Jurisprudence administrative

384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 075

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA95OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606943

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Toutefois, il a rejeté sa demande de suspension de la décision préfectorale du 20 mars 2026 rejetant sa demande de regroupement familial. Le juge a estimé, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur de droit) ne créait, en l'état, un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : BEN GADI

2 avril 2026
TA95OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606958

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision préfectorale clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la demande principale en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a appliqué la procédure de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter une demande manifestement irrecevable.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

2 avril 2026
TA95OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606959

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que la requête est irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une copie de la demande principale en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, il applique la procédure de rejet sans audience prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AYARI

2 avril 2026
TA95OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607002

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné à l'OFII de fournir sans délai des conditions matérielles d'accueil adaptées à un demandeur d'asile en situation de handicap grave. Le juge a considéré que l'absence d'hébergement approprié portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, au regard de l'urgence liée à l'état de santé du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et D. 553-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive européenne 2013/33/UE.

Avocat : DJEMAOUN

2 avril 2026
TA95OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607003

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de liquidation d'astreinte. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par la société requérante ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : AMRANE

2 avril 2026
TA95OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607015

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. En revanche, il a rejeté sa demande de suspension de l'arrêté préfectoral rejetant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : CAOUDAL

2 avril 2026
TA95OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607017

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement, car l'intéressé résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction désormais compétente.

2 avril 2026
TA95OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607018

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la demande principale en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen au fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LYROS AVOCATS

2 avril 2026
TA95OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607030

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et à obtenir une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La requête a donc été jugée mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SKANDER

2 avril 2026
TA95OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607134

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif d'Amiens, au motif que le requérant résidait dans l'Aisne à la date de la décision attaquée, conformément aux règles de compétence territoriale fixées par les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOZLAN

2 avril 2026
TA83OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601585

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui signalait des faits présumés contraires au silence électoral. La juridiction estime que cette demande, qui ne constitue ni une protestation électorale ni un recours contre un acte administratif détachable, est manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

2 avril 2026
TA83OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601727

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé-liberté, rejette la requête de M. A... visant à annuler son placement en cellule disciplinaire et son déclassement professionnel. Le juge estime que les conditions d'urgence et d'atteinte grave à une liberté fondamentale, exigées par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, ne sont pas remplies. Il considère que le requérant, affecté en quartier "arrivants" dans le cadre d'une enquête judiciaire distincte, ne subit pas une privation de liberté suffisamment caractérisée par rapport au régime de droit commun.

Avocat : CANDON

2 avril 2026
TA83OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601746

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de la SCI La Madrague visant à obtenir la mainlevée de saisies administratives à tiers détenteur et la restitution des fonds. Le juge estime que la contestation de la régularité procédurale de ces saisies (absence de mise en demeure) relève de la compétence du juge judiciaire en vertu de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Par ailleurs, la requête est rejetée au fond car la société n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour sauvegarder une liberté fondamentale.

2 avril 2026
TA101OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501951

Le Tribunal Administratif de La Réunion donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., rendant ainsi sans objet son recours en plein contentieux. Ce désistement, intervenu après que la CAF de La Réunion a accordé les remises gracieuses de dette contestées, met fin à la procédure. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise le juge à constater un désistement par ordonnance.

2 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603634

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le recours en annulation contre l'arrêté préfectoral de 2023 prononçant une interdiction de retour est tardif, car déposé hors du délai de 48 heures prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par ailleurs, la demande d'annulation d'un prétendu rejet implicite d'un recours gracieux est prématurée, l'administration n'ayant pas encore pu se prononcer dans le délai légal. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 614-6 du CESEDA.

2 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605280

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de Mme B... visant à obtenir la délivrance forcée d'une attestation employeur par la Métropole d’Aix-Marseille. Le juge estime que la requérante n'a pas démontré le caractère d'urgence de sa situation, condition nécessaire pour obtenir une mesure de suspension, au sens des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée en application de la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

2 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605378

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, demandeur d'un premier titre, n'apporte pas la preuve de circonstances particulières caractérisant une urgence suffisamment grave et immédiate, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : TEYSSEYRÉ

2 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605606

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction visant à contraindre le préfet des Bouches-du-Rhône à examiner sans délai une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation invoquée (risque de suspension du contrat de travail et délai d’instruction jugé long) ne caractérisait pas l’extrême urgence requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d’urgence.

Avocat : BENHADJ

2 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605618

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et d'injonction formulée par un étranger contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne caractérisait pas l'**urgence extrême** requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures, notamment en saisissant la juridiction plus de deux mois après la suspension de son contrat de travail. La requête a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.

Avocat : MBOUP

2 avril 2026
TA14OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501584

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation de la suspension administrative de son permis de conduire. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOUASSI

2 avril 2026