Jurisprudence administrative
90 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
90 204
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500134
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple formé par les requérants dans un litige relatif au recouvrement d'indus par une caisse d'allocations familiales. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600820
Le Tribunal administratif de Nice constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de la SAS Besson Chaussures, qui demandait la décharge de plusieurs taxes. Cette décision fait suite à l'accord donné par l'administration fiscale après l'introduction du recours. La juridiction fonde son ordonnance sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette la demande de condamnation de l'État aux dépens.
Avocat : SCP TZA AVOCATS
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600956
Le Tribunal Administratif de Nice constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en décharge de taxe sur les logements vacants. Cette ordonnance est motivée par le fait que l'administration fiscale a accordé le dégrèvement total demandé par le requérant après l'introduction de son recours. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence d'objet du litige.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601824
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence, exigée par l’article L. 521-3 du code de justice administrative, n’était pas remplie, le délai de traitement de sa demande de titre de séjour (déposée moins de deux mois auparavant) n’étant pas anormalement long. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans examen des autres conditions de l’injonction.
Avocat : DIASPARRA
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602010
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d’injonction faite au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de naturalisation. Le juge estime que la requérante, qui invoquait un préjudice lié à l’absence de récépissé pour garantir un délai raisonnable et un recours effectif, ne démontre pas le caractère d’urgence requis par l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’autant qu’aucun élément n’établit que son dossier était complet au sens de l’article 21-25-1 du code civil. L’ordonnance est rendue par application de l’article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407655
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande de décharge de la taxe d'habitation secondaire pour 2023. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement. Il en résulte un non-lieu à statuer sur le fond de l'affaire.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407846
Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement d'un requérant contestant le retrait de points sur son permis de conduire. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408642
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le retrait de points de permis de conduire. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte d'un désistement.
Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408644
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : FAUVIAU
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604960
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante mexicaine visant à obtenir une injonction de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a considéré que sa demande de renouvellement avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du CESEDA, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : FOURNIER
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605107
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de délivrer un récépissé ou de statuer sur une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, car la mesure sollicitée (injonction) ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet déjà intervenue. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), article L. 522-3 du même code (rejet sans audience en l'absence d'urgence ou si la demande est mal fondée), et articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet au terme d'un délai de quatre mois).
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605226
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge estime que la requête est mal fondée, car une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement est née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. L'ordonnance de référé ne pouvant faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative, le rejet est prononcé en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605597
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle il ne peut faire obstacle en référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles R. 431-15-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605651
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d'une ressortissante kazakhe visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge des référés estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet, et que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation ne fait pas obstacle à l'existence de ce refus tacite. La solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605653
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé d'un ressortissant marocain demandant l'injonction au préfet de délivrer un récépissé ou de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande a fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle il ne peut faire obstacle en référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605712
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge des référés estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet le 21 novembre 2025. Par conséquent, ordonner la délivrance de l'attestation ferait obstacle à cette décision, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, appliqué conjointement avec les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Avocat : PLANTIN
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605718
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d'injonction de délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou de statuer sur une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés estime que le silence gardé par la préfecture pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation est sans effet sur cette décision implicite, rendant la demande du requérant mal fondée.
Avocat : BENHADJ
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605752
Le Tribunal administratif de Marseille rejette une requête en référé visant à contraindre le préfet à délivrer un titre de séjour. La juridiction estime que la demande, qui concerne l'exécution d'un arrêt d'une cour administrative d'appel, relève de l'article L. 911-4 du code de justice administrative et non pas de la procédure d'urgence de l'article L. 521-3 invoquée. Par conséquent, la requête est jugée manifestement irrecevable.
Avocat : TAGUELMINT
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601266
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un détenu contestant son placement en quartier disciplinaire (C0) et le rejet de virements sur son compte pénitentiaire. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, considérant notamment que l'absence de notification régulière de la décision n'affectait pas sa légalité et que le requérant n'avait pas démontré d'atteinte grave à une liberté fondamentale. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501952
Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de M. A... visant à obtenir la décharge de la taxe sur les logements vacants pour 2024 et 2025. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable car elle ne contient aucun exposé des moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du même code, le requérant n'ayant pas régularisé sa demande dans le délai imparti.