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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

574 795 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

574 795

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600024

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant, résidant en Iran, ne satisfait pas à l'obligation d'élection de domicile en France ou dans l'UE (article R. 431-8 du CJA) et ne justifie pas d'un intérêt à contester les refus de visa opposés à son épouse et sa fille. De plus, il n'a pas produit la décision du recours administratif préalable obligatoire (article D. 312-3 du CESEDA), irrégularité non couverte malgré une mise en demeure.

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600841

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête de M. A... contestant un refus de visa de retour. La juridiction constate que le requérant n'a pas joint à sa demande la décision de la commission de recours administrative préalable obligatoire, malgré une mise en demeure de régularisation. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.

3 avril 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602001

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête de Mme B... contestant un refus de visa consulaire, pour irrecevabilité manifeste. La requérante, résidant hors de l'UE et non représentée, n'a pas régularisé son recours en élisant domicile en France ni en produisant l'acte attaqué ou la preuve du recours administratif préalable obligatoire, malgré une mise en demeure. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 431-8 et R. 412-1 du code de justice administrative ainsi que l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602108

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d'acquisition de la nationalité française. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : PETIT

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602574

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le rejet implicite d'un recours administratif préalable en matière de naturalisation. Il constate que le recours contentieux, déposé le 2 février 2026 contre une décision implicite née le 11 août 2025, est manifestement irrecevable pour tardiveté, le délai pour agir ayant expiré le 13 octobre 2025. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.

Avocat : OLSZAKOWSKI

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602662

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet concernant un refus de visa de long séjour, mais il n'a pas joint à sa requête une copie de la décision de la commission de recours préalable obligatoire, malgré une mise en demeure de régulariser. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, qui imposent ce document sous peine d'irrecevabilité.

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603580

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le rejet de sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal constate que le recours contentieux, formé le 17 février 2026 contre la décision implicite de rejet née le 29 novembre 2025, est hors délai. La requête est donc jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 421-1 et du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605885

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, notamment au regard de l'absence de soins médicaux adaptés à l'étranger. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DA COSTA CRUZ

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605940

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus d'enregistrement d'une demande de visa au titre de l'asile. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants ne justifiant pas que ce refus leur cause un préjudice grave et immédiat, et rappelle qu'il n'existe aucun droit à la délivrance d'un visa pour solliciter l'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 712-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOLOUDI

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606212

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de la CRRV rejetant un recours contre le refus de visas de réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, les requérants ayant contribué au délai allégué en déposant leur demande de visa plus de deux ans après l'octroi de la protection internationale et en saisissant le juge avec plus de trois mois de retard.

Avocat : AGIUS

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606271

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision refusant la communication d'un récapitulatif d'heures de cours non assurés. Le juge estime que le requérant n'apporte aucun élément concret pour établir l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est donc rendue en application de l'article L. 522-3 du même code, permettant le rejet sans instruction lorsque le caractère d'urgence n'est pas caractérisé.

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606456

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié du dépôt préalable obligatoire d'un recours auprès de la commission compétente, en ne produisant qu'un avis d'envoi postal. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOPO KOBANDA

3 avril 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403221

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de restitution de points sur son permis de conduire. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, considérant que la décision récapitulative (48SI) lui avait été régulièrement notifiée le 20 novembre 2021, bien avant son recours gracieux de mai 2024. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

3 avril 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404481

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour vie privée et familiale. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par la requérante dans les délais, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le préfet est enjoint de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : NGAMAKITA

3 avril 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501013

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour étudiant à un ressortissant tchadien et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en estimant, à tort, que le requérant ne poursuivait pas des études réelles et sérieuses, celui-ci étant autorisé à redoubler sa deuxième année de BTS. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour.

Avocat : SELARL ETHIS

3 avril 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501484

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, au regard des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH, et que l'intérêt supérieur des enfants n'était pas méconnu. Elle a également écarté les moyens fondés sur la Convention internationale des droits de l'enfant, considérant que la cellule familiale pouvait se reconstituer en Angola.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

3 avril 2026• 3ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304883

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante (CDPE 28) de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l'annulation des résultats d'élections de parents d'élèves et l'attribution de sièges. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : TOURNIQUET

3 avril 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501657

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance pur et simple formé par le requérant, M. A..., qui renonçait ainsi à contester son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour enregistrer ce désistement, mettant fin à la procédure sans examen du fond.

Avocat : PASSY

3 avril 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2602053

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une sanction disciplinaire d'exclusion d'une étudiante de l'université de Tours. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requête ayant été introduite trop tardivement pour permettre un examen contradictoire avant le début des examens invoqués. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

3 avril 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2601210

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la perte d'une opportunité d'embauche et la rupture d'un parcours d'intégration n'étaient pas suffisamment graves et immédiates. Par conséquent, sans examiner le sérieux des moyens de légalité, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 avril 2026