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Le Conseil d'État refuse d'admettre le pourvoi de la commune du Luc-en-Provence contre l'ordonnance ayant suspendu l'arrêté de sursis à statuer sur la déclaration préalable de Free mobile. Les moyens soulevés (dénaturation des pièces et erreur de droit) ne sont pas de nature à permettre l'admission. Cette décision confirme la suspension de l'arrêté municipal et l'injonction de non-opposition provisoire.
Le Conseil d’Etat refuse d’admettre le pourvoi de la commune de Garches. Il estime qu’aucun des moyens soulevés n’est sérieux, notamment ceux relatifs à la motivation et à la caducité du permis de construire. La décision confirme ainsi la suspension de l’arrêté interruptif de travaux.
Le Conseil d'État rejette la requête de M. A... contre le décret rapportant sa naturalisation. Il juge que le décret a été pris dans le délai légal de deux ans à compter de la découverte de la fraude (naissance d'un enfant non déclarée). La décision confirme que le retrait pour mensonge est légal et que l'avis du Conseil d'État n'a pas à être communiqué.
Le Conseil d'État rejette la requête de M. C... contre le décret du 5 février 2025 rapportant sa naturalisation. Le motif principal est que l'intéressé a dissimulé son mariage antérieur à la naturalisation, constituant une fraude au sens de l'article 27-2 du code civil. Cette décision confirme que la dissimulation d'un mariage, même non projeté lors de l'entretien d'assimilation, justifie le retrait de la nationalité française dans le délai de deux ans suivant la découverte de la fraude.
Le Conseil d'État rejette la requête de M. A... contre le décret de déchéance de nationalité. Il estime que la procédure contradictoire prévue à l'article 61 du décret du 30 décembre 1993 a été respectée. La décision confirme la légalité de la déchéance pour actes de terrorisme.
Le Conseil d'État refuse de renvoyer la question prioritaire de constitutionnalité au Conseil constitutionnel. Il estime que les dispositions contestées, issues de l'ordonnance du 10 novembre 2025, ne sont pas applicables au litige principal. La demande est donc irrecevable.
Le Conseil d'État rejette la requête de M. A... contre le décret de déchéance de nationalité. Le motif principal est l'absence de preuve d'un risque d'apatridie, faute d'éléments établissant que la Mauritanie ne le considère plus comme son ressortissant. Cette décision confirme la validité de la déchéance pour actes de terrorisme.
Le Conseil d'État a rejeté le pourvoi de M. A... contre le jugement du tribunal administratif de Rennes. La décision est fondée sur l'absence de moyen sérieux, conformément à l'article L. 822-1 du code de justice administrative. Cette solution confirme la validité des permis de construire délivrés par la maire de Paimpol.
Le Conseil d’État a refusé d’admettre le pourvoi de Mme B..., estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était sérieux. La décision confirme le rejet de ses demandes d’annulation des refus de titre de séjour et d’autorisation provisoire. Cette ordonnance met fin au litige sans examen au fond.
Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... A... contre l’ordonnance rejetant son appel, au motif qu’aucun des moyens soulevés n’est sérieux. Cette décision confirme le rejet définitif de sa contestation du retrait de titre de séjour et de l’obligation de quitter le territoire français.
Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi du ministre de l’intérieur contre l’ordonnance du juge des référés de Grenoble. Les moyens soulevés (irrégularité de procédure et dénaturation des pièces) ne sont pas sérieux. La décision confirme le maintien des mesures alternatives à la dématérialisation pour certaines demandes des étrangers.
Le Conseil d’État rejette le pourvoi de M. A... pour défaut de moyen sérieux. Il estime que les moyens soulevés (erreur de droit, insuffisance de motivation, dénaturation) ne permettent pas l’admission du pourvoi. Cette décision confirme l’ordonnance de la cour administrative d’appel et met fin au litige.
Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’ordonnance du juge des référés, faute de moyen sérieux. Les griefs tirés d’un vice de forme et d’une erreur de droit sur l’aide juridictionnelle provisoire sont écartés. Cette décision confirme le rejet de la demande de suspension du refus de carte de résident.
Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’ordonnance rejetant sa demande de suspension d’une sanction disciplinaire (retrait de licence pour six ans). Aucun moyen soulevé (irrégularité de signature, insuffisance de motivation, erreur sur l’urgence, abus de procédure) n’est jugé sérieux. Cette décision confirme l’irrecevabilité du recours en cassation.
Le Conseil d'État refuse d'admettre le pourvoi de la société Virlaud contre l'ordonnance suspendant le permis de construire, faute de moyens sérieux. Les griefs d'insuffisance de motivation et de dénaturation des pièces sont écartés. Cette décision confirme la suspension du permis par le juge des référés.