Jurisprudence administrative
90 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
90 204
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600798
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande de logement d'urgence par une personne reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui attribuer un logement adapté dans un délai d'un mois, constatant que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat dans le délai légal de six mois. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3-1, qui consacre le droit au logement opposable.
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600880
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de loger le requérant. Le juge a constaté que l'État avait manqué à son obligation de résultat en ne proposant pas de logement adapté dans le délai de six mois suivant une décision de la commission de médiation reconnaissant une situation prioritaire et urgente. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et impose l'attribution d'un logement de type T4 rez-de-chaussée dans un délai d'un mois.
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600672
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger la requérante. Le juge a constaté que l'État avait manqué à son obligation de résultat en ne proposant pas de logement adapté dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et impose au préfet d'attribuer un T3 adapté dans un délai d'un mois.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407512
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... contestant un remboursement de la CAF. La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une mise en demeure, la décision administrative attaquée, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables non régularisées.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406930
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de la désigner comme prioritaire pour un logement social. La juridiction estime la requête irrecevable car elle ne contient aucun exposé de moyens juridiques démontrant l'illégalité de la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régularisation. Le rejet est prononcé en application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative relatifs à l'irrecevabilité des requêtes non motivées.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307399
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SCI Vimare comme étant manifestement irrecevable. Le juge a considéré que la société n'avait pas désigné avec suffisamment de précision les décisions contestées ni les sommes dont elle réclamait la restitution. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes irrecevables.
Avocat : SELARL ACDA
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505904
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., qui contestait le rejet de sa demande de remise de dette par la CAF du Nord. La juridiction constate que la requérante, ayant été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par lettre, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602707
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite refusant une carte de résident. Le juge constate que la requête ne justifie aucunement de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, il applique la procédure de rejet sans instruction prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : GIRSCH
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502809
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant à contester un indu de RSA. Cette décision fait suite au retrait par la Collectivité européenne d'Alsace de la décision initiale du 19 novembre 2024, rendant la demande en annulation et en injonction sans objet. Le tribunal rejette également la demande de condamnation aux dépens de la collectivité, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : BERRY
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513633
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B... visant à contraindre la préfète du Rhône à son relogement. La juridiction constate que la requête, non accompagnée de la décision de la commission de médiation comme l'exige l'article R. 778-2 du code de justice administratif, est restée irrégularisée malgré une mise en demeure. Elle est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 du même code.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602338
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une requête visant à contester le refus de délivrance d'un diplôme universitaire par la validation des acquis de l'expérience. Le tribunal a estimé que la juridiction territorialement compétente pour connaître de cette affaire était le Tribunal administratif de Dijon, siège de l'université auteure de la décision contestée. En application des articles R. 312-1 et R. 312-14 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600615
Sujet principal : Recours contre le rejet d'une demande d'orientation vers un dispositif d'emploi accompagné pour une personne handicapée. Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (formation d'ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire auprès du président du conseil départemental. Textes appliqués : Article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles (obligation de recours préalable) et 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables).
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600606
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... sollicitant l'octroi d'une carte mobilité inclusion. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516923
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait les manquements de son avocat commis d'office dans le cadre d'une procédure d'aide juridictionnelle. Le tribunal estime que ce litige relève manifestement de la compétence judiciaire et non de la juridiction administrative. Il fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes hors compétence.
Conseil d'État — N° 511873
Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506239
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme N'date A... concernant la réduction de sa dette de prestations familiales, estimant que ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire en vertu de l'article L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Concernant la demande de remise totale de la dette d'aide personnalisée au logement, le tribunal a constaté que la requérante n'avait pas régularisé sa requête malgré une mise en demeure, la rendant irrecevable au titre de l'article R. 772-6 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511739
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... qui contestait le refus d'une remise de dette d'aide personnalisée au logement. Le juge estime que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'a pas fourni les justificatifs suffisants permettant d'apprécier sa situation de précarité financière. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale relatif aux conditions d'octroi d'une remise gracieuse.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513126
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C... avant le 1er avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, est prononcée car le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adaptée après l'expiration du délai légal de six mois. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation relatifs au droit au logement opposable (DALO).
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513127
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. B... avant le 1er avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa situation. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour lui offrir un logement adapté était expiré.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513237
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. A... avant le 1er avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa situation. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour lui offrir un logement adapté était expiré.