lissage). Le tribunal a constaté qu'une partie de sa demande était devenue sans objet suite à un dégrèvement accordé par l'administration. **Il a rejeté le surplus de sa requête**, considérant que les bases d'imposition contestées étaient établies conformément aux règles du **code général des impôts** (notamment les articles 1467, 1498 et 1600) relatives à la détermination de la valeur locative.
Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction contre le préfet des Alpes-Maritimes pour délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que le requérant avait été convoqué pour recevoir ce document après l'introduction de sa requête. Par conséquent, la demande est devenue sans objet et il n'y a pas lieu de statuer sur l'injonction sollicitée.