Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525584
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir formée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que tous les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit, violation des articles 2, 3 et 8 de la CEDH) étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ces circonstances.
Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525765
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que tous les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu et des articles L. 542-1 du CESEDA et 8 de la CEDH) étaient manifestement infondés ou insuffisamment précisés, notamment au vu du rejet définitif de sa demande d'asile. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par la procédure d'ordonnance.
Avocat : SANGUE
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526193
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que tous les moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de motivation, vice de procédure et erreur manifeste d'appréciation sur le pays de renvoi) sont manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ces cas.
Avocat : DOOKHY
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601938
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de suspension de permis de conduire. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas introduit de recours principal en annulation distinct, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607075
**Sujet principal** : Compétence territoriale d'un tribunal administratif pour juger d'un recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif d'Amiens. Il constate que la requérante résidait dans le département de l'Oise (à Creil) à la date de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé.
Avocat : FIGUEROA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606971
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née, l'administration n'ayant pas répondu dans le délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante dispose donc d'une autre voie de droit, comme un recours pour excès de pouvoir ou un référé-suspension, pour contester cette décision, ce qui rend la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative inutile.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606614
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté que la requérante résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606489
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante étrangère visant à enjoindre au sous-préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjoint d'un titulaire d'un "passeport talent". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante dispose encore d'un titre de séjour étudiant valide jusqu'en décembre 2025, ce qui lui permet notamment de rechercher un emploi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603929
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'injonction au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée car, le délai de quatre mois pour instruire la demande étant écoulé, un rejet implicite était né en vertu des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Ordonner à l'administration d'examiner à nouveau la demande aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que le référé prévu à l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne permet pas.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519622
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a partiellement fait droit à la requête en excès de pouvoir dirigée contre des décisions de retrait de points et d'invalidation du permis de conduire. Le juge a constaté un non-lieu à statuer concernant l'infraction du 29 septembre 2023 et l'invalidation subséquente, ces mesures ayant été retirées par l'administration, et a déclaré irrecevable la contestation relative à l'infraction du 30 août 2024, le point ayant déjà été restitué. Pour le surplus, l'examen du moyen tiré du défaut d'information préalable, formalité substantielle prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, a été renvoyé à une formation de jugement.
Avocat : DE CAUMONT ERIC
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513901
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant dans un recours en excès de pouvoir visant une décision implicite de rejet de regroupement familial. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions via le téléservice « Télérecours citoyen » conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. La juridiction applique donc les dispositions des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code pour constater ce désistement et clore la procédure.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512368
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le retrait de points sur son permis de conduire. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le juge à constater un tel désistement.
Avocat : DEHAN
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606925
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante turkmène visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge estime que la demande n'est pas urgente au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car un délai de quatre mois s'étant écoulé depuis sa demande de renouvellement, une décision implicite de rejet est née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante dispose ainsi d'autres voies de recours, comme un recours pour excès de pouvoir ou un référé-suspension, pour contester cette décision implicite.
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00318
Avocat : CAUTENET
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00713
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00339
Avocat : THOUMINE
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00397
Avocat : RIQUIER
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00541
Avocat : VERDIER FLORENT
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00666
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01675
Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE