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Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... F..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en jugeant la motivation suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également considéré que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle de la requérante au regard des textes applicables, dont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, écartant les moyens tirés de l'incompétence de son auteur, d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français d'un an et son signalement Schengen. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle a été enregistrée hors du délai légal de sept jours francs prévu par les articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision administrative, notifiée le 9 février 2026, devait être contestée au plus tard le 16 février, or la requête n'a été enregistrée que le 17 février 2026.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir la convocation et la délivrance d'un récépissé dans le cadre d'un renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate que la convocation a été délivrée postérieurement à l'introduction de la requête, rendant la demande d'injonction sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 2 000 euros au requérant au titre des frais exposés pour la défense de ses intérêts, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 mars 2025 retirant la carte de résident d'un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que cette mesure, fondée sur une condamnation pour violences datant de 2021, portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été prise en considération de l'intégration ancienne du requérant en France, de sa vie familiale établie et de l'absence de nouvelles infractions.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... épouse C..., qui contestait l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à l'examen requis de sa situation personnelle, sans méconnaître les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 435-1) ou les conventions internationales invoquées. La juridiction a ainsi refusé d'annuler l'arrêté et de faire droit aux demandes d'injonction et de condamnation pécuniaire.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant sri-lankais et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet du Val-d'Oise avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne tenant pas suffisamment compte de la vie familiale établie en France du requérant, marié et père d'un enfant né sur le territoire national. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-23, et ordonne le réexamen de la situation de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et légal, notamment au regard des articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent une obligation de quitter le territoire et un refus de délai de départ volontaire en cas de menace à l'ordre public ou de risque de fuite. Les autres conclusions, dont la demande d'aide juridictionnelle provisoire, ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant capverdien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 qui refusait son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car le signataire était compétent en vertu d'une délégation et que la motivation, qui invoquait les textes applicables et les circonstances personnelles de l'intéressé, était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, fondés sur l'accord franco-capverdien, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et fixant son pays de renvoi. La juridiction a jugé que le préfet d'Eure-et-Loir était compétent pour prendre cette décision et que les conditions légales, notamment au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers, étaient remplies. Elle a également rejeté les conclusions subsidiaires, y compris la demande d'effacement du signalement Schengen et l'octroi d'une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration professionnelle et familiale stable du requérant, justifiant une régularisation exceptionnelle. La décision s'appuie sur le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, encadré par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les principes généraux du droit des étrangers.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante sénégalaise, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'aucun risque réel et personnel de traitement inhumain ou dégradant (notamment au titre de l'article 3 de la CEDH) pour sa fille en cas de retour au Sénégal n'était établi. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée pour défaut de preuve d'une sollicitation préalable.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant dispose d'une attestation de prolongation d'instruction valide lui permettant de séjourner et de travailler légalement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge constate que la condition d'urgence est remplie (présomption applicable aux demandes de renouvellement), permettant d'examiner la suite de la requête. La décision sur le fond de la suspension (existence d'un doute sérieux) n'est pas encore rendue dans cet extrait. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délais de renouvellement).
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de placement à l'isolement d'un détenu. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisante et qu'aucun de ses moyens ne crée un doute sérieux sur la légalité de la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 213-23 et suivants du code pénitentiaire.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant indien de quitter le territoire français sans délai, ainsi que l'interdiction de retour et l'assignation à résidence qui l'accompagnaient. Le juge a estimé que le préfet du Val-d'Oise avait méconnu l'obligation d'examen sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, qui résidait et travaillait en France depuis plusieurs années, en violation des articles L. 511-1 et L. 511-3-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). L'administration a également été condamnée à verser une somme d'argent au requérant.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "Etrangers urgents", a rejeté la requête de M. A... D... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour et assignation à résidence). La juridiction a estimé que le préfet du Val-d'Oise était compétent et que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées au regard de la situation de l'intéressé et des exigences de l'ordre public. Le tribunal a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a considéré qu'il n'y avait pas de méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "Etrangers urgents", a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile éthiopien vers la Belgique, État responsable selon le règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013). Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur la prise d'empreintes digitales (fichier Eurodac), avait été correctement appliquée et que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un vice de procédure ou d'une erreur de droit. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... F... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, écartant notamment les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et d'une insuffisance de motivation. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., demandant l'annulation du retrait de ses conditions matérielles d'accueil par l'OFII. Le tribunal a jugé que la décision contestée, fondée sur l'article L. 551-16 du CESEDA pour non-respect des obligations de coopération, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les exigences procédurales. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.