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Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par un agent (AESH) contestant le refus de la rectrice de l'académie de Versailles de lui verser l'indemnité de sujétion pour service en éducation prioritaire (REP/REP+). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, considérant que le courriel du 4 janvier 2021 constituait bien une décision faisant grief. La solution définitive sur le fond n'est pas exposée dans l'extrait fourni, mais le litige porte sur l'application du décret n° 2015-1087 du 28 août 2015.
**Sujet principal** : Transmission d'une requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent territorialement et ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris. Il estime que la juridiction compétente est celle du lieu de résidence de l'intéressé à la date de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative (compétence territoriale).
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant concernant l'annulation de l'autorisation de licenciement et l'injonction de statuer à nouveau. Il a en revanche rejeté sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu, en l'espèce, de la mettre à la charge de l'État. La juridiction a fondé sa décision sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre le classement sans suite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société 3M France de son recours en excès de pouvoir. La requête, qui visait l'annulation du rejet par le ministre du travail de son recours hiérarchique contre un refus d'autorisation de licenciement économique, est donc éteinte. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de résident et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne comportait pas d'erreur de droit ou de fait, notamment au regard des conditions de vie familiale invoquées par le requérant. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 433-2, L. 411-5, L. 423-23).
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer le requérant pour lui remettre son titre de séjour dans un délai de dix jours. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, la non-remise du titre, pourtant accordé depuis près de deux ans, portant atteinte aux droits de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge estime que le préfet du Val-d'Oise a légalement prononcé ce classement, en application de l'article 40 du décret du 30 décembre 1993, le requérant n'ayant pas complété son dossier dans les délais prescrits, notamment en ne produisant pas son acte de naissance traduit. Les moyens avancés par le demandeur sont considérés comme inopérants, justifiant le rejet de la requête par application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le requérant contestait ce classement, motivé par l'absence de production d'un justificatif de niveau de langue française conforme, en soutenant avoir fourni des pièces. Le tribunal juge ce moyen manifestement infondé, car la réglementation (décret n°93-1362 et arrêté du 12 mars 2020) impose la production d'un diplôme ou d'une attestation spécifique certifiant un niveau B2, ce que les pièces produites par le demandeur ne satisfont pas.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir formé par Mme A... contre le classement sans suite de sa demande de naturalisation. La juridiction constate que la requête, déposée après l'expiration du délai de recours, ne contient aucun moyen juridique à l'appui de sa demande d'annulation. Elle applique en conséquence l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement de Mme B... dans son recours contre le préfet des Hauts-de-Seine concernant le refus de délivrance d'une carte de résident. Ce désistement, pur et simple, fait suite à l'obtention de la carte par l'intéressée. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte d'un désistement.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le préfet du Val-d'Oise a légalement pris cette décision, car la requérante n'avait pas produit dans les délais son avis d'imposition 2023, une pièce obligatoire. La décision s'appuie sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, permettant un classement sans suite en cas de dossier incomplet, et le rejet est prononcé par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A... B..., qui renonçait à son recours contre le ministre de l'intérieur concernant la restitution de points sur son permis de conduire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. Il rejette sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent au titre des frais irrépétibles. La juridiction applique les dispositions du code de justice administratif, notamment l'article R. 222-1 relatif aux ordonnances et l'article L. 761-1 concernant les frais.
Sujet principal : Demande d'intervention du juge pour connaître l'avancement d'un dossier de naturalisation. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (ordonnance du président). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable, car la demande ne vise pas l'annulation d'une décision administrative ni une condamnation à indemnité. Textes appliqués : Article R. 421-1 du code de justice administrative (saisine limitée aux recours contre une décision) et article R. 222-1 du même code (rejet des requêtes manifestement irrecevables).
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. La juridiction estime la requête irrecevable car le requérant n'a pas préalablement saisi le tribunal d'une demande au fond en annulation de la décision attaquée. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui conditionnent la suspension d'urgence à l'existence d'une requête au fond parallèle.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante haïtienne visant à enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne présentait pas le caractère d'urgence requis, notamment au regard des modalités de dépôt en ligne prévues par les articles R. 431-2 du CESEDA et les arrêtés d'application. La solution retenue est le rejet de la requête, considérant que la procédure de dépôt en ligne, assortie d'un dispositif d'accompagnement en cas de difficultés, ne justifiait pas une intervention urgente du juge.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... demandant l'injonction au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car M. A..., qui agissait au nom de la mineure Mme C..., n'était ni son parent ni son tuteur légal et ne justifiait donc pas de la capacité à la représenter en justice. La décision s'appuie sur les articles 382 et 388-1-1 du code civil, ainsi que sur l'article R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exclusion définitive d'un élève. La juge estime que l'affectation de l'élève dans un autre collège, intervenue après le recours, fait disparaître le caractère d'urgence nécessaire pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. La décision est fondée sur l'absence de condition d'urgence au sens des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a uniquement statué sur les demandes accessoires. Il a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de conditions.