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Le Conseil d'État refuse d’admettre le pourvoi de M. A..., car le moyen soulevé (erreur de droit ou dénaturation concernant le désistement d’office) n’est pas de nature à permettre l’admission. La décision confirme ainsi le rejet de l’appel par la cour administrative d’appel.
Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de la commune de Gap contre l’arrêt de la cour administrative d’appel de Marseille ayant annulé l’opposition à déclaration préalable pour une antenne relais. Les moyens soulevés (erreur de droit, dénaturation) ne sont pas sérieux. La décision confirme la solution favorable aux opérateurs de téléphonie mobile.
Le Conseil d’État rejette la requête des associations et particuliers demandant l’abrogation des articles 4 et 7 de l’arrêté du 4 avril 2006 sur les cartes de bruit et plans de prévention. Le motif principal est que les seuils contestés (Lden 55 dB, Ln 50 dB) sont conformes à la directive 2002/49/CE, laquelle laisse une marge d’appréciation aux États membres sans imposer de valeurs plus strictes. Cette décision confirme la légalité des seuils réglementaires actuels et écarte toute obligation d’abrogation ou de renvoi préjudiciel à la CJUE.
Le Conseil d'État refuse d'admettre le pourvoi de M. B... contre l'arrêt de la cour administrative d'appel de Paris. Aucun des moyens soulevés n'est jugé sérieux. La décision confirme la légalité de la mesure de contrôle administratif et de surveillance prise à son encontre.
Le Conseil d’État a rejeté la requête de M. B... contre la sanction de l’AFLD. Il a jugé que la procédure était régulière et que la sanction de quatre ans était proportionnée. Cette décision confirme la rigueur de la lutte antidopage en France.
Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. A..., jugeant le moyen invoqué (erreur de droit sur le point de départ du délai de recours malgré un affichage irrégulier) non sérieux. La décision confirme ainsi l’arrêt de la cour administrative d’appel de Nancy. Cette décision est rendue au titre de la procédure d’admission des pourvois en cassation.
Le Conseil d'État rejette le pourvoi de M. B... contre l'ordonnance de la cour administrative d'appel de Marseille. Aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, dénaturation des pièces) n'est de nature à permettre l'admission du pourvoi. La décision confirme que la requête était manifestement dépourvue de fondement sérieux.
Le Conseil d’État a refusé d’admettre le pourvoi de M. A... contre l’arrêt de la cour administrative d’appel de Lyon, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était sérieux. La décision confirme ainsi le rejet de sa demande d’annulation de la révision du plan local d’urbanisme de Lucinges. Cette décision met fin au litige sans examen au fond.
Le Conseil d'État rejette la requête de M. B... contre le décret rapportant sa naturalisation. Le motif principal est que l'intéressé a dissimulé son mariage contracté avant la naturalisation, constituant une fraude justifiant le retrait dans le délai légal. Cette décision confirme que le silence sur un changement de situation familiale peut entraîner l'annulation de l'acquisition de la nationalité.
Le Conseil d'État rejette la requête de M. C... visant à annuler le refus du ministre de l'intérieur de modifier le décret de naturalisation pour y inclure sa fille. Le motif principal est que l'existence de l'enfant n'a pas été portée à la connaissance de l'administration avant la signature du décret, condition nécessaire pour bénéficier de l'effet collectif de l'article 22-1 du code civil. Cette décision confirme que le défaut de déclaration préalable de l'enfant empêche l'application de l'effet collectif, sans méconnaître les conventions internationales.
Le Conseil d'État rejette la requête de Mme C... contre le décret du 31 juillet 2024 rapportant sa naturalisation. Le motif principal est que l'intéressée a fourni des informations mensongères sur sa situation familiale (mariage en 2017 non déclaré), ce qui constitue une fraude justifiant le retrait dans le délai légal. La décision confirme la validité du décret et la portée de l'article 27-2 du code civil sur le rapport des décrets de naturalisation pour fraude.
Le Conseil d’État rejette la requête de M. B... contre le décret du 28 novembre 2024 rapportant sa naturalisation. Motif principal : le décret a été pris dans le délai de deux ans suivant la découverte de la fraude (mariage dissimulé), conformément à l’article 27-2 du code civil. Portée : confirmation de la rigueur du délai de retrait pour fraude en matière de naturalisation.
Le Conseil d'État rejette la requête de M. B... contre le décret rapportant sa naturalisation pour fraude. Le motif principal est qu'il a dissimulé la naissance d'un enfant à l'étranger lors de sa demande. La décision confirme que le mensonge sur la situation familiale justifie le retrait de la nationalité dans le délai légal.
Le Conseil d'État refuse d'admettre le pourvoi de la commune de Roquefort-les-Pins contre l'ordonnance ayant suspendu l'opposition du maire à l'implantation d'une antenne Free Mobile. Les moyens soulevés (urgence non caractérisée, risque lié à une crèche, erreur sur le doute sérieux) sont jugés insuffisants pour justifier un examen en cassation. Cette décision confirme la suspension de l'arrêté municipal et l'injonction de délivrer une autorisation provisoire.
Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de Mme A... contre l’ordonnance rejetant sa demande de suspension. Les moyens soulevés (irrégularité de signature, défaut de réponse sur l’article L. 435-1 du CESEDA et l’article 8 de la CEDH) ne sont pas sérieux. Cette décision confirme le rejet de la requête en référé.
Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’ordonnance rejetant sa demande de suspension du refus de titre de séjour. Aucun des moyens soulevés (dénaturation, erreur de droit) n’est sérieux. La décision confirme l’absence de doute sérieux sur la légalité de l’arrêté préfectoral.