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Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant algérien visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a suspendu l'exécution de la décision préfectorale, considérant que l'urgence était caractérisée par la situation irrégulière et précaire de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge estime que la requérante, qui sollicitait un renouvellement, n'a pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, la demande est donc rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de liquidation d'une astreinte de 100 euros par jour, prononcée pour retard dans le réexamen de la situation d'un étranger. Le juge a considéré que l'administration avait exécuté l'injonction en délivrant une autorisation provisoire de séjour et une carte de résident, et a modéré l'astreinte en raison de ces diligences. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant afghan pour enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous afin de retirer son titre de séjour renouvelé. Le juge a considéré que l'administration, ayant déjà accepté le renouvellement, devait convoquer l'intéressé dans un délai raisonnable, et que le défaut de convocation depuis plusieurs mois caractérisait une urgence suffisante justifiant une injonction. En conséquence, le tribunal a ordonné au préfet du Val-d'Oise de fixer ce rendez-vous dans un délai de trois semaines.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour qu'il convoque une ressortissante étrangère au dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que l'administration a, en cours d'instance, délivré la convocation sollicitée pour le 12 mars 2026. Par conséquent, la demande principale est devenue sans objet et il n'y a plus lieu de statuer. La demande de condamnation de l'État aux frais de procédure est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours prononcée par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la mesure était régulière, notamment en écartant les griefs d'incompétence et de méconnaissance des droits de la défense, considérant que l'intéressé avait pu faire valoir sa situation lors d'une audition préalable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne relative au droit d'être entendu.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente injonction adressée au préfet des Hauts-de-Seine, en raison de son inexécution partielle. Le juge a constaté que le délai pour le réexamen administratif n'était pas échu, mais a relevé un retard dans la délivrance de l'autorisation provisoire de séjour. En application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, il a en conséquence ordonné au préfet de délivrer cette autorisation dans un délai de huit jours, sous astreinte.
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale rejetant une demande de regroupement familial pour un enfant mineur. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de rejet, considérant que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation familiale préjudiciable, et qu'il existait un doute sérieux sur sa légalité quant à l'appréciation des ressources. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), et articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (conditions de ressources pour le regroupement familial).
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Fiducial Sécurité Humaine de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait initialement l'annulation du refus ministériel d'autoriser un licenciement pour insuffisance professionnelle. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société 3M France de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation du rejet implicite de son recours hiérarchique contre le refus d'autoriser un licenciement économique. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que le préfet du Val-d'Oise a pu légalement prendre cette décision, en application de l'article 40 du décret du 30 décembre 1993, la requérante n'ayant pas apporté la preuve qu'elle avait produit tous les documents demandés pour compléter son dossier. Les moyens de la requête sont donc rejetés comme n'étant pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que le requérant n'a pas produit un diplôme ou une attestation conforme aux exigences légales (niveau B2) pour justifier de sa maîtrise de la langue française, comme le prévoient les articles 37 et suivants du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et l'arrêté du 12 mars 2020. Par conséquent, le classement sans suite de sa demande par le préfet, fondé sur l'article 40 du même décret pour dossier incomplet, est légal.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le préfet du Val-d'Oise a légalement appliqué l'article 40 du décret du 30 décembre 1993, la requérante n'ayant pas produit les pièces requises, notamment son acte de naissance légalisé. L'argument de l'impossibilité due à la situation en Haïti est écarté, faute de justification des démarches entreprises, et la requête est rejetée par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-d'Oise. Le juge estime que le requérant n'apporte aucun élément probant pour étayer son allégation de n'avoir pas reçu la demande de pièces complémentaires, rendant son dossier incomplet. La décision administrative est donc jugée légale au regard de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, et la requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour défaut de précisions suffisantes.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir. Le requérant demandait initialement l'annulation du rejet de sa demande de rectification du relevé de son permis de conduire et la restitution de points. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour entériner ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution du refus implicite de renouvellement du titre de séjour. La juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. En conséquence, et sans examiner la condition d'urgence, la requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension des arrêtés préfectoraux retirant le titre de séjour et ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant tunisien. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment sur la motivation, la procédure ou le respect des conventions internationales, ne crée un doute sérieux sur la légalité des décisions, fondées sur la production d'un faux document attestant d'un niveau de langue. L'ordonnance est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un certificat de résidence à une ressortissante algérienne et lui notifiant une obligation de quitter le territoire (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante, notamment au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus. Par conséquent, les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour ordonner une suspension ne sont pas remplies.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.