Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508580
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé le recours irrecevable car manifestement tardif, la requête ayant été enregistrée après l'expiration du délai d'un mois à compter de la notification de l'arrêté, tel que prévu par les articles L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 421-5 du code de justice administrative.
Avocat : BALG
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508797
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'allocation adulte handicapé (AAH). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale. Il a donc déclaré le requérant irrecevable et l'a invité à saisir le pôle social du tribunal judiciaire d'Albi, en application des articles L. 821-5 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale.
Avocat : GONDJE-DJANAYANG
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509271
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... A... qui contestait la durée d'attribution de son allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence, renvoyant le requérant devant le pôle social du tribunal judiciaire de Toulouse, conformément aux articles L. 821-5 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600934
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une mesure d'expulsion. Le tribunal a constaté que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, malgré une mise en demeure, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. De plus, le tribunal s'est déclaré incompétent, relevant que le document produit contestait en réalité une interdiction du territoire prononcée par un tribunal correctionnel, une mesure relevant de la juridiction judiciaire, et a donc appliqué l'article R. 222-1 du même code.
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602770
Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette une requête en référé-suspension visant l'arrêté provisoire autorisant l'installation d'un pylône avec antennes relais à Castres. La juridiction estime que les requérants, des riverains, ne peuvent pas former une tierce opposition contre l'ordonnance de référé antérieure ayant conduit à cette autorisation, car ils n'étaient pas parties à l'instance initiale et ne justifient pas d'un préjudice direct de la décision provisoire. La requête est donc déclarée irrecevable, en application des articles R. 832-1 du code de justice administrative et L. 600-1-2 du code de l'urbanisme.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403077
Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte du désistement pur et simple de la requérante, qui demandait initialement l'injonction à la commune de rétablir un lieu-dit dans l'adressage postal. La juridiction rejette les conclusions de la commune visant à condamner la requérante à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est prise en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Avocat : DIROU
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602684
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d’injonction et d’astreinte formée contre la commune de Talence et le préfet de la Gironde. Le juge a estimé que la condition d’urgence, exigée par l’article L. 521-2 du code de justice administrative, n’était pas caractérisée, malgré la présence d’humidité excessive dans le logement et des problèmes de santé des enfants. L’ordonnance a été rendue en application de l’article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction lorsque l’urgence n’est pas établie.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502375
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'une aide du Fonds de Solidarité pour le Logement (FSL). Le juge a constaté que la requête était irrecevable pour défaut de motivation suffisante, Mme A... n'ayant pas régularisé sa demande malgré une mise en demeure en application de l'article R. 772-6 du code de justice administrative. La décision attaquée était fondée sur le non-respect des plafonds de loyer fixés par le règlement départemental du FSL des Pyrénées-Orientales, pris en application de la loi du 31 mai 1990.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507919
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le refus d'accorder une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». La juridiction a constaté que la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, pourtant exigé par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, et n'avait pas régularisé sa requête malgré une mise en demeure. La solution est donc le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508251
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. La requérante contestait le refus de lui accorder une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées », mais n'a pas effectué le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, malgré une invitation à régulariser sa démarche. Le tribunal fonde sa décision sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent cette procédure préalable.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508332
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus de lui accorder la carte mobilité inclusion "stationnement", mais n'a pas produit l'acte attaqué malgré une mise en demeure du tribunal. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui prévoient le rejet des requêtes non régularisées.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508338
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le refus d'accorder la carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». La juridiction constate que la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, pourtant requis par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, et n'a pas régularisé sa requête malgré une invitation du tribunal. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508519
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, relevant que les contestations relatives aux mentions "invalidité" ou "priorité" de cette carte relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social). Cette solution s'appuie sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508696
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, relevant que les recours contre les décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées relèvent de la compétence du tribunal judiciaire (pôle social). Cette solution s'appuie sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509055
**Sujet principal** : Compétence juridictionnelle concernant le rejet de demandes d'allocation aux adultes handicapés (AAH) et de prestation de compensation du handicap (PCH). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montpellier (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée car le tribunal s'estime incompétent. Il estime que ces litiges sociaux relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social). **Textes appliqués** : Articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, combinés aux articles L. 821-1 du code de la sécurité sociale et L. 245-1 du code de l'action sociale et des familles, pour déterminer la compétence du juge judiciaire. L'ordonnance de rejet est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509327
**Sujet principal** : Incompétence du juge administratif pour connaître d'un litige relatif au refus d'attribution de la carte mobilité inclusion (mentions "invalidité" ou "priorité") et de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). **Juridiction** : Tribunal administratif de Montpellier (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête comme étant manifestement irrecevable pour incompétence, au titre de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il estime que ces contentieux sociaux relèvent de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires (pôle social). **Textes appliqués** : Les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire pour la carte mobilité inclusion ; les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles pour l'AAH.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602681
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de remise gracieuse d'une dette d'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, car les contestations relatives à l'AAH relèvent du contentieux général de la sécurité sociale. Par conséquent, la compétence en première instance appartient au tribunal judiciaire (pôle social), conformément aux articles L. 142-1, L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602454
Le Tribunal administratif de Rennes rejette la demande de M. B... visant à mettre fin à la suspension de son permis de construire tacitement accordé par la maire de Pontivy. Le juge des référés estime que l'absence de notification directe du recours gracieux et contentieux du préfet ne constitue pas un "élément nouveau" au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative justifiant de revenir sur l'ordonnance de suspension. La suspension, prononcée sur le fondement des articles L. 554-1 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, est donc maintenue.
Avocat : CUNIN
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302355
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme B..., qui contestait un titre exécutoire de 13 euros émis par la commune de Tencin pour des frais de cantine. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. Le désistement est prononcé en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304551
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants concernant leur recours contre l'arrêté municipal s'opposant à leur projet de piscine. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner les requérants aux frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance en cas de désistement.
Avocat : MILLET