Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300426
**Sujet principal** : Désistement d'une requête en plein contentieux fiscal concernant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bastia (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la société requérante (SAS Corin), mettant ainsi fin à la procédure. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un désistement.
Avocat : CABINET D'AVOCATS JURICADJI
Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501248
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation et d'injonction contre le maire concernant l'usage des pouvoirs de police municipale relative au stationnement. La juridiction rejette les conclusions de la commune aux fins de condamnation aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond.
Avocat : VALERY
Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600244
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui renonçait à sa demande initiale concernant la décharge de taxe foncière et la correction de l'assiette de cet impôt. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond du litige.
Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600359
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de la Corse-du-Sud de son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Le préfet s'est désisté car l'arrêté municipal attaqué avait été retiré. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302485
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la commune d’Agencourt de son recours en excès de pouvoir visant à annuler la délibération fixant la participation financière aux frais de scolarité. La juridiction a rejeté la demande de la commune de Nuits-Saint-Georges de condamner la requérante aux dépens sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Avocat : BARBEROUSSE NATACHA
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501039
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui avait saisi la juridiction pour contester le rejet de sa demande de protection fonctionnelle par le Centre national de la fonction publique territoriale. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune injonction ni condamnation aux dépens n'est prononcée.
Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502379
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la commune d’Agencourt de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l’annulation du refus d’abroger une délibération municipale de Nuits-Saint-Georges fixant la participation financière aux écoles. La juridiction a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l’instance sans examen du fond.
Avocat : BARBEROUSSE NATACHA
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501543
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. Cette décision fait suite au retrait par l'administration (rectrice de l'académie de Besançon) de la mesure initiale de placement en congé maladie et de licenciement, ce qui a privé le recours de son objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés, conformément à l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : CGBG
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503279
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui avait demandé l'annulation d'un arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable de division. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administratif, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.
Avocat : CLAUZADE
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601240
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté une requête pour excès de pouvoir. Le sujet principal était la contestation par deux requérantes d'un arrêté municipal autorisant l'implantation d'un pylône. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle se bornait à produire une copie d'un recours gracieux, sans contenir les conclusions en annulation ou à fin indemnité exigées par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du même code.
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601342
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a considéré que la transmission d'une simple attestation relatant des irrégularités électorales ne constituait pas une protestation électorale recevable. Cette décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601372
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... concernant des irrégularités présumées lors des élections municipales de Saint-Ambroix. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable car elle ne formulait aucune conclusion sollicitant l'annulation des opérations électorales, et ne constituait donc pas une protestation électorale valable. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601918
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait des titres de recettes et une saisie pour des factures d'eau. Le tribunal estime que le litige avec la régie, gestionnaire d'un service public industriel et commercial (SPIC) de l'eau, relève de la compétence du juge judiciaire. La décision s'appuie sur les articles L. 2224-12 et L. 2224-12-4 du code général des collectivités territoriales et applique la procédure de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable pour incompétence.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508053
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relevant de l'appréciation du taux d'incapacité est, en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, de la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social). La requête a donc été rejetée sans examen au fond pour incompétence de la juridiction administrative.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508250
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, relevant que les décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées relatives à l'AAH relèvent, en vertu de l'article L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, de la compétence du tribunal judiciaire (pôle social). La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508522
**Sujet principal** : Recours contre le rejet d'une demande d'allocation aux adultes handicapés (AAH). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montpellier (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée par ordonnance, car le tribunal s'estime incompétent. **Textes appliqués** : L'article L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles attribue la compétence pour ce type de litige au tribunal judiciaire (pôle social), et non à la juridiction administrative.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301860
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la société Free Mobile de son recours en excès de pouvoir contre l'opposition du maire du Versoud à un projet de station relais. La commune a également renoncé à ses demandes indemnitaires. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL PAMLAW - AVOCATS
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606448
Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Il constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Rennes (Ille-et-Vilaine) après l'introduction de son recours. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent au profit du Tribunal Administratif de Rennes, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention, et ordonne la transmission du dossier.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601113
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant son recours en annulation contre un refus de reconnaissance d'imputabilité au service d'un entretien pénitentiaire. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, conformément aux dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511533
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre une décision de révocation d'un agent par un établissement public de santé. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après le retrait de l'acte attaqué, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne l'État, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser à l'agent la somme de 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
Avocat : ROBILLARD