Jurisprudence administrative

384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 075

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA95OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511036

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir visant une décision implicite de rejet de regroupement familial. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.

Avocat : KORCHI

2 avril 2026
TA38OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405385

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant, ayant été invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative et n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SCHURMANN

2 avril 2026
TA38OrdonnanceExécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410235

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante suite à l'exécution par la préfète de l'Isère d'une précédente décision de justice (ordonnance de référé du 24 juin 2024) accordant le regroupement familial. La juridiction condamne l'État à verser 900 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, les autres conclusions ayant perdu leur objet.

Avocat : MATHIS

2 avril 2026
TA38OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603578

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour et d'abrogation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la requérante, mariée à un Français, ne démontre pas le caractère d'urgence de sa situation, notamment en l'absence de menace immédiate d'exécution de l'OQTF ou de perte d'emploi imminente. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée et un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

2 avril 2026
TA44OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504407

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance de son président, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant le refus de renouvellement d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Il constate son incompétence territoriale suite au placement du requérant en centre de rétention administrative dans le ressort d'Orléans. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif d'Orléans.

Avocat : BARDECHE

2 avril 2026
TA45OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403537

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requête de Val Touraine Habitat. La juridiction a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en vertu de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Elle applique en conséquence les dispositions de l'article R. 222-1 du même code pour enregistrer ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : FIDAL

2 avril 2026
TA45OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505655

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante. Le juge constate que, suite au rejet de sa demande de suspension, la requérante n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par conséquent, elle est réputée s'être désistée de son recours visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

2 avril 2026
TA45OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601339

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant portée devant une juridiction incompétente. Le litige, concernant le refus d'une remise de dette liée à un indu de prestations familiales, relève en effet du contentieux général de la sécurité sociale. Par conséquent, il appartient à la juridiction judiciaire d'en connaître, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale.

2 avril 2026
TA45OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601457

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal concernait le recours contre une décision de l'ANAH fixant le montant d'une prime "MaPrimeRénov". La juridiction a jugé la requête tardive, car le délai de recours contentieux contre la décision explicite de l'ANAH du 6 novembre 2025, notifiée avec les voies de recours, était expiré lors de son enregistrement en mars 2026. La solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours (articles R. 421-1 et suivants).

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

2 avril 2026
TA45OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601540

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension du retrait d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le juge estime que le tribunal n'est pas territorialement compétent pour connaître de ce litige, car le lieu d'exercice de la profession du requérant ne se situe pas dans son ressort. La requête est donc rejetée en application des articles R. 312-10, L. 522-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOUIS JEUNE

2 avril 2026
TA45OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601899

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... pour incompétence. Le litige portait sur le rejet implicite d'une demande d'orientation scolaire en ULIS pour son fils par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées. Le tribunal a jugé que ce contentieux relevait, en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, de la compétence exclusive du tribunal judiciaire d'Orléans.

2 avril 2026
TA45OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601914

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant mongol visant à enjoindre au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, malgré la situation de séjour irrégulier et la suspension du contrat de travail du requérant. La décision s'appuie sur le constat que l'administration avait déjà été enjointe par un jugement antérieur de délivrer le titre et qu'aucun élément ne prouvait qu'elle n'exécuterait pas cette obligation.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

2 avril 2026
TA59OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603097

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 CJA), rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour « étudiant en recherche d'emploi ». Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante, bien que son titre soit expiré, bénéficie d'un délai de 30 jours pour quitter le territoire et n'établit pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation. L'ordonnance ne statue pas sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité du refus préfectoral.

Avocat : METANGMO

2 avril 2026
TA69OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411905

Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en annulation d'un refus implicite de titre de séjour, car l'intéressé a finalement obtenu satisfaction après le dépôt d'une nouvelle demande. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet du litige principal. Elle rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles.

Avocat : FRERY

2 avril 2026
TA69OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504085

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de la société Pourquery DMP. Cette décision fait suite à l'abrogation par la préfète du Rhône des actes contestés (un arrêté de mise en demeure et un arrêté d'astreinte), ce qui a rendu la requête sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUILLOT

2 avril 2026
TA69OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509120

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de la société Chute de Chambaud. Cette décision fait suite au retrait, par la directrice départementale des territoires de l'Ardèche le 13 février 2026, de l'autorisation contestée du 16 juin 2025 pour la remise en eau d'un site de baignade. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la demande principale et les conclusions en injonction sont devenues sans objet.

Avocat : KAIZEN AVOCAT

2 avril 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608821

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de titre de séjour (carte de résident) déposée par une ressortissante ivoirienne, parent d'un enfant réfugié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante, qui formule une première demande de titre de séjour et non un renouvellement, n'apporte pas la preuve de circonstances particulières caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (CJA), relatif aux conditions de la suspension en référé, est cité. Le juge applique la jurisprudence selon laquelle l'urgence doit être appréciée au regard de l'incidence immédiate du refus sur la situation concrète de l'intéressé.

Avocat : CARDOSO

2 avril 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609664

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... pour incompétence territoriale. Le litige concernait une demande d'injonction adressée au préfet de police pour l'instruction d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a estimé que, l'intéressé résidant à Vigneux-sur-Seine (Hauts-de-Seine), la compétence revenait au tribunal administratif de Versailles, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : KABAMBA

2 avril 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610098

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un titre de recettes émis par l'Assistance publique – hôpitaux de Paris. Le juge constate que l'introduction par la requérante d'un recours en annulation contre ce titre a, en vertu de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, suspendu de plein droit son exécution forcée. Par conséquent, la demande de suspension présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative est jugée dépourvue d'objet et manifestement irrecevable.

2 avril 2026
TA95OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403050

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association PAZ - Paris Animaux Zoopolis de son recours en excès de pouvoir. Le recours visait initialement l'annulation du refus implicite du maire de Clamart de communiquer des documents sur la gestion des pigeons et l'octroi d'une astreinte. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

2 avril 2026