Jurisprudence administrative
369 339 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
369 339
Décisions totales
384 309
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511630
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le requérant, dont la présence régulière en France n'était établie qu'à partir de 2020 et qui avait conclu un PACS en 2023, ne démontrait pas que le refus de titre portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : IBRAHIM
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511632
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 5 août 2025 rejetant la demande de titre de séjour de la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur la possibilité d'une procédure de regroupement familial, portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, sous astreinte.
Avocat : KALAI
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511634
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'illégalité, notamment au regard des stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la requérante n'établissait pas que son éloignement porterait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Avocat : IBRAHIM
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511635
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 rejetant la demande de titre de séjour de M. B... et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas que le refus de séjour portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également annulé l'interdiction de retour associée, considérant qu'elle découlait de la décision illégale de rejet.
Avocat : DALANÇON
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511637
Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et d'interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait correctement appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et suivants), après avoir examiné la situation individuelle du requérant au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également déclaré irrecevables les conclusions aux fins de suspension et rejeté la demande d'aide juridictionnelle, présentée hors délai.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511638
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant égyptien, au motif que la décision ne respectait pas les exigences formelles de signature. La juridiction a retenu que l'arrêté, pris en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était entaché d'illégalité pour avoir méconnu l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, qui impose la mention du nom, du prénom et de la qualité du signataire. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, conformément à l'article L. 614-16 du CESEDA.
Avocat : KUHN-MASSOT
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511641
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier, écartant les moyens soulevés, notamment sur la compétence du signataire, le respect des formalités et l'examen de la situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : GHERIB
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511643
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 qui refusait son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car le signataire était compétent (délégation de signature régulière) et que la motivation, s'appuyant sur les articles L. 423-23 et L. 611-1 du CESEDA ainsi que sur les articles 3 et 8 de la CEDH, était suffisante. Les autres moyens, comme la violation du principe du contradictoire ou de l'accord franco-tunisien, ont également été écartés.
Avocat : BOULFIZA
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511671
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 rejetant la demande de titre de séjour de M. B... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en écartant la demande au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans avoir procédé à un examen suffisant des compétences professionnelles et de l'insertion du requérant. Le tribunal a en conséquence ordonné au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.
Avocat : BECHELEN
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601348
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de la carte de résident d'un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que les condamnations pénales anciennes et peu graves de l'intéressé ne caractérisaient pas une menace grave pour l'ordre public au sens des articles L. 432-3 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois.
Avocat : GILBERT
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601594
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de la carte de résident d'un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que, compte tenu de l'ancienneté des condamnations et des preuves de réinsertion, sa présence ne constituait pas une menace grave pour l'ordre public au moment de la décision attaquée. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois, sous astreinte, en application des articles L. 432-3 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Avocat : ZERROUKI
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601793
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un ressortissant égyptien visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant l'Égypte comme pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment sur l'absence de risque allégué par l'intéressé, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : PAILLER
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601805
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé le refus de délivrance d'une carte de résident opposé à un ressortissant guinéen. La juridiction a jugé que les faits de faux et usage de faux document, non poursuivis pénalement, et de conduite sans assurance, ne caractérisaient pas, en l'espèce, une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois, sous astreinte, et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603477
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement universitaire géré par le CROUS d'Aix-Marseille-Avignon. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illicite privait d'autres étudiants d'un logement et entravait le service public. La demande du CROUS a été jugée sérieuse et non sérieusement contestable, justifiant une injonction de libérer les lieux sans astreinte.
Avocat : SELARL SKOV
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603479
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement universitaire géré par le CROUS. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illégale privait le service public de répondre à la demande étudiante. La demande a été jugée sérieuse et non sérieusement contestée, justifiant une injonction de libérer les lieux sans astreinte.
Avocat : SELARL SKOV
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603492
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un ancien étudiant occupant sans titre un logement du CROUS d'Aix-Marseille-Avignon. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illégale privait le service public d'un logement nécessaire pour répondre à la demande étudiante. La demande du CROUS a été jugée sérieuse, l'occupant n'ayant pas renouvelé son contrat et étant resté dans les lieux après une mise en demeure.
Avocat : SELARL SKOV
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603504
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'une ancienne étudiante occupant sans titre un logement CROUS. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illégale privait le service public de répondre à la demande étudiante. La demande du CROUS a été jugée sérieuse et non sérieusement contestée, justifiant l'injonction de libérer les lieux sans astreinte.
Avocat : SELARL SKOV
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603508
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement universitaire géré par le CROUS. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, fondées sur l'obstacle à l'affectation domaniale et le nombre important d'étudiants en attente de logement. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, permettant une telle injonction en l'absence de contestation sérieuse.
Avocat : SELARL SKOV
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603515
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement universitaire géré par le CROUS. Le juge a fait droit à la demande du CROUS en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant l'absence de contestation sérieuse et l'urgence caractérisée par un déficit de logements pour les étudiants. La mesure a été jugée nécessaire pour assurer le bon fonctionnement du service public.
Avocat : SELARL SKOV
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604717
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et légalement fondée sur l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 6 janvier 2025, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment l'absence de communication de l'OQTF et l'erreur de droit, ont également été écartés.
Avocat : BAZIN-CLAUZADE