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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411900

Sujet principal : Recours contre un indu de revenu de solidarité active (RSA) lié à des séjours à l'étranger et à des ressources non déclarées. Juridiction : Tribunal administratif de Lyon (formation sociale). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de M. A... et confirme l'indu de RSA. Il juge que les séjours prolongés à l'étranger remettent en cause la condition de résidence stable en France et que les sommes perçues sur ses comptes ne peuvent être considérées comme des aides ponctuelles exclues du calcul des ressources. Textes appliqués : Articles L. 262-2, L. 262-3, R. 262-5, R. 262-6 et R. 262-11 du code de l'action sociale et des familles.

12 mars 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411958

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... C... qui demandait l'annulation d'une décision de remise partielle de sa dette de prime d'activité et sollicitait une remise totale. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que la situation de la requérante, bien que de bonne foi, ne présentait pas un degré de précarité justifiant une réduction supplémentaire de sa dette, notamment au regard de ses ressources et charges. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui régit la remise ou réduction d'un indu en cas de bonne foi ou de précarité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026
• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412469

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir l'annulation du refus de remise gracieuse de ses dettes de prestations sociales (RSA et APL) et l'octroi de cette remise. La juridiction a estimé que la situation de précarité et la bonne foi invoquées par le requérant ne constituaient pas, en l'espèce, des circonstances exceptionnelles justifiant une remise au titre de l'équité. Les textes applicables étaient les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 351-10 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL DBKM AVOCATS

12 mars 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412493

Sujet principal : Recours contre une décision de remise gracieuse partielle d'un indu de prime d'activité. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation sociale). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de la demanderesse. Il estime que l'octroi d'une remise gracieuse partielle par la caisse ne signifie pas que la dette était initialement injustifiée, et qu'une remise totale n'est pas justifiée. Textes appliqués : L'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale (récupération et remise des paiements induits de prime d'activité) et les principes du plein contentieux administratif en matière d'aide sociale.

12 mars 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509345

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, rejette la requête de Mme D... visant à annuler trois titres exécutoires émis par le département de l'Ain pour recouvrer un indu de RSA et une amende administrative. La juridiction écarte les moyens de la requérante, estimant que les titres étaient régulièrement signés électroniquement et suffisamment motivés, et déclare irrecevables les moyens de légalité interne soulevés hors délai. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative relatives aux conditions de forme des titres exécutoires et aux délais de recours.

Avocat : MOUTOUSSAMY

12 mars 2026• JU Chambre Sociale
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2208966

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande indemnitaire de la société RATP Coopération contre le syndicat Autolib’ Vélib’ Métropole, suite à l'éviction de son groupement d'un marché public de vélos en libre-service. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour défaut de réclamation préalable obligatoire, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Elle a également considéré que le préjudice allégué, lié au caractère anormalement bas de l'offre retenue, n'était pas établi.

Avocat : JUFFROY

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300323

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... B... pour une chute imputée à un défaut d'entretien de la voirie. La juridiction a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve d'un défaut anormal de l'ouvrage public (un socle de panneau) ni du lien de causalité entre ce prétendu défaut et son préjudice. Le tribunal a également considéré que la créance était prescrite au regard de la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription des créances sur l'État.

Avocat : MAZURU

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304249

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par le SYMPAV pour obtenir l'expulsion de la société Aeroprogress et le paiement de sommes dues pour occupation sans titre d'un local sur l'aérodrome de Melun-Villaroche. La juridiction a fait droit aux demandes du SYMPAV, ordonnant la libération des locaux sous astreinte et condamnant la société et son gérant solidairement au paiement des redevances impayées et d'indemnités d'occupation. La décision s'appuie sur les articles L. 2122-1 et L. 2111-16 du code général de la propriété des personnes publiques, qui interdisent l'occupation sans titre du domaine public.

Avocat : CHEVRIER ASSOCIES

12 mars 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303338

**Sujet principal** : Demande en indemnisation de la société GRDF contre la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole pour des dommages causés à une canalisation de gaz, imputés à une fuite d'eau provenant d'un ouvrage public. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (3ème Chambre). **Solution retenue** : La responsabilité sans faute de la communauté urbaine est retenue. Le lien de causalité entre la fuite de la canalisation d'eau communautaire et la corrosion de la canalisation de gaz est jugé établi, ouvrant droit à réparation pour GRDF. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics (régime de responsabilité sans faute du gardien de l'ouvrage), sans citer de code spécifique autre que le code de justice administrative pour les frais.

Avocat : BUFFETAUD MANUEL

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401438

Le Tribunal Administratif de Rouen a statué sur une demande d'indemnisation de la famille d'une victime d'une infection nosocomiale grave contractée au CHU de Rouen en 2011. La juridiction a condamné l'ONIAM, au titre de la solidarité nationale prévue par l'article L. 1142-1-1 du code de la santé publique, à indemniser les préjudices d'affection des proches. Elle a fixé les montants à 20 000 euros pour le conjoint et à 5 000 euros pour chacun des quatre enfants, rejetant ainsi les demandes plus élevées des requérants.

Avocat : Jasper avocats Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601411

Sujet principal : Demande de suspension en référé de mesures de recouvrement forcé d'un indu de RSA et d'une indemnité de frais de gestion. Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime qu'il n'y a pas d'urgence, car le recours au fond contre l'indu a un caractère suspensif légal empêchant tout recouvrement forcé, et que la requérante ne justifie pas d'une situation de précarité particulière. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles (prévoyant le caractère suspensif des recours contre un indu de RSA).

12 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307710

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation suite à une chute dans une bouche d'égout non couverte sur une voie publique de la commune de Rives. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête des victimes. Il a jugé que la commune de Rives rapportait la preuve d'un entretien normal de la voirie et que la faute de la victime, qui marchait en regardant son téléphone portable, constituait une cause exclusive de son accident, exonérant ainsi totalement la commune de sa responsabilité. **Textes appliqués** : Le raisonnement s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité pour dommages de travaux publics, permettant à la collectivité de s'exonérer en prouvant un entretien normal ou la faute exclusive de la victime.

Avocat : PHELIP ET ASSOCIES

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402617

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande principale de la Société La Souris grise visant à réduire ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022. La juridiction a d'abord constaté qu'une partie de la requête était devenue sans objet suite à des dégrèvements partiels déjà accordés par l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que la société n'apportait aucun élément probant pour contester le classement en catégorie 5, le coefficient d'entretien et les équivalences superficielles retenus par les services fiscaux, appliquant les dispositions du code général des impôts. La demande de condamnation de l'État aux frais a également été rejetée.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

12 mars 2026• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403715

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 présentée par la SCI du Hanap d'Argent. La juridiction a jugé que les locaux, bien que dégradés, ne remplissaient pas les conditions strictes d'exonération prévues à l'article 1389 du code général des impôts, notamment car leur état au 1er janvier 2023 ne correspondait pas à un état de ruine justifiant une exonération. Le tribunal a appliqué les articles 1380, 1415 et 1495 du code général des impôts, relevant que la valeur locative tient déjà compte de l'état d'entretien via un coefficient et que la requérante n'a pas apporté d'éléments probants démontrant un changement de caractéristiques physiques justifiant une révision.

12 mars 2026• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403830

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de l'Association Sainte-Agnès qui contestait le classement de ses locaux en catégorie CLI3 pour le calcul de la taxe foncière sur les propriétés bâties. Le tribunal a estimé que l'administration fiscale était fondée à retenir cette catégorie, relevant du secteur sanitaire et social, au regard de la nature et de la vocation du centre d'accueil pour personnes handicapées, et non la catégorie SEP7 (établissements de loisirs) invoquée par l'association. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles 1498 du code général des impôts et 310 Q de son annexe II relatives à la classification des locaux professionnels.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

12 mars 2026• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403841

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SAS Pharamond visant à réduire ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022 et 2023. La société arguait que la vacance de ses locaux justifiait un reclassement de la catégorie MAG1 (magasin) vers DEP2 (dépôt) et une révision de leur valeur locative. Le tribunal a jugé, en application des articles 1498 et 1517-1 du code général des impôts, que la simple vacance d'un local ne constitue pas un changement d'affectation ou de consistance ouvrant droit à une modification de sa valeur locative ou de sa catégorie fiscale.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

12 mars 2026• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404286

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur une demande de réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023, présentée par la société SAS Alphaform concernant son établissement industriel. La juridiction a partiellement fait droit à la demande en constatant que l'administration fiscale avait déjà accepté d'exclure certaines immobilisations spécialisées des bases d'imposition, rendant cette partie de la requête sans objet. Pour le surplus, le tribunal a appliqué les articles 1380, 1381 et 1382 du code général des impôts, en rappelant que seuls les outillages et moyens matériels d'exploitation industriels spécifiques peuvent être exonérés, à l'exclusion des ouvrages et constructions visés par l'article 1381.

Avocat : FIDAL

12 mars 2026• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404498

**Sujet principal** : Demande de décharge ou de réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023, fondée sur l'inexploitation d'un centre commercial. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande. La société requérante ne remplit pas les conditions strictes de l'article 1389 du code général des impôts pour bénéficier d'un dégrèvement, car l'inexploitation du bien (acquis en vue d'une démolition/reconstruction) n'est pas considérée comme indépendante de sa volonté. **Textes appliqués** : Articles 1380, 1381 et principalement 1389 du code général des impôts, interprétés strictement par le juge de l'impôt.

Avocat : SCP LACHAT MOURONVALLE

12 mars 2026• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602694

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Ferrassière en désignant un expert pour évaluer un mur menaçant ruine. La juridiction a appliqué les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative, qui encadrent cette procédure d'urgence. L'expert devra constater l'état du mur, vérifier l'existence d'un péril imminent et proposer les mesures de sécurité nécessaires dans un délai contraint.

Avocat : SELARL RETEX AVOCATS

12 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112780

Sujet principal : Demande de décharge de rappels de TVA et de pénalités par une infirmière exerçant des activités de relaxation et d'hypnose. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il considère que les activités de relaxation et d'hypnose exercées par Mme B..., bien que relevant de son rôle propre d'infirmière, ne poursuivent pas une finalité thérapeutique ou préventive au sens strict du droit de l'Union européenne et du code général des impôts. Par conséquent, elles ne peuvent bénéficier de l'exonération de TVA. Textes appliqués : Article 261 du code général des impôts (notamment le 1° du 4), interprété à la lumière de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne (arrêts C-212/01 et C-307/01), et l'article L. 4311-1 du code de la santé publique.

Avocat : SOFIGES

12 mars 2026• 4ème Chambre