Jurisprudence administrative
96 978 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
96 978
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500688
Le Tribunal Administratif de Nîmes donne acte du désistement pur et simple de la requérante, qui contestait des impositions de taxe foncière sur les propriétés bâties. Le litige portait sur la taxation d'une piscine extérieure pour les années 2021 à 2023. La procédure est ainsi close sans examen du fond, suite à la renonciation de la contributrice à poursuivre son recours.
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500755
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande de décharge de la taxe d’habitation pour 2024. Le requérant, assujetti pour un bien à Avignon, invoquait une obligation judiciaire de résidence et un dégrèvement antérieur. Le tribunal a jugé que la disposition du bien au 1er janvier, au sens des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, suffisait à fonder l’imposition, rendant ces moyens inopérants.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601050
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 89 960 euros formulée par un surveillant pénitentiaire victime d'un accident de trajet. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un lien direct et certain entre son activité professionnelle et les préjudices allégués, rendant ainsi l'obligation de l'État sérieusement contestable. La demande de condamnation de l'État aux frais a également été rejetée, conformément à l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État n'étant pas la partie perdante.
Avocat : BETROM
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303790
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'une demande d'annulation du refus d'indemnisation d'une usagère suite à un diagnostic d'assainissement non collectif erroné. Le tribunal s'est déclaré incompétent, considérant que le litige, né d'une prestation de contrôle réalisée à la demande des particuliers, relevait de l'activité industrielle et commerciale du service et non de l'exercice de prérogatives de puissance publique. La requête a donc été renvoyée devant le juge judiciaire, compétent pour les rapports de droit privé avec les usagers d'un service public à caractère industriel et commercial, sur le fondement des articles L. 2224-8 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales.
Avocat : BLEVIN
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105372
Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur une demande d'indemnisation pour préjudice corporel, opposant un patient au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Grenoble et au Fonds de Garantie des Victimes du Terrorisme et d'autres Infractions (FGTI). Le tribunal a partiellement retenu la responsabilité du CHU pour une infection contractée lors de l'hospitalisation, la qualifiant de faute dans la prise en charge, et a ordonné une indemnisation du requérant. Les montants alloués, inférieurs à ceux demandés, ont été fixés en application des principes de la responsabilité administrative et après déduction de l'indemnisation déjà versée par la Commission d'Indemnisation des Victimes d'Infractions (CIVI).
Avocat : BOUMAZA
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602707
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Thonon-les-Bains en désignant un expert pour un bâtiment menaçant ruine. Le juge a ordonné une expertise d'urgence, conformément aux articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert, à exécuter dans un délai de 24 heures, consiste à constater l'état du bâtiment, vérifier l'existence d'un péril imminent et proposer les mesures de sécurité nécessaires.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206709
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par un agent communal contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts de travail et son changement d'affectation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus d'imputabilité était suffisamment motivée et que le changement d'affectation, justifié par l'intérêt du service, ne constituait pas une sanction déguisée. La juridiction a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et les principes relatifs aux conditions de travail des fonctionnaires.
Avocat : IPSO FACTO
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410741
**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale judiciaire concernant la prise en charge obstétricale et anesthésique d'une patiente lors de son accouchement, suite à des complications post-péridurales. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la demande d'expertise médicale, estimant qu'elle entre dans le champ des mesures utiles d'instruction. **Textes appliqués** : L'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.
Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415019
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a accepté la demande d'extension d'une expertise judiciaire. Le juge a ordonné que l'expertise, initialement diligentée pour constater l'état d'un immeuble avant des travaux de réseaux, soit étendue au maître d'œuvre (cabinet Bourgois) et à l'entreprise de travaux (société ATES). Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet une telle extension lorsque la demande est jugée utile et présentée dans les délais.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416240
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a accepté la demande d'extension d'une expertise judiciaire ordonnée préalablement. Le juge a étendu la mission de l'expert au cabinet Bourgois et à la société ATES, parties impliquées dans les travaux publics à l'origine du litige, afin que l'expertise se déroule de manière contradictoire. Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'étendre l'expertise à des personnes dont la participation est utile.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601575
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné à l'État de loger d'urgence le requérant. Le juge a constaté que M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée à sa situation familiale évoluée, malgré l'obligation de résultat qui pèse sur l'État. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui garantissent le droit au logement opposable.
Avocat : MANENT
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604464
Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par la SNCF Réseau en référé, a ordonné la désignation d'un expert pour procéder à un constat d'état des lieux préalable à l'occupation temporaire d'une parcelle privée pour des travaux publics. Cette décision s'appuie sur la loi du 29 décembre 1892, qui encadre les dommages causés à la propriété privée par l'exécution de travaux publics, notamment ses articles 3, 5 et 7. Le juge a fait droit à la demande de la SNCF Réseau, autorisée par un arrêté préfectoral, afin de permettre la réalisation de travaux de clôture anti-gibier le long de la voie ferrée tout en préservant les droits des propriétaires.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604467
**Sujet principal** : Demande de désignation d'un expert pour un constat d'état des lieux préalable à une occupation temporaire de terrain pour travaux publics. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande de la SNCF Réseau et désigne un expert. Sa mission sera de dresser un procès-verbal d'état des lieux en cas de refus des propriétaires de signer ce document, afin d'évaluer les dommages potentiels. **Textes appliqués** : La décision est fondée sur la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics, en particulier ses articles 3, 5 et 7 qui encadrent la procédure d'occupation temporaire et de constat contradictoire.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604468
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la SNCF Réseau. Il a ordonné la désignation d'un expert pour procéder au constat d'état des lieux préalable à l'occupation temporaire d'une parcelle privée, en application de la loi du 29 décembre 1892. Cette mesure vise à permettre l'exécution de travaux publics (pose de clôtures) tout en préservant les droits du propriétaire à l'indemnisation d'éventuels dommages.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604620
Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par la SNCF Réseau en référé, a ordonné la désignation d'un expert pour procéder à un constat d'état des lieux contradictoire sur une parcelle privée. Cette mesure, fondée sur les articles 3, 5 et 7 de la loi du 29 décembre 1892, vise à permettre l'exécution de travaux publics (pose de clôtures) autorisés par arrêté préfectoral, tout en préservant les droits du propriétaire pour l'évaluation ultérieure d'éventuels dommages. La juridiction a ainsi fait droit à la demande de l'administration, permettant le démarrage des travaux après l'établissement du procès-verbal d'expertise.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604710
Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par la SNCF Réseau en référé, a ordonné la désignation d'un expert pour procéder au constat d'état des lieux préalable à l'occupation temporaire d'une parcelle privée pour des travaux publics. La juridiction a appliqué les articles 3, 5 et 7 de la loi du 29 décembre 1892, constatant que la procédure légale (arrêté préfectoral et notification) avait été respectée et que le propriétaire n'avait pas désigné de représentant pour le constat contradictoire. Elle a donc fait droit à la demande de l'administration pour permettre la poursuite des travaux de clôture anti-gibier le long de la voie ferrée.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604783
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par la SNCF Réseau en référé, a ordonné la désignation d'un expert pour procéder à un constat d'état des lieux préalable sur une parcelle privée. Cette mesure, fondée sur la loi du 29 décembre 1892, vise à permettre l'exécution de travaux publics (pose de clôtures) autorisés par arrêté préfectoral, en prévision d'une éventuelle indemnisation du propriétaire pour les dommages causés. La juridiction a ainsi fait droit à la demande de l'administration, appliquant les articles 3, 5 et 7 de la loi de 1892 qui encadrent l'occupation temporaire des terrains pour cause de travaux publics.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604784
**Sujet principal** : Demande de désignation d'un expert pour un constat d'état des lieux préalable à une occupation temporaire de terrain pour travaux publics. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande de la SNCF Réseau et désigne un expert judiciaire. La mission de l'expert est de dresser, en cas de refus des propriétaires, le procès-verbal de constat d'état des lieux nécessaire à l'évaluation ultérieure d'un éventuel préjudice. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics, notamment ses articles 3, 5 et 7 qui encadrent la procédure d'occupation temporaire et de constat contradictoire.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604942
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par la SNCF Réseau en référé, a ordonné la désignation d'un expert pour procéder au constat d'état des lieux d'une parcelle privée. Cette mesure, prise en application de la loi du 29 décembre 1892, vise à permettre l'exécution de travaux publics (pose de clôtures) sur cette parcelle, en prévision d'une éventuelle indemnisation du propriétaire pour les dommages causés. La juridiction a ainsi fait droit à la demande de l'administration, permettant la poursuite des travaux après l'établissement du procès-verbal d'expertise.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604943
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par la SNCF Réseau en référé, a ordonné la désignation d'un expert pour procéder à un constat d'état des lieux préalable sur une parcelle privée. Cette mesure, fondée sur l'article 7 de la loi du 29 décembre 1892, vise à permettre l'évaluation des dommages potentiels liés à l'occupation temporaire autorisée pour des travaux de clôture ferroviaire. La juridiction a ainsi fait droit à la demande de l'administration afin de garantir la régularité de la procédure d'exécution des travaux publics.