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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605852

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant chilien visant à obtenir l'injonction au préfet de renouveler son titre de séjour étudiant. Le juge estime que cette demande est irrecevable, car il ne lui appartient pas, dans le cadre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'ordonner un tel renouvellement qui relève du fond. En revanche, concernant la demande subsidiaire d'obtention d'un rendez-vous pour déposer sa demande, le tribunal examine la condition d'urgence requise par ce même article.

Avocat : POIRIER FLAVIE

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606827

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié que la sauvegarde d'une liberté fondamentale nécessitait une intervention dans un délai de quarante-huit heures. L'ordonnance est rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606904

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction de lui délivrer un passeport et une carte d'identité. Le juge a estimé que la situation décrite, bien que préjudiciable, ne caractérisait pas l'urgence au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, nécessaire pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. L'ordonnance de rejet a été rendue par application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KAMARA

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606953

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête de Mme C... visant à enjoindre au préfet d'instruire sa demande de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition essentielle de cette procédure. L'ordonnance de rejet a été rendue sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606972

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction urgente (article L. 521-2 du code de justice administrative) formulée par un ressortissant étranger pour obtenir la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la privation de ressources et l’incapacité à subvenir aux besoins de sa famille, bien que regrettables, ne constituaient pas une situation d’urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. Il a toutefois indiqué au requérant la possibilité de saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du même code pour contester la décision implicite de rejet de sa demande.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404978

Le Tribunal administratif de Nice statue sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet d'une demande d'échange de permis de conduire étranger. La juridiction constate que cette requête est un doublon d'une précédente affaire déjà jugée. En conséquence, elle ordonne la radiation de la requête du greffe, en application des règles de procédure du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600221

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a suspendu la décision d'une société gestionnaire d'un abattoir interdisant l'accès à une éleveuse. Le juge a estimé que ce refus, insuffisamment justifié et privant la requérante de toute solution alternative, portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'entreprendre, dans un contexte d'urgence caractérisée par des pertes financières immédiates sur des produits périssables.

Avocat : GUESSAN

30 mars 2026
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600224

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la requête d'un particulier se présentant comme le "président de la Polynésie française". Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, considérant que le requérant usurpait illégalement une fonction publique, ce qui prive sa requête de tout caractère sérieux. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 du code de justice administrative, 64 et 69 de la loi organique n° 2004-192, et l'article 433-12 du code pénal.

30 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600548

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à contester le refus implicite de délivrance d'une carte de séjour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant qu'une simple « pré-demande » en ligne ne constitue pas une demande enregistrée pouvant faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le juge n'a pas eu à examiner le fond de la demande au regard des articles du CESEDA ou de la Convention internationale des droits de l'enfant invoqués.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

30 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600572

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a considéré que le recours au fond étant irrecevable, la demande de suspension, qui en est l'accessoire, était mal fondée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

30 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604338

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a modifié une précédente injonction et ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une carte de séjour provisoire à la requérante dans un délai de dix jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en raison de la non-exécution de la première ordonnance. La juridiction a fondé sa décision sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier les mesures de référé. Elle a également mis à la charge de l'État une somme au titre de l'aide juridictionnelle, en application de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MERIENNE

30 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601187

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate que la requête ne contient aucun exposé des moyens, la rendant ainsi manifestement irrecevable. Elle applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet sans appel à régularisation.

30 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602266

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette un recours pour excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que cette décision, prise en application de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 pour dossier incomplet, ne constitue pas un acte faisant grief susceptible de recours. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administratif, sans préjudice du droit du demandeur de déposer une nouvelle demande complète.

30 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604200

Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance un recours gracieux dirigé contre un transfert pénitentiaire, le jugeant irrecevable. La juridiction estime que la requête, qui ne contenait aucun moyen juridique, ne constitue pas un recours contentieux valable et relève d'une demande à adresser directement à l'administration. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.

30 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604396

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, suspend l'exécution de la décision préfectorale du 10 février 2026 rejetant la demande de titre de séjour de l'intéressé. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie et qu'existe un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA, car le préfet n'a pas consulté la commission du titre de séjour comme l'y obligeait la situation de l'étranger résidant en France depuis plus de dix ans.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

30 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604401

Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance un recours en excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que ce classement, intervenu car le dossier de la requérante était incomplet (absence de mention de la langue d'enseignement sur une attestation de comparabilité), ne constitue pas une décision faisant grief. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

30 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605133

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté de suspension disciplinaire d'un professeur d'architecture. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la mesure, notamment quant à la compétence de l'autorité signataire et au respect des droits de la défense. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ARFI

30 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605135

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, rejette les demandes de suspension de deux arrêtés ministériels prononçant la suspension temporaire de fonctions d'un professeur d'architecture. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant la suspension de ces mesures, notamment au regard de la rémunération maintenue et de l'absence de préjudice irréparable immédiat. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ARFI

30 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605184

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante ne démontrant pas de conséquences suffisamment graves et immédiates sur sa situation. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BATAILLE

30 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605299

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un duplicata de sa carte de résident. Le juge a estimé que le requérant, bien que confronté à des difficultés pour renouveler ses certificats professionnels (CACES) et justifier de son séjour, n'avait pas caractérisé l'urgence extrême requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

30 mars 2026