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Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a rejeté la demande de modification de l'injonction de réexamen de la situation de l'étranger, le délai n'étant pas échu, mais a modifié l'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour en l'assortissant d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, l'inexécution constituant un "élément nouveau" justifiant la modification.
**Sujet principal** : Demande de liquidation d'une astreinte provisoire pour inexécution d'une injonction de réexamen d'une demande de carte de résident. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle pour urgence. Il est compétent pour statuer sur la liquidation de l'astreinte, qu'il peut modérer ou supprimer en fonction des diligences de l'administration, mais ne peut pas en modifier le taux si elle est définitive, sauf cas de force majeure. **Textes appliqués** : Articles L. 911-6, L. 911-7 et L. 911-8 du code de justice administrative, et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a liquidé une astreinte prononcée contre l'État pour l'exécution tardive d'une injonction de réexaminer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet n'avait pas exécuté l'injonction dans le délai prescrit et n'apportait aucun justificatif valable, ce qui a conduit à la condamnation de l'État à verser 7 300 euros au requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de titre de séjour et d'injonctions au préfet. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet. La décision finale sur cette suspension (et sur les demandes d'injonction et d'astreinte) dépend de l'appréciation par le juge de deux conditions cumulatives : l'**urgence**, liée à l'incidence immédiate du refus sur la situation de la requérante (précarité, emploi), et l'existence d'un **doute sérieux** sur la légalité du refus (vices de procédure, défaut de motivation, méconnaissance du code des étrangers et des conventions internationales). **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (fondement de la demande de titre
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme C... visant à suspendre le rejet de son autorisation d'exercice en psychiatrie et à enjoindre au CNG de lui accorder cette autorisation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante n'étant pas privée de revenus et un éventuel recrutement restant hypothétique. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) concernant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge a constaté qu'une attestation de prolongation d'instruction avait été délivrée après l'introduction de la requête, rendant sans objet la demande principale. Il a rejeté la demande d'injonction à accélérer l'instruction, estimant que l'urgence n'était plus caractérisée, mais a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés (article L. 761-1 du CJA).
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à un ressortissant marocain dont la demande de titre de séjour "passeport talent" était en cours. Le juge a estimé que l'expiration de son titre de séjour étudiant et la suspension consécutive de son contrat de travail créaient une situation d'urgence justifiant cette mesure conservatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-5, R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer une ressortissante étrangère pour qu'elle puisse déposer sa demande de renouvellement de carte de résident, dont l'expiration imminente créait une situation d'urgence. Le juge a retenu le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que la mesure était utile et ne souffrait d'aucune contestation sérieuse, notamment face à un dysfonctionnement persistant de la plateforme ANEF. En revanche, il a rejeté la demande d'astreinte et la condamnation de l'État aux frais de procédure.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant étranger demandant l'injonction au préfet de le convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par l'expiration du titre et les conséquences sur la situation de l'intéressé, et que le dysfonctionnement du service public justifiait une mesure utile. En conséquence, le tribunal a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer le requérant dans un délai de quinze jours pour procéder à l'enregistrement de sa demande.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir visant l'annulation de l'invalidation de son permis de conduire. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté. La juridiction applique les dispositions des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code pour constater ce désistement et clore la procédure.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui avait saisi la justice pour contester le refus de restitution de points sur son permis de conduire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le préfet du Val-d'Oise a pu légalement prendre cette décision en application de l'article 40 du décret du 30 décembre 1993, au motif que le dossier du demandeur était incomplet. Les arguments personnels avancés par le requérant sont jugés inopérants, et la requête est rejetée par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour moyens manifestement infondés.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que le requérant, qui n'a pas produit de justificatif de son niveau de français (niveau B2), ne démontre pas que le délai de deux mois laissé par la préfecture pour compléter son dossier était insuffisant. La décision administrative est fondée sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet un classement sans suite en cas de non-production des pièces requises.
Sujet principal : recours contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation pour défaut de production de documents. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (ordonnance du président de la 4ème chambre). Solution retenue : rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale. Textes appliqués : article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 (classement sans suite en cas de dossier incomplet) et article R. 222-1 7° du code de justice administrative (rejet par ordonnance des moyens inopérants ou insusceptibles).
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal estime que le préfet a légalement procédé à ce classement, en application de l'article 40 du décret du 30 décembre 1993, la requérante n'ayant pas produit l'ensemble des pièces exigées, notamment son acte de naissance dans les formes requises. Les moyens avancés par la requérante sont jugés inopérants, conduisant au rejet de sa demande par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire devant le ministre chargé des naturalisations, tel que l'exige l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. La décision est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge a estimé que le préfet du Val-de-Marne avait légalement prononcé ce classement, en application de l'article 40 du décret du 30 décembre 1993, la requérante n'ayant pas produit dans les délais l'acte de naissance légalisé et traduit requis. Les moyens tirés de sa situation personnelle et de la production ultérieure du document ont été jugés inopérants, justifiant le rejet de la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que la décision préfectorale, motivée par l'absence de réponse du demandeur à une demande de pièces complémentaires, est suffisamment motivée et légale au regard de l'article 40 du décret du 30 décembre 1993. Les circonstances personnelles invoquées par le requérant ne sont pas de nature à remettre en cause cette légalité.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet de statuer sur sa demande de naturalisation. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car elle ne contient pas de conclusions à fin d'annulation d'une décision mais uniquement une demande d'injonction à titre principal, ce qui n'est pas recevable en droit administratif général. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant suite au renouvellement de son titre de séjour, ce qui rend sans objet sa demande d'annulation et d'injonction. La juridiction rejette par ailleurs sa demande de condamnation de l'État à payer une somme sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code relatives aux désistements et aux requêtes ne présentant plus de questions à juger.