Jurisprudence administrative

187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 182

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA44OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518458

Sujet principal : Désistement d'une requête en indemnisation pour préjudice lié à une contamination au SARS-CoV-2 imputée au service public. Juridiction : Tribunal administratif de Nantes (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (compétence pour donner acte des désistements).

Avocat : GALY

27 mars 2026
TA54OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2601072

Sujet principal : Transmission d'une requête en plein contentieux d'un tribunal administratif à un autre. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (formation de référé). Solution retenue : La requête de la société Matnat, demandant réparation de préjudices au département du Doubs, est transmise au Tribunal Administratif de Besançon. Textes appliqués : Article R. 351-3 alinéa 1 du code de justice administrative relatif à la désignation d'un magistrat pour régler les questions de compétence.

Avocat : SELARL NIANGO

27 mars 2026
TA59OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412785

Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de la société Lna es, mettant fin à son recours contre un arrêté de l'Agence régionale de santé fixant une dotation financière. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : MUSSET AVOCATS

27 mars 2026
TA59OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601881

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. D... par ordonnance. Le sujet principal est la contestation d'un courrier de rappel de paiement émis par l'administration fiscale. La juridiction estime que cet acte n'est pas détachable de la procédure d'imposition et que le recours, présenté comme un plein contentieux, est manifestement irrecevable. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 190 et suivants du livre des procédures fiscales.

27 mars 2026
TA63DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202639

La SAS Jardiaub contestait devant le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand le rejet de sa demande de plafonnement de la cotisation économique territoriale (CET) au titre de 2020. Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant irrecevable sa réclamation préalable car présentée hors délai. Il a appliqué les articles 1647 B sexies du code général des impôts et R. 196-2 du livre des procédures fiscales, estimant que le délai de réclamation, qui court à compter de la mise en recouvrement, était expiré au 31 décembre 2021.

27 mars 2026Chambre 1
TA63OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503416

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet du Cantal de son recours en annulation contre une délibération municipale. Le litige portait sur l'annulation de la délibération du conseil municipal de Neuvéglise-sur-Truyère approuvant la mise à jour de son tableau des emplois permanents. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

27 mars 2026
TA75DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329731

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande d'un enseignant-chercheur concernant le paiement d'heures d'enseignement effectuées pour un diplôme d'université de 2013 à 2021. Le tribunal a partiellement fait droit à la requête en condamnant l'université Paris I Panthéon-Sorbonne au paiement de 3 256,45 euros, correspondant aux heures postérieures au 1er janvier 2019, les créances antérieures étant prescrites au titre de la prescription quadriennale de l'article 1er de la loi du 31 décembre 1968. Les conclusions indemnitaires pour préjudice économique et moral ont été rejetées, et l'Etat a été condamné à verser 1000 euros à l'enseignant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 mars 20265e Section - 3e Chambre
TA75DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510485

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser un requérant pour carence fautive dans son relogement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État, fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, pour ne pas avoir proposé de logement social dans le délai de six mois suivant une décision de commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la situation. Il a alloué au requérant 500 euros en réparation de son préjudice et 320 euros au titre des frais irrépétibles.

Avocat : TRESOR

27 mars 20264e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510764

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser un requérant pour carence fautive dans son relogement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement malgré une décision de priorité de la commission de médiation. Il a alloué au requérant 800 euros en réparation de son préjudice et 800 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative), rejetant le surplus de ses demandes.

Avocat : AVI KASSI

27 mars 20264e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511425

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans le relogement d'un demandeur reconnu prioritaire. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation. Il a condamné l'État à verser 2 000 euros en réparation des préjudices, mais a rejeté la demande de remboursement des frais d'avocat.

Avocat : DA COSTA

27 mars 20264e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511561

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser une requérante pour carence fautive dans son relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, pour n'avoir pas proposé d'offre de logement dans le délai de six mois suivant une décision de commission de médiation la reconnaissant prioritaire. L'État est condamné à verser 22 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence et du préjudice moral, mais la demande de frays d'avocat est rejetée.

Avocat : MANELPHE

27 mars 20264e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529357

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger d'urgence Mme A..., reconnue prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

27 mars 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529367

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée malgré cette décision et a assorti son injonction d'une astreinte. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

27 mars 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529405

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté que le requérant, sans domicile fixe, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte, appliquant les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MONTAGNE

27 mars 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529506

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a ordonné le relogement du requérant et de sa fille. Cette injonction est assortie d'une astreinte, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

27 mars 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530589

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à contester un indu d'Allocation de logement sociale (ALS) notifié par la CAF de Paris. En conséquence, la procédure est éteinte. Cette décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

27 mars 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530790

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti son injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

27 mars 2026
TA76DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400358

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette la requête de Mme B... qui contestait un indu d'aide au logement et demandait sa remise. Le juge constate que l'indu de 842,63 euros est dû à l'omission de déclarer des pensions alimentaires perçues, et non à une erreur de l'administration. Concernant la demande de remise gracieuse, le tribunal ne l'examine pas au fond, considérant que le rejet de la contestation de l'indu rend cette demande sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale relatives au recouvrement des indus.

27 mars 2026POLE URGENCES
TA76DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400643

**Sujet principal** : Demande d'annulation du rejet d'une demande de remise gracieuse totale d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. En sa qualité de juge de plein contentieux, il estime que la situation financière de la requérante, caractérisée par un quotient familial de 1 025 euros et des charges mensuelles d'environ 970 euros, ne démontre pas une situation de précarité justifiant une remise totale de la dette. **Textes appliqués** : Les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation, qui régissent la récupération des indus et le pouvoir de remise gracieuse en cas de précarité du débiteur.

27 mars 2026POLE URGENCES
TA76DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400967

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de remise totale d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). La requérante, qui ne contestait pas la dette, ne pouvait être considérée de bonne foi, car elle n'avait pas déclaré son activité salariée alors qu'elle était allocataire expérimentée et informée de ses obligations. Le tribunal a appliqué les articles L. 262-46 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, qui subordonnent la remise gracieuse à la précarité et à la bonne foi du débiteur.

27 mars 2026POLE URGENCES