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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368 852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 757

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionExcès de pouvoirEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410134

Sujet principal : Recours d'un ressortissant malien contre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour et d'un récépissé par le préfet de police de Paris. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (1re Section - 3e Chambre). Solution retenue : Le tribunal annule la décision implicite de refus de délivrer un récépissé, car elle méconnaît l'article R. 431-12 du CESEDA. Concernant le refus implicite du titre de séjour, le tribunal constate son existence (silence gardé pendant 4 mois) et devra statuer sur sa légalité, notamment au regard de l'obligation de motivation (article L. 211-2 du CRPA). Textes appliqués : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 431-12, R. 432-1, R. 432-2) et Code des relations entre le public et l'administration (article L. 211-2).

Avocat : SANGUE

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416668

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de Mme D... visant à annuler le refus d'autorisation d'instruction en famille pour ses deux filles. Le juge a estimé que l'administration avait correctement apprécié, au regard du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, que la situation des enfants ne justifiait pas un tel projet éducatif. La décision ne méconnaît pas non plus l'intérêt supérieur de l'enfant au sens de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417513

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant togolais, en raison de l'absence de communication des motifs de ce refus par la préfecture de police. La juridiction a enjoint à l'administration de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans des délais précis. Cette solution s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CALVO-PARDO

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419768

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Il a jugé que ce refus, opposé à une ressortissante gabonaise vivant en concubinage stable avec un Français et justifiant d'une insertion professionnelle, méconnaissait son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour avec droit de travail dans les quinze jours.

Avocat : HAIK

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419788

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant égyptien. Le juge a retenu l'illégalité de la décision administrative en raison de l'absence de communication des motifs de rejet, malgré une demande de l'intéressé, méconnaissant ainsi les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a enjoint au préfet de police de Paris de réexaminer la demande et de prendre une décision expresse, sans prononcer d'injonction spécifique quant au type de titre à délivrer.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420538

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'affectation de sa fille au lycée Honoré de Balzac. Le tribunal a jugé que la décision du recteur, prise sur la base de l'arrêté académique du 29 mai 2024 et de l'application AFFELNET, respectait les règles légales, notamment les articles D. 211-11 et D. 331-38 du code de l'éducation. Il a estimé que le critère de proximité, invoqué par la requérante, était correctement apprécié par rapport au collège de secteur et non au domicile, et que l'affectation tenait également compte des résultats scolaires, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421436

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir de parents d'élèves contre la décision de la directrice académique de Paris supprimant un poste d'enseignant et fermant une classe à l'école élémentaire Compans Brunet pour la rentrée 2024/2025. La juridiction a jugé que la consultation du conseil départemental de l'éducation nationale, prévue par l'article R. 235-11 du code de l'éducation, avait été régulièrement effectuée et que les requérants n'établissaient pas d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application des règles de la carte scolaire.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423748

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé une décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un ressortissant péruvien. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La décision est donc illégale sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : PAPINOT

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425082

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant malien, en raison d'un défaut de motivation. Le tribunal a enjoint au préfet de police de Paris de réexaminer la demande et de prendre une décision expresse dans un délai de trois mois, tout en ordonnant la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427149

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à une ressortissante serbe sollicitant un changement de statut. Le tribunal a jugé que le document remis à la requérante ne satisfaisait pas aux obligations légales, constituant ainsi une méconnaissance des dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a en conséquence enjoint à l'administration de délivrer le récépissé réglementaire dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser une somme au titre des frais exposés pour le litige.

Avocat : SCHOELLKOPF

1 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501249

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus du préfet de police de délivrer une carte de résident de longue durée-UE à une ressortissante japonaise. Le tribunal a jugé que l'administration avait fait une application inexacte de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en exigeant que les ressources soient supérieures au SMIC chaque année, alors que la loi impose seulement de justifier de ressources stables et suffisantes. La requérante, dont les revenus avaient temporairement baissé en 2020 en raison de la pandémie de Covid-19 mais étaient redevenus suffisants les années suivantes, satisfaisait donc aux conditions légales.

Avocat : GALMOT

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508406

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de titre de séjour et à en obtenir un sur le fondement de l'article L. 423-12 du CESEDA. La juridiction a considéré que la décision attaquée constituait bien un refus implicite, mais que le requérant, entré avec un visa étudiant et ayant déposé sa demande après sa majorité, ne remplissait pas les conditions légales pour bénéficier de plein droit d'une carte de résident en tant qu'enfant de Français. Le tribunal a appliqué les articles L. 423-12 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL HAITEM

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508409

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police classant sans suite la demande de titre de séjour de la requérante. La juridiction a jugé que le courriel du 21 mars 2025 constituait bien un refus faisant grief, et non un simple renseignement. Elle a estimé que la requérante, enfant majeur à charge d'un parent français naturalisé, remplissait les conditions de l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour prétendre à une carte de résident, et a enjoint au préfet de réexaminer sa demande.

Avocat : EL HAITEM

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508699

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge a annulé la décision du préfet de police, estimant que le refus, intervenu près de neuf mois après le dépôt de la demande, n'était pas intervenu dans un délai raisonnable pour un contrôle de complétude. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.

Avocat : ARIFA

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510517

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une requête en excès de pouvoir contre le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour pour motif d'incomplétude du dossier. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions à fin d'annulation, considérant qu'un tel refus d'enregistrement, fondé sur l'absence de justificatif de domicile conforme (article R. 431-11 du CESEDA et son annexe), ne constitue pas une décision faisant grief. La juridiction a ainsi rejeté la demande d'annulation sans examiner le fond du dossier de la requérante.

Avocat : CABINET AEQUAE AVOCATS (SELARL)

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512708

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police de Paris du 4 mars 2025 retirant la carte de résident de M. B..., un ressortissant malien. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que le principe du contradictoire (article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration) avait été méconnu, l'intéressé n'ayant pas bénéficié du délai légal pour présenter ses observations avant la décision. Les autres moyens n'ont pas été examinés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513232

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police refusant la délivrance d'une carte de résident de longue durée-UE à un ressortissant bangladais. La juridiction a jugé que le préfet avait fait une inexacte application de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant à tort que le requérant ne justifiait pas de ressources suffisantes. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer la carte dans un délai de deux mois et a mis les frais du litige à la charge de l'État.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513682

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen personnalisé et l'erreur de fait, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.

Avocat : TOMASI

1 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513683

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen complet de la situation personnelle et familiale de la requérante. Il a enjoint à l'administration de réexaminer sa demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : ROSIN

1 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514709

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 14 avril 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant marocain et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que la commission du titre de séjour n'avait pas été régulièrement saisie avant le refus, en méconnaissance des articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité a entraîné l'annulation tant de la décision de refus que de l'obligation de quitter le territoire français qui en découlait.

Avocat : DOS SANTOS

1 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre