Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510594
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... et M. C... B... visant à contraindre la commune de Pierre-Châtel à réaliser des travaux contre les ruissellements. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas produit la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régulariser. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513798
Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. A... demandant une indemnisation au département de la Drôme suite à un accident de la route. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas préalablement saisi l'administration d'une demande indemnitaire, malgré une invitation à régulariser sa procédure. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui conditionnent la recevabilité d'une demande en paiement à l'existence d'une décision administrative préalable.
Avocat : PHELIP ET ASSOCIES
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603522
Sujet principal : Renvoi d'une requête pour incompétence territoriale concernant un refus de maintien de traitement lié à une autorisation d'absence pour formation. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (ordonnance du président). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Lyon, compétent car la requérante est affectée en Ardèche (dans le ressort de Lyon). Textes appliqués : Articles R. 351-3 (renvoi), R. 312-12 (compétence territoriale pour les litiges des fonctionnaires) et R. 221-3 (ressort des TA) du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603587
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé une astreinte et en a augmenté le montant pour contraindre l'administration à exécuter une précédente décision de justice. Le tribunal a condamné l'État à verser 2 100 euros à la requérante pour l'inexécution d'une ordonnance enjoignant la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, et a relevé l'astreinte à 200 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative.
Avocat : BAZIN
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202191
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi par la société Sofrilog Ouest qui contestait des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020. Constatant que l'administration avait accordé un dégrèvement total après l'introduction des recours, le tribunal a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la décharge de l'impôt. Cependant, il a condamné l'État à verser 2 000 euros à la société requérante au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.
Avocat : CABINET HERPIN-LEFEVRE-XUEREF
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417121
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en excès de pouvoir visant l'implicite de rejet d'un recours contre le refus d'un visa de long séjour. Le visa ayant été délivré après l'introduction de la requête, les demandes d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 600 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.
Avocat : PRONOST
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419311
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête formée par la SAS Centre William Harvey. Ce désistement met fin au litige relatif à la fixation par l'ARS de Normandie de sa dotation financière pour 2023. La décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : MUSSET & ASSOCIES
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419315
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la société SAS Centre de réadaptation fonctionnelle de Caen. Cette décision met fin à l'instance relative à la contestation des dotations financières fixées pour 2023 par l'Agence Régionale de Santé de Normandie. Le juge s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement.
Avocat : MUSSET & ASSOCIES
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419335
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête par la société SAS Centre de rééducation fonctionnelle de Siouville. Le litige portait sur la contestation de la fixation de sa dotation AC pour 2023 par l'Agence Régionale de Santé de Normandie. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : MUSSET & ASSOCIES
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508257
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... B... qui contestait le rejet de son recours contre un titre de recette pour trop-perçu de RSA. La juridiction retient que le recours contentieux, formé le 12 mai 2025 contre une décision notifiée le 16 janvier 2025, est manifestement irrecevable pour tardiveté, le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative étant expiré. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du même code.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511092
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction. En effet, le préfet a retiré les décisions contestées (refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire), rendant ces conclusions sans objet. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à l'avocate du requérant au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : BEARNAIS
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516508
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Immaldi et Compagnie de sa requête, qui visait à obtenir une réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022 et 2023. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. Il n'est donc pas statué sur le fond de la demande de réduction d'impôt.
Avocat : M2C AVOCAT
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523296
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique contre l'irrecevabilité de sa demande de naturalisation, mais son recours contentieux, déposé le 30 décembre 2025, est intervenu hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administratif, qui courait à compter du 30 octobre 2024. La juridiction applique les dispositions du décret du 30 décembre 1993 et du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité manifeste.
Avocat : OUKHELIFA
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600024
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant, résidant en Iran, ne satisfait pas à l'obligation d'élection de domicile en France ou dans l'UE (article R. 431-8 du CJA) et ne justifie pas d'un intérêt à contester les refus de visa opposés à son épouse et sa fille. De plus, il n'a pas produit la décision du recours administratif préalable obligatoire (article D. 312-3 du CESEDA), irrégularité non couverte malgré une mise en demeure.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600841
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête de M. A... contestant un refus de visa de retour. La juridiction constate que le requérant n'a pas joint à sa demande la décision de la commission de recours administrative préalable obligatoire, malgré une mise en demeure de régularisation. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602001
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête de Mme B... contestant un refus de visa consulaire, pour irrecevabilité manifeste. La requérante, résidant hors de l'UE et non représentée, n'a pas régularisé son recours en élisant domicile en France ni en produisant l'acte attaqué ou la preuve du recours administratif préalable obligatoire, malgré une mise en demeure. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 431-8 et R. 412-1 du code de justice administrative ainsi que l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602108
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d'acquisition de la nationalité française. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.
Avocat : PETIT
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602574
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le rejet implicite d'un recours administratif préalable en matière de naturalisation. Il constate que le recours contentieux, déposé le 2 février 2026 contre une décision implicite née le 11 août 2025, est manifestement irrecevable pour tardiveté, le délai pour agir ayant expiré le 13 octobre 2025. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.
Avocat : OLSZAKOWSKI
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602662
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet concernant un refus de visa de long séjour, mais il n'a pas joint à sa requête une copie de la décision de la commission de recours préalable obligatoire, malgré une mise en demeure de régulariser. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, qui imposent ce document sous peine d'irrecevabilité.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603580
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le rejet de sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal constate que le recours contentieux, formé le 17 février 2026 contre la décision implicite de rejet née le 29 novembre 2025, est hors délai. La requête est donc jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 421-1 et du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.