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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 046 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 046

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604109

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant **manifestement irrecevable**. Le sujet principal était la contestation d'un trop-perçu de rémunération et d'une expertise médicale, mais la requête, qualifiée de "recours gracieux", ne contenait pas de conclusions juridiques valables (comme une demande d'annulation ou de condamnation). La juridiction a appliqué les articles **R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative**, rappelant que le juge administratif ne peut être saisi que par un recours formé contre une décision explicite.

26 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604630

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour accélérer la délivrance d'un duplicata de carte de résident. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il estime que le silence gardé par la préfecture pendant quatre mois sur la demande de duplicata a fait naître une décision implicite de rejet. Ordonner d'accélérer la procédure reviendrait à faire obstacle à cette décision, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant le délai et l'effet du silence de l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RUDLOFF

26 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604740

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... contestant le montant d'une indemnité en tant qu'enfant de harki. La juridiction estime la requête **manifestement irrecevable**, car elle constitue en réalité un recours gracieux qui doit être adressé à l'administration et non au juge. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui définissent les conditions de saisine du juge administratif.

26 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605053

Sujet principal : Recours contre des opérations électorales et une délibération municipale. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (ordonnance du président de la 1ère chambre). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes irrecevables) et article R. 119 du code électoral (délai et conditions des réclamations électorales). La requête ne contestait pas expressément la validité des opérations électorales et ne produisait pas la délibération attaquée.

26 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424000

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... pour la perte de son appareil auditif lors d'une hospitalisation. Le tribunal a jugé que la responsabilité de plein droit de l'AP-HP, prévue par les articles L. 1113-1 et suivants du code de la santé publique pour la perte d'objets déposés, n'était pas applicable en l'espèce. Il a estimé que l'appareil auditif, en tant qu'objet personnel nécessaire à la communication, n'avait pas fait l'objet d'un dépôt formel et qu'aucune faute du service hospitalier n'était établie pour engager la responsabilité sur le fondement de l'article L. 1113-4.

26 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505413

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme A... pour sa carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, et a alloué à la requérante une somme de 2 000 euros au titre des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral. Il a également mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais exposés par son avocate, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOMMESSIN

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505460

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser une requérante pour carence fautive dans son relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État, fondée sur l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour ne pas avoir exécuté une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire de la demande. Elle a alloué à la requérante une somme de 1 500 euros en réparation de ses préjudices et a mis à la charge de l'État des frais de procédure au bénéfice de son avocat.

Avocat : CHAMAS

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505576

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour défaut de relogement suite à une décision de priorité de la commission de médiation. Il a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser 600 euros au requérant pour préjudice et 1200 euros à son avocate au titre des frais irrépétibles.

Avocat : MOMMESSIN

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505602

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser un demandeur pour carence fautive dans son relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a alloué 4 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MOMMESSIN

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505605

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement urgent. La requérante, Mme B..., reconnue prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a condamné l'État à lui verser 7 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a également mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MOMMESSIN

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505744

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour absence de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'a pas reçu d'offre de relogement dans le délai légal, engageant la responsabilité de l'État. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 400 euros en réparation des préjudices et 600 euros au titre des frais de l'instance, en application des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHERON

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505747

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande d'indemnisation pour carence fautive de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement d'urgence. La requérante, reconnue prioritaire par une commission de médiation, n'avait pas reçu d'offre de relogement dans le délai légal. Le tribunal a jugé que cette carence engageait la responsabilité de l'État et a alloué une indemnisation pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MARTIN HAMIDI

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507745

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... qui contestait les décisions de recouvrement d'indus de prestations sociales (RSA et primes exceptionnelles de fin d'année). La juridiction estime que les procédures de contrôle et de recouvrement menées par la CAF de Paris, fondées sur l'absence de résidence effective en France du requérant, sont régulières et que les moyens soulevés (défaut d'information, vice de forme, erreur d'appréciation) ne sont pas fondés. Les décisions implicites de rejet des recours administratifs et des demandes de remise gracieuse sont ainsi confirmées.

26 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520051

**Sujet principal** : Recours contre une décision de récupération d'un indu lié à une prime exceptionnelle de fin d'année 2024 versée au titre du RSA. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant dans le cadre d'un plein contentieux, examine la régularité et le bien-fondé de la décision de récupération. Il constate que l'acte initial du 4 mars 2025 a été retiré et remplacé par une nouvelle décision du 27 novembre 2025 de même portée. Par conséquent, le litige se porte désormais sur cette nouvelle décision, et le juge devra statuer sur sa légalité. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à l'office du juge et à l'étendue du litige lorsqu'une décision est remplacée en cours d'instance, ainsi que sur le décret n° 2024-1140 du 4 décembre 2024 portant attribution de l'aide exceptionnelle.

Avocat : DESFARGES

26 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606195

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d’injonction au préfet de proposer un hébergement d’urgence. Le juge estime d’une part que la demande relève du référé de l’article L. 521-2 du code de justice administrative et non de l’article L. 521-3 invoqué. D’autre part, il considère que le requérant ne justifie pas de l’utilité de la mesure, ayant refusé une proposition d’hébergement hors de sa région sans prouver que son suivi médical en Île-de-France y faisait obstacle.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

26 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608835

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision du consul général de France à Shanghai refusant l'enregistrement d'une candidature pour l'élection des conseillers des Français de l'étranger. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur de droit en exigeant, pour délivrer le récépissé définitif, que tous les candidats de la liste soient déjà inscrits sur la liste électorale consulaire à la date du dépôt. Il a estimé que le contrôle prévu par l'article 19 de la loi du 22 juillet 2013 ne portait pas sur la condition d'éligibilité liée à l'inscription électorale (article 16 de la même loi), laquelle s'apprécie uniquement à la date du scrutin.

26 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1417443

Le Tribunal administratif de Paris a radié une requête en plein contentieux de la société Distripac, la jugeant être un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. En conséquence, la demande de restitution d'une contribution et de condamnation aux dépens n'a pas été examinée sur le fond.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423511

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société distribution automobile bethunoise, car celle-ci constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. En conséquence, la demande de restitution de la contribution au service public de l'électricité n'a pas été examinée sur le fond.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426029

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double. La société demandait le remboursement d'une contribution électrique, mais sa requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour constater ce doublon et ordonner la radiation de la seconde requête.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426821

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double enregistrement. La société requérante demandait la restitution d'une contribution au service public de l'électricité, mais sa requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. Le tribunal a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour procéder à cette radiation des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

26 mars 2026