Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605885
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, notamment au regard de l'absence de soins médicaux adaptés à l'étranger. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : DA COSTA CRUZ
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605940
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus d'enregistrement d'une demande de visa au titre de l'asile. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants ne justifiant pas que ce refus leur cause un préjudice grave et immédiat, et rappelle qu'il n'existe aucun droit à la délivrance d'un visa pour solliciter l'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 712-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : TOLOUDI
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606212
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de la CRRV rejetant un recours contre le refus de visas de réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, les requérants ayant contribué au délai allégué en déposant leur demande de visa plus de deux ans après l'octroi de la protection internationale et en saisissant le juge avec plus de trois mois de retard.
Avocat : AGIUS
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606271
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision refusant la communication d'un récapitulatif d'heures de cours non assurés. Le juge estime que le requérant n'apporte aucun élément concret pour établir l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est donc rendue en application de l'article L. 522-3 du même code, permettant le rejet sans instruction lorsque le caractère d'urgence n'est pas caractérisé.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606456
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié du dépôt préalable obligatoire d'un recours auprès de la commission compétente, en ne produisant qu'un avis d'envoi postal. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : MOPO KOBANDA
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606473
**Sujet principal** : Demande d'injonction, sur le fondement du référé-mesures utiles, pour contraindre un poste consulaire à fixer un rendez-vous en vue du dépôt d'une demande de visa de long séjour pour asile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il estime que le délai de traitement de la requête par l'administration n'est pas déraisonnable et que la requérante ne démontre pas l'urgence caractérisée, notamment en ne prouvant pas qu'elle serait personnellement exposée à un risque imminent d'expulsion ou pour sa sécurité au Pakistan. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé-mesures utiles), et dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile rappelant l'absence de droit à la délivrance d'un visa pour demander l'asile.
Avocat : MARAL
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606603
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'un visa retour en France. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour statuer dans un délai de 48 heures sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (CJA), n'est pas caractérisée. **Textes appliqués** : L'ordonnance se fonde principalement sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du CJA. Le juge considère que les circonstances invoquées (séparation familiale, suivi médical, absence de réponse de l'administration) ne justifient pas une intervention ultra-rapide, notamment car la requérante a contribué à sa situation en voyageant sans vérifier la validité de son titre de séjour.
Avocat : FERDAOUSSI
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304883
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante (CDPE 28) de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l'annulation des résultats d'élections de parents d'élèves et l'attribution de sièges. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : TOURNIQUET
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501657
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance pur et simple formé par le requérant, M. A..., qui renonçait ainsi à contester son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour enregistrer ce désistement, mettant fin à la procédure sans examen du fond.
Avocat : PASSY
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601545
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... pour incompétence. Le litige portait sur un indu d'allocation de solidarité aux personnes âgées et une pénalité pour fraude infligée par la MSA. Le tribunal a jugé que ce contentieux relevant spécifiquement de la sécurité sociale, en application des articles L. 142-1, L. 815-15 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, était de la compétence exclusive du tribunal judiciaire, en l'occurrence le pôle social du tribunal judiciaire de Tours.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2602042
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a ordonné au préfet d'Indre-et-Loire de délivrer un récépissé à Mme D... dans un délai de 48 heures, sous astreinte. Le juge a estimé que l'absence de titre de séjour valide, en la privant de travail, de revenus et d'accès aux soins, constituait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La requérante a également été admise provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Avocat : SCP OMNIA LEGIS
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2602053
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une sanction disciplinaire d'exclusion d'une étudiante de l'université de Tours. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requête ayant été introduite trop tardivement pour permettre un examen contradictoire avant le début des examens invoqués. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2601210
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la perte d'une opportunité d'embauche et la rupture d'un parcours d'intégration n'étaient pas suffisamment graves et immédiates. Par conséquent, sans examiner le sérieux des moyens de légalité, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501103
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requérante qui contestait le refus préfectoral d'échanger son permis de conduire tunisien. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Elle a donc appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative pour considérer qu'elle s'était désistée de l'instance.
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501304
Le Tribunal administratif de Nancy statue sur une requête en excès de pouvoir visant le refus d'abroger une suspension de permis de conduire. Le tribunal constate un désistement implicite du requérant, faute d'avoir confirmé le maintien de sa requête après mise en demeure. Il donne donc acte de ce désistement pur et simple, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP AUBERSON DESINGLY
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202969
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office de la SAS Immobilière Carrefour dans son recours visant l'annulation d'un rejet de dégrèvement de taxe foncière. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que la société, invitée à confirmer le maintien de sa requête, n'avait pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il a été mis fin à la procédure sans examen du fond.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FIDAL
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406823
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement d'instance de la requérante, Mme B..., qui contestait la suspension de son permis de conduire. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée. Cette ordonnance est fondée sur les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408256
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui mettait en cause le refus du conseil départemental de l'ordre des médecins du Nord de déférer un praticien devant la chambre disciplinaire. La juridiction met à la charge de la requérante une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des circonstances de l'espèce.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508245
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., de sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai prescrit. Le désistement est prononcé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509980
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l’interdiction de retour. Le tribunal estime que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, violation des droits de la défense, méconnaissance de l’article 8 de la CEDH, erreur manifeste d’appréciation) sont soit infondés, soit insuffisamment précisés. La décision s’appuie principalement sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : DANSET-VERGOTEN