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Le Conseil d'État, statuant en ordonnance, rejette une demande de récusation de deux membres de la chambre disciplinaire nationale de l'ordre des chirurgiens-dentistes. La juridiction estime la requête irrecevable, car le requérant n'a pas exercé son droit de récusation devant la juridiction disciplinaire compétente en premier lieu, comme le prévoit l'article R. 4126-24 du code de la santé publique. Elle rejette également la demande de renvoi vers une autre formation de la même juridiction, une telle procédure n'étant pas prévue par le code de justice administrative.
Le Conseil d'État (Section du Contentieux, 4ème chambre) rejette par ordonnance une demande de récusation de deux membres de la chambre disciplinaire nationale de l'ordre des chirurgiens-dentistes. Il juge la requête irrecevable car le requérant n'a pas exercé son droit de récusation devant la juridiction disciplinaire compétente en premier lieu, comme le prévoit l'article R. 4126-24 du code de la santé publique. De plus, la procédure de renvoi pour suspicion légitime ne peut s'appliquer pour demander le changement de formation au sein d'une même juridiction.
Le Conseil d'État (Section du Contentieux, 4ème chambre) rejette, par ordonnance, une requête en excès de pouvoir visant à annuler des programmes scolaires et une décision de France Télévisions. Il est jugé que le requérant, agissant en sa seule qualité de médecin et de citoyen, n'a pas un intérêt suffisant pour attaquer ces actes réglementaires, rendant sa demande manifestement irrecevable. De plus, la contestation de la décision de France Télévisions ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, fondant le rejet sur l'article R. 122-12 du code de justice administrative.
Sujet principal : Pourvoi en cassation contre une ordonnance de référé rejetant une demande de suspension d'une sanction disciplinaire universitaire (exclusion de cinq ans). Juridiction : Conseil d'État (formation de la 4ème chambre). Solution retenue : Le pourvoi n'est pas admis, car il est irrecevable en raison de l'absence de ministère d'avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, alors que cette obligation était mentionnée dans la notification de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles L. 822-1, R. 822-5, R. 821-3 et R. 612-1 du code de justice administrative.