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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 799

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307216

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des pénalités liées à la remise en cause d'une réduction d'impôt pour investissement locatif intermédiaire (article 199 novovicies du CGI). Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait régulièrement rectifié sa situation au motif que les loyers pratiqués excédaient le plafond légal, rendant ainsi le dispositif de réduction inapplicable. Il a également déclaré irrecevables ses conclusions subsidiaires et considéré sa demande de sursis de paiement comme sans objet.

Avocat : LABETOULE

3 avril 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400541

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'une enseignante stagiaire contestant le renouvellement de son stage et demandant réparation pour un préjudice lié à des allégations de harcèlement moral. La juridiction a jugé que la décision de renouvellement était régulière et que les faits allégués ne caractérisaient pas un harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983. Elle a également déclaré irrecevables les conclusions tendant à des injonctions à titre principal, conformément aux principes du contentieux administratif.

INGELAERE & PARTNERS AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
3 avril 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308763

**Sujet principal** : Recours contre des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des pénalités, suite à une vérification de comptabilité d'une société. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la contribuable. Il écarte les moyens soulevés, considérant que le principe d'indépendance des procédures rend inopérantes les critiques sur la vérification de la société, et que la proposition de rectification adressée à la contribuable respectait ses droits de la défense. **Textes appliqués** : Article L. 57 du Livre des Procédures Fiscales (motivation et délai de réponse) et article 109 du Code Général des Impôts (définition des revenus distribués).

Avocat : GUIDET EMMANUEL

3 avril 2026• 10ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502132

Le Tribunal Administratif de Rouen a statué sur une demande d'indemnisation d'un agent municipal du Havre pour une maladie professionnelle (épisode dépressif). Le tribunal a rejeté la demande principale fondée sur la responsabilité sans faute de la commune, considérant que l'agent n'avait pas démontré l'existence d'un préjudice distinct de celui déjà indemnisé ou en cours d'instruction. Il a toutefois condamné la commune à verser une somme complémentaire pour préjudice moral lié au retard dans le traitement de sa demande, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : LERAT

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301222

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de Mme A... visant à annuler des ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement pour le remboursement d'aides agricoles du premier pilier de la PAC indûment perçues. Le tribunal estime que les ordres de recouvrer sont suffisamment motivés et que la prescription n'est pas acquise, notamment en s'appuyant sur le règlement (CE, Euratom) n° 2988/95 du 18 décembre 1995. Il rejette également les conclusions de la requérante concernant la suppression de passages des mémoires de l'Agence et la condamnation de celle-ci à des dommages-intérêts.

Avocat : CHEVALIER

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300406

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur des recours concernant le refus d'aides PAC (Politique Agricole Commune) et des ordres de recouvrement. Le tribunal a jugé que la lettre de fin d'instruction initiale pour la campagne 2021 était devenue sans objet suite à son retrait par l'administration, entraînant un non-lieu à statuer sur cette partie. Concernant les demandes pour 2022 et les ordres de recouvrement pour 2020, le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions administratives étaient légales et suffisamment motivées, notamment au regard du règlement européen (UE) n° 1307/2013.

Avocat : ANTONIOTTI

3 avril 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602635

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un référé précontractuel par la société E2SIT, contestant la décision de la commune de Jeumont de rejeter son offre et d'attribuer un marché de maintenance des systèmes de sécurité incendie à la société PROFLAM Solution Incendie. Le juge constate que le contrat a été signé le 12 mars 2026, avant l'enregistrement de la requête le 13 mars, ce qui rend irrecevable la procédure de référé précontractuel fondée sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requête par la société E2SIT.

Avocat : HOLTERBACH

3 avril 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400388

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a examiné le recours d'un sapeur-pompier volontaire contre la décision de non-renouvellement de son engagement par le SDIS de l'Ain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée, prise après une nouvelle instruction régulière, était suffisamment motivée et ne constituait pas une sanction déguisée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de la sécurité intérieure relatives au statut des sapeurs-pompiers volontaires et a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

3 avril 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401953

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'indemnisation d'un ancien agent pour préjudice lié à son exposition professionnelle à l'amiante. Le tribunal a retenu la responsabilité de la métropole de Lyon pour faute, en constatant un manquement à son obligation de sécurité envers son employé, notamment l'absence de mesures de protection contre les poussières d'amiante. Il a condamné la collectivité à indemniser l'agent, en s'appuyant sur les dispositions du code civil et du décret du 17 août 1977 relatif à la protection des travailleurs exposés à l'amiante.

Avocat : SCP TEISSONNIERE & ASSOCIES

3 avril 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404961

**Sujet principal** : Liquidation d'une astreinte pour occupation sans titre du domaine public fluvial. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal liquide l'astreinte et condamne l'occupant à verser 233 400 euros à Voies navigables de France pour la période du 20 février 2021 au 2 mai 2024, estimant qu'il n'y a pas lieu de la modérer. Il rejette en revanche la demande de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Principes jurisprudentiels relatifs à l'injonction de libérer le domaine public et à la liquidation des astreintes.

3 avril 2026• 8ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504201

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de rente viagère d’invalidité. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient régulières et suffisamment motivées, et que les conditions légales pour l’attribution d’une telle rente, prévues par l’article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite et le décret n° 2003-1306, n’étaient pas remplies en l’espèce. La demande d’indemnité au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : LERAT

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210911

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de M. C... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2019 et 2020. Le juge a estimé que l'administration fiscale avait à bon droit remis en cause le bénéfice de la prorogation du dispositif fiscal (B...), car le contribuable ne remplissait pas les conditions légales requises. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, notamment les articles L. 80 A et L. 80 B, en jugeant que les conditions pour une prise de position formelle engageant l'administration n'étaient pas réunies.

3 avril 2026• 10ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301253

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler des ordres de recouvrer émis en 2023 pour récupérer des aides agricoles perçues indûment pour les campagnes 2015 et 2016. La juridiction a jugé que les ordres de recouvrer contestés étaient légalement fondés sur de nouvelles décisions de retrait prises en 2025, ce qui rendait sans objet les moyens soulevés contre l'ancienne décision de 2022. Le tribunal a également rejeté les conclusions en suppression de passages des mémoires et les demandes d'allocation de sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIANSILY

3 avril 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503686

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande d'indemnisation d'un agent territorial pour préjudice lié à une rechute consécutive à un accident de service. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de la commune de Vibeuf ne pouvait être engagée, car la rechute est survenue alors que l'agent était en poste dans une autre collectivité. La décision s'appuie sur les règles de la responsabilité administrative et les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux accidents de service.

Avocat : AGMC AVOCATS

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502790

**Sujet principal** : La requête d'une fonctionnaire territoriale visant à annuler le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie et à obtenir diverses mesures (protection fonctionnelle, indemnisation). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'arrêté refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service n'est pas entaché d'illégalité et que les conditions pour accorder la protection fonctionnelle ou engager la responsabilité de la collectivité ne sont pas réunies. **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique (notamment article L. 822-20) et code de justice administrative.

Avocat : HUON SARFATI

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402988

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande provisionnelle de la société CMEG contre la commune de Pont-Audemer concernant un marché de construction d'un cinéma. La juridiction a estimé que la créance de l'entreprise n'était pas suffisamment établie comme non sérieusement contestable, notamment en raison de l'absence de décompte général et définitif tacite régulier opposable à la commune. La décision s'appuie sur les règles d'exécution des marchés publics, en particulier les dispositions du Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) Travaux relatives à la procédure de décompte.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASOCIES

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402882

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande principale de la société CMEG visant à obtenir le paiement d'une somme de 563 653,13 € TTC de la commune de Pont-Audemer au titre d'un marché de construction d'un cinéma. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, considérant que la société CMEG, agissant pour son compte personnel, n'était pas fondée à agir seule pour réclamer le paiement de sommes dues au groupement dont elle était membre. La décision s'appuie sur les règles régissant l'action en justice des membres d'un groupement de commande dans le cadre des marchés publics.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306220

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... contre la commune d'Aubagne suite à sa chute lors d'un concert. Le tribunal a estimé que la commune n'avait commis aucune faute, relevant notamment que le retrait des garde-corps de la scène était justifié pour des raisons techniques et accepté par les organisateurs. La décision s'appuie sur l'arrêté du 25 juin 1980 relatif à la sécurité dans les ERP et écarte la qualification de collaborateur occasionnel du service public.

Avocat : ARFI- ELKAIM

3 avril 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604386

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement après une décision de commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal accorde une provision de 2 300 euros à la requérante, jugeant que l'obligation de l'État de la reloger n'est pas sérieusement contestable suite à la carence du préfet après le délai légal. Il l'admet également provisoirement à l'aide juridictionnelle. **Textes appliqués** : Article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions de la provision), articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement et délais), et article 37 de la loi du 10 juillet 1991 (frais d'avocat).

Avocat : CHAMPEAU

3 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604428

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a accordé une provision au requérant pour le préjudice lié à l'absence de relogement par l'État, mais en a fortement réduit le montant. Le juge a estimé que l'obligation de reloger le demandeur, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'était pas sérieusement contestable en raison de la carence fautive de l'administration. Appliquant les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, il a condamné l'État à verser une provision de 1 200 euros, bien inférieure aux 15 000 euros demandés, et a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

3 avril 2026